• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La négociation du Brexit tourne à la partie de poker

reuters.com

Publié le 12 octobre 2017 à 08:04 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:50

La negociation du brexit tourne a la partie de poker

La negociation du brexit tourne a la partie de poker

Francois Lenoir

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Alastair Macdonald, Gabriela Baczynska et Jan Strupczewski

BRUXELLES (Reuters) - Michel Barnier, négociateur en chef de l'Union européenne, et le ministre britannique du Brexit, David Davis, ont donné rendez-vous à la presse ce jeudi pour faire le point sur le cinquième round de discussions entre Londres et Bruxelles mais l'heure n'est pas à l'optimisme.

La conférence de presse des deux hommes est programmée vers midi (10h00 GMT).

Alors que l'horloge tourne, le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne devant être prononcé, conformément à l'article 50 du traité européen, en mars 2019, les négociateurs n'ont pas encore abordé au fond la "période de transition" qui pourrait amortir les effets du Brexit dans les deux premières années suivant divorce.

La Première ministre britannique, Theresa May, s'est prononcée en faveur de cette option lors de son discours de Florence, le 22 septembre.

Mais cette solution censée éviter un "saut dans le vide" au lendemain du divorce, privilégiée notamment par les entreprises britanniques, tarde à prendre forme.

Philip Hammond, ministre britannique des Finances considéré comme le plus fervent partisan de cette approche "douce" du Brexit au sein du cabinet May, a souligné mercredi que cette période de transition deviendrait un "wasting asset", c'est-à-dire un élément qui perd inéluctablement de sa valeur à mesure que le temps passe, si ses contours demeurent flous à l'entame de l'année prochaine.

La veille, le président du Conseil européen, Donald Tusk, avait menacé: si Londres échoue à régler les modalités du divorce d'ici décembre, et à débloquer de ce fait la deuxième phase des négociations, portant sur la période de transition et les futures relations entre le Royaume-Uni et l'UE, alors les Européens devront reconsidérer leurs objectifs.

"Nous entendons dire à Londres que le gouvernement britannique se prépare au scénario d'une sortie 'sans accord'. L'UE ne travaille pas sur un tel scénario. Nous négocions avec bonne foi et nous espérons toujours que le 'progrès suffisant' sera possible d'ici décembre", a-t-il dit.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Cela dit, s'il s'avère que les discussions se poursuivent à un rythme lent, et que ce 'progrès suffisant' n'a pas été atteint, alors nous devrons, avec nos amis britanniques, réfléchir à la direction que nous voulons prendre."

Dans le lexique du Brexit, l'expression de 'progrès suffisant' porte sur les avancées à obtenir sur les grands contentieux du divorce (facture du Brexit, droits des ressortissants européens au Royaume-Uni et britanniques dans l'UE, frontière nord-irlandaise) avant que les Européens autorisent Michel Barnier à passer à la deuxième phase des négociations.

L'AUSTRALIE OU LA NORVÈGE

Mais plus le blocage s'installe dans le temps, soulignent des négociateurs européens, plus le choix de Londres va se réduire.

En clair, le 30 mars 2019, au premier jour de la vie post-Brexit, les Britanniques n'auraient plus qu'une alternative: sortir sans accord de l'UE et de tous les systèmes communautaires (le "hard Brexit", ou Brexit dur) et être traité comme un pays comme l'Australie, ou opter pour un statu quo en restant membre de la plupart des systèmes communautaires mais en ayant perdu ses droits de vote, à l'image de la Norvège.

"Plus nous nous rapprocherons (de la date butoir), moins il y aura à discuter d'une transition et plus nous nous rapprocherons de ce qui ne serait qu'une transition du statu quo, avec la Grande-Bretagne restant dans tout, mais sans droit de vote", dit l'un d'eux. "Assez vite, ce sera la Norvège ou rien", ajoute-t-il.

Un autre responsable européen estime que cette option est de plus en plus crédible: "En mars 2019, dit-il, la Grande-Bretagne partira officiellement mais la plupart des arrangements existants demeureront de facto (...) Ils auront leur célébration d'indépendance' puis nous nous assiérons de nouveau et parlerons affaires."

L'ancien Premier ministre irlandais John Bruton recommande désormais de sortir du cadre de l'article 50, qui contraint de négocier une sortie de l'UE dans un délai de deux ans, et propose de prolonger de quatre années la période de négociations, ce qui repousserait la date butoir à 2023.

Ni Londres, ni Bruxelles n'en veulent. Mais Bruton a prévenu: "Le calendrier actuel, serré, augmente la probabilité d'une erreur de jugement et d'un départ du Royaume-Uni de l'UE sans aucun accord du tout."

(avec Alissa de Carbonnel à Bruxelles et Luke Baker et Richard Lough à Paris; Henri-Pierre André pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches