• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Macron termine en Afrique centrale un voyage qui se veut tourné vers l'avenir

reuters.com

Publié le 04 mars 2023 à 17:20 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:56

Emmanuel macron lors d'une visite au ollege jean lartaut a jarnac

Le chef de l'État répondra à 13H00, en direct à l'Elysée, aux journalistes Marie-Sophie Lacarrau de TF1 et Julian Bugier de France 2.

STEPHANE MAHE

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Elizabeth Pineau

KINSHASA (Reuters) - En quatre jours d'une intense tournée en Afrique centrale cette semaine, Emmanuel Macron s'est efforcé d'illustrer le "partenariat renouvelé" mâtiné d'humilité et de respect appelé de ses voeux sur un "continent d'avenir" avec lequel la France partage une "histoire plurielle".

A Libreville, Luanda, Brazzaville et Kinshasa, où il ne s'était jamais rendu en tant que président, le chef de l'Etat a oeuvré à redorer le blason d'une France en perte de vitesse au profit de puissances comme la Chine, l'Inde et la Russie.

"L'Afrique est un théâtre de compétitions. Il faut qu'elle se fassent dans un cadre loyal", a-t-il rappelé samedi à Kinshasa. "Nous avons notre place à jouer, ni plus ni moins."

Après les retraits des troupes françaises au Mali et au Burkina Faso, à l'heure où un malaise anti-français gagne du terrain, encouragé par les réseaux sociaux sur fond de guerre en Ukraine, le président a martelé des messages en réponse aux incompréhensions.

Lors d'un aparté avec la presse à l'institut français de Kinshasa, dernière étape de son voyage, Emmanuel Macron a estimé que la lutte contre ce sentiment hostile à la France ne se ferait "pas en un coup".

"Moi je vois depuis cinq ans tout le travail qu'on a fait. Et on a quand même changé la donne dans beaucoup de pays sur beaucoup de sujets", a-t-il dit.

Lundi à l'Elysée, le président avait jeté les bases de sa nouvelle stratégie africaine, annonçant que les bases militaires françaises serait désormais co-gérées avec les pays où elles se situent.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Pour moi l'objectif est rempli, c'est de pouvoir commencer à déployer la feuille de route qu'on a expliqué lundi", a-t-il dit samedi soir à Kinshasa, au terme de quatre jours de périple.

Au Gabon, ancienne colonie francophone nouvellement entrée dans le Commonwealth, Emmanuel Macron a parlé climat, défense des forêts tropicales et proclamé la fin de la "Françafrique", un mot qu'il évitait jusqu'ici de prononcer.

"Au Gabon comme ailleurs la France est un interlocuteur neutre qui parle à tout le monde", a-t-il dit à la résidence de France en réponse aux attaques de l'opposition le soupçonnant de venir encourager la réélection du président Ali Bongo.

Deux jours plus tard à Kinshasa, Félix Tshisekedi l'encourageait sur la voie d'une nouvelle ère. "J'estime que la Françafrique est dépassée", a dit le dirigeant dont le pays fut autrefois sous administration belge.

"NOS ACCORDS ET NOS DÉSACCORDS"

A Luanda, capitale d'un pays lusophone de 34 millions d'habitants, l'agenda était économique avec le lancement d'un partenariat franco-angolais en matière d'agriculture et d'agroalimentaire et la vente d'un satellite pour près de 200 millions d'euros.

En coulisses, les pourparlers ont aussi porté sur l'Est de la République démocratique du Congo, région meurtrie où un nouveau plan de paix tente d'être mis en oeuvre sous la houlette du président angolais Joao Lourenço.

Le sujet était au coeur des discussions de samedi à Kinshasa, d'où Emmanuel Macron a téléphoné au président rwandais Paul Kagamé avant d'apporter, en conférence de presse aux côtés de Félix Tskisekedi, son soutien au plan de paix assorti de sanctions contre ceux qui ne le respecteraient pas.

Entretemps, l'étape de quelques heures à Brazzaville, vendredi, a donné lieu à des images semblant appartenir au passé, montrant Emmanuel Macron reçu en grandes pompes par le président Denis Sassou N'Guesso, au pouvoir depuis 1997.

Sur cet épisode aussi, Emmanuel Macron s'est expliqué dès le lendemain de l'autre côté du fleuve Congo.

"Si on se met dans une situation qui consiste à dire 'partout où il y a des dirigeants qui ne sont pas élus aux meilleurs standards démocratiques que ceux qui nous plaisent, qui sont là depuis trop longtemps, il n'y a plus de déploiement de la France ou de partenariat', vous serez les premiers à dire le lendemain qu'il n'y a plus de politique de la France en Afrique du tout", a-t-il dit devant la presse à Kinshasa. "On fait avec les dirigeants qui sont là avec respect, en constatant nos accords et nos désaccords, en disant ce qui va et ce qui ne va pas quand ça ne va pas, ce que j'ai fait hier".

Pour Pauline Bax, spécialiste de l'Afrique à l'International Crisis Group, cette tournée présidentielle aux accents multiples visait d'abord à "répondre à la vague de sentiment anti-français au Sahel".

"Que cela plaise ou non, l'Afrique va rester importante pour la France. Elle ne va pas se retirer de ce continent", a-t-elle ajouté lors d'un entretien avec Reuters. "Il y a un changement de ton".

(Reportage Elizabeth Pineau avec la contribution de Sonia Rolley à Paris, édité par Kate Entringer)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure