Le chef de la police secrète nord-coréenne limogé
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Pyongyang aurait limoge le ministre de la securite de l’etat
© KCNA KCNA / Reuters
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Pyongyang aurait limoge le ministre de la securite de l’etat
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SEOUL (Reuters) - La Corée du Nord a limogé son ministre de la Sécurité de l'Etat, considéré comme un proche conseiller du dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, a annoncé vendredi la Corée du Sud.
Kim Won Hong a quitté ses fonctions à la tête de la redoutée "bowibu" (police secrète) à la mi-janvier. Il serait accusé de corruption, d'abus de pouvoir et de violations des droits de l'homme, rapporte le ministère de l'Unification sud-coréen par le biais de son porte-parole Jeong Joon-hee.
Jeong n'a pas précisé d'où le Sud tenait ces informations. Mais il a ajouté qu'on s'attendait à d'autres limogeages au sein du ministère de la Sécurité d'Etat, qui est ciblé par une enquête du puissant Département de l'organisation et de la supervision du Parti des travailleurs de Corée, le parti unique.
"Il y a toujours une possibilité que les purges continuent dans le contexte d'un renforcement croissant du pouvoir", a déclaré le porte-parole du gouvernement sud-coréen.
Kim Jong-un a pris les rênes de la RPDC (république populaire démocratique de Corée) en 2011, à la mort de son père Kim Jong-il. Il a assis son pouvoir par le biais de plusieurs purges et des exécutions de hauts dignitaires, selon Séoul.
La Corée du Nord annonce rarement les purges ou les exécutions, même si les médias officiels ont confirmé la mise à mort en 2012 de Jang Song Thaek, l'oncle de Kim Jong Un, alors considéré comme le numéro deux du régime.
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Un ancien ministre de la Défense, Hyun Yong Chol, aurait également été exécuté pour trahison en 2015, selon l'agence de renseignement sud-coréenne.
(Ju-min Park and Jack Kim; Julie Carriat et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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