• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Avant les résultats en Europe, hausses de salaires et récession inquiètent les investisseurs

reuters.com

Publié le 10 octobre 2022 à 10:40 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 21:04

Le logo de stellantis vu de nuit a velizy-villacoublay

Le logo de Stellantis vu de nuit à Vélizy-Villacoublay

GONZALO FUENTES

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Joice Alves et Josephine Mason

LONDRES (Reuters) - La multiplication des hausses de salaires et des primes exceptionnelles censées soutenir le pouvoir d'achat des salariés inquiète certains investisseurs, qui redoutent une dégradation des profits des entreprises cotées en même temps qu'une récession.

Stellantis et LVMH font partie des nombreuses sociétés qui ont annoncé ces dernières semaines le versement de primes exceptionnelles afin d'aider leurs salariés à amortir l'impact de l'envolée des prix de l'énergie et des produits alimentaires.

Si ces primes sont relativement faciles à financer pour des multinationales, certains actionnaires sont préoccupés par l'ouverture anticipée des négociations salariales annuelles ou par des revalorisations de salaires généralisées dans certains groupes.

Au Royaume-Uni par exemple, la majorité des acteurs de la grande distribution ont déjà relevé le salaire horaire à deux reprises depuis le début de l'année, tandis qu'en France, Carrefour a proposé une hausse des salaires et une prime exceptionnelle et que Stellantis a avancé à décembre l'ouverture des négociations annuelles initialement prévue début 2023.

En Italie, les syndicats de Stellantis, de Ferrari, d'Iveco et de CNH Industrial, ont annoncé qu'ils réclameraient des augmentations de plus de 8% en 2023 lors des discussions qui s'ouvrent cette semaine.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Et le dossier le plus exemplaire du moment est celui de TotalEnergies, dont la direction a proposé dimanche d'avancer les discussions sur les salaires à condition que les syndicats lèvent le blocage des raffineries à l'arrêt depuis bientôt deux semaines, un mouvement qui perturbe l'approvisionnement en carburants dans une bonne partie de la France.

Le débat sur les salaires s'ajoute donc aux multiples pressions du moment sur les entreprises, de la hausse des coûts de l'énergie et des matières premières à celle des taux d'intérêt, en passant par les perturbations affectant les chaînes d'approvisionnement.

Jusqu'à présent, beaucoup de sociétés sont parvenues à répercuter la hausse de leurs coûts sur les prix facturés à leurs clients. Mais l'avertissement lancé récemment par H&M, le numéro deux mondial de l'habillement, sur un risque de baisse de la demande suggère que les consommateurs commencent à renâcler face à la valse des étiquettes.

Les analystes et les gérants interrogés par Reuters décrivent déjà un paysage assombri pour les derniers mois de 2022 et évoquent des difficultés croissantes en 2023.

Hani Redha, gérant multi-actifs global chez PineBridge Investments, dit ainsi s'attendre à voir l'Europe basculer dans la récession au quatrième trimestre.

"Cela peut conduire à une chute générale des marges parce qu'à ce moment-là, on ne parlera plus seulement d'une légère pression sur les marges liée aux hausses de salaires", dit-il.

Stephane Ekolo, stratège actions global chez Tradition à Londres, dit quant à lui s'attendre à ce que la période des résultats du troisième trimestre soit rythmée par les avertissements et des performances inférieures aux attentes, ce qui mettrait les cours sous pression.

"Les hausses de salaires ne feront qu'alimenter encore l'inflation au détriment des marges des entreprises, qui restent confrontées à la hausse de leurs coûts", explique-t-il.

L'indice large européen Stoxx 600 affiche déjà une baisse de 20% depuis le début de l'année et se dirige vers sa pire performance annuelle depuis la crise financière de 2008.

Selon Eurostat, les prix à la production des entreprises de la zone euro ont bondi de 43,3% sur un an en août, une hausse plus de deux fois supérieure à celle subie par leurs concurrentes américaines.

La moitié environ des industriels de la région ont revu à la baisse leurs prévisions de marges depuis le début de l'année, estime Bernstein.

Malgré cela, les bénéfices du Stoxx 600 devraient afficher un bond de 32% environ au troisième trimestre par rapport à la même période de l'an dernier selon Refinitiv I/B/E/S, et de 11,8% si l'on exclut de secteur de l'énergie, le plus favorisé par l'envolée des prix du gaz et du pétrole.

Une telle hausse serait supérieure à celle du deuxième trimestre mais en retrait sur celle du troisième trimestre de l'an dernier, dopée par la reprise de l'activité après la levée de la plupart des restrictions sanitaires.

Mais au vu des difficultés du moment, un tel consensus risque d'être trop optimiste, alertent certains analystes. Et au-delà du troisième trimestre, la situation risque de vite se dégrader: la croissance des profits devrait chuter à 19,5% sur les trois derniers mois de l'année et à 1,7% seulement au premier trimestre 2023, toujours selon les données Refinitiv.

La tendance s'inverserait ensuite avec une baisse de 4,4% des profits au deuxième trimestre de l'an prochain, puis de 3,8% au troisième.

Il est difficile à ce stade de prédire l'ampleur des hausses de salaires en vue en 2023 mais elle sera probablement bien supérieure aux chiffres des dernières années.

Katharina Koenz, économiste senior d'Oxford Economics, estime que les négociations annuelles aboutiront à une hausse moyenne de 4% à 5%. Une fourchette élevée mais inférieure à l'inflation, ce qui implique une dégradation du pouvoir d'achat des salariés et donc un risque d'érosion de la consommation.

Pour l'instant, Florian Ielpo, gérant multi-actifs de Lombard Odier Investment Managers, estime que les marchés, préoccupés avant tout par la hausse des taux d'intérêt, négligent le double risque de l'inflation (y compris salariale) et de la dégradation de la demande.

"Pour l'instant, les actions n'ont pas intégré le risque d'une baisse des bénéfices (...) La seule chose qui a été intégrée, c'est la hausse des taux, pas la baisse de la demande."

(Reportage Josephine Mason et Joice Alves, version française Marc Angrand, édité par SophieLouet)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches