• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La Grèce passe au contrôle des capitaux et ferme les banques

reuters.com

Publié le 29 juin 2015 à 05:38 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 05:09

Controle des capitaux en grece

Controle des capitaux en grece

© Alkis Konstantinidis / Reuter

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Lefteris Papadimas et George Georgiopoulos

ATHENES (Reuters) - Les banques grecques resteront fermées pour une semaine à compter de ce lundi et les retraits aux distributeurs automatiques plafonnés à 60 euros par jour dans le cadre des mesures de contrôle des capitaux qu'Alexis Tsipras a ordonnées pour protéger le système bancaire grec d'une vague de retraits massifs susceptibles d'entraîner la faillite des établissements bancaires.

Ces mesures surviennent au terme d'un week-end de développements inattendus et spectaculaires, avec l'annonce d'un référendum en Grèce sur les propositions des créanciers qui a conduit à une rupture des négociations entre Athènes et ses partenaires avant que la Banque centrale européenne (BCE) décide dimanche de ne pas relever le plafond de ses liquidités d'urgence (ELA), vitales au fonctionnement des banques grecques.

"Plus nous gérerons dans le calme ces difficultés, plus vite nous pourrons les surmonter et plus modérées seront leurs conséquences", a déclaré Alexis Tsipras, qui est apparu le visage sombre dimanche soir à la télévision grecque.

Le chef du gouvernement, au pouvoir depuis janvier, a dit que ses partenaires européens et la BCE ne lui avaient pas laissé d'autre choix que de mettre en oeuvre ces mesures.

"Le rejet de la demande du gouvernement grec pour une brève prolongation du programme (d'aide) est un acte sans précédent selon les critères européens, remettant en cause le droit d'un peuple souverain à décider. Cette décision conduit aujourd'hui la BCE à limiter les liquidités disponibles pour les banques grecques et force la banque centrale grecque à recommander une fermeture bancaire et une restriction sur les retraits bancaires", a-t-il expliqué.

Tsipras a ajouté que les dépôts bancaires seraient garantis et que les salaires seraient payés.

Au même moment, les files d'attente formées devant les distributeurs automatiques encore en service, de moins en moins nombreux à Athènes où les retraits se sont multipliés depuis l'annonce, dans la nuit de vendredi à samedi, d'un référendum, et les stations-services illustraient l'ampleur des difficultés qui attendent les Grecs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

VERS UN INÉLUCTABLE "GREXIT" ?

L'échec des négociations avec les "institutions" (Commission européenne, BCE et Fonds monétaire international) rend pratiquement inéluctable un défaut de paiement de la Grèce dès mardi, date à laquelle la Grèce est censée rembourser 1,6 milliard d'euros au FMI.

Ce qui suivra reste incertain, mais la perspective inédite d'un "Grexit", une sortie de la Grèce de la zone euro quatorze ans après son entrée dans l'Union économique et monétaire, a gagné en intensité.

En dépit de la rupture, des responsables européens pensent qu'un accord entre la Grèce et ses créanciers est encore possible, à l'instar de Manuel Valls, le Premier ministre français, qui a dit ne pas pouvoir se "résoudre" à voir la Grèce quitter l'euro.

"Je continue de penser qu'un accord est toujours possible, et j'invite le gouvernement grec à revenir à la table des négociations", a-t-il dit, tout en précisant que l'économie française ne serait pas affectée par un "Grexit".

Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a déclaré que si le résultat du référendum du 5 juillet était "un oui sans appel" pour rester dans la zone euro et remettre en état l'économie grecque, les créanciers seraient prêts à faire des efforts.

Le président des Etats-Unis, Barack Obama, s'est entretenu dimanche avec la chancelière allemande Angela Merkel et plusieurs responsables américains, dont le secrétaire au Trésor Jack Lew, qui a eu un contact avec Tsipras, ont exhorté l'Europe et le FMI à produire un plan susceptible de préserver l'intégrité de la zone euro et la présence de la Grèce.

LA CLÉ ENTRE LES MAINS DE MERKEL

Selon Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, la clé d'un dénouement de la crise est entre les mains d'Angela Merkel.

Dans une interview que publie ce lundi le quotidien allemand Bild, il estime que les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne doivent agir. "Et parmi eux, elle (Angela Merkel), qui représente le pays le plus important, a entre les mains la clé", poursuit-il.

Il ajoute qu'Athènes reste "ouvert à de nouvelles propositions de la part des institutions", qui, si elles sont meilleures que le plan actuel, pourraient être prises en compte dans le cadre du référendum du 5 juillet.

En revanche, continue-t-il, "si l'Europe permet qu'une chose aussi terrible se produise uniquement pour humilier notre gouvernement, alors les Européens devront se poser la même question que celle du chef du gouvernement italien (Matteo Renzi) à propos du dossier des réfugiés: 'Voulons-nous une telle Europe ?'".

LA COMMISSION PUBLIE LES PROPOSITIONS DES "INSTITUTIONS"

Réunis en sommet à la fin de la semaine passée, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE étaient repartis vendredi de Bruxelles avec le sentiment qu'un accord "argent frais contre réformes" était à portée et que les Européens allaient éviter ainsi un défaut de la Grèce et ses conséquences imprévisibles.

Ils ont été pris de court par la décision de Tsipras de soumettre à référendum dimanche prochain, le 5 juillet, les propositions de réformes réclamées par ses créanciers, que le chef du gouvernement grec a qualifiées d'insulte.

Réagissant à ces déclarations, la Commission européenne a pris l'initiative inhabituelle de publier dimanche la dernière version en date des propositions faites à Athènes par ses créanciers "dans un souci de transparence et pour que les citoyens grecs soient informés".

Sur les marchés financiers, l'enchaînement des événements depuis vendredi soir a fait baisser l'euro et les places boursières en Asie lundi dans les premiers échanges.

La contagion devrait gagner aussi, et avec plus de force, les marchés financiers européens.

"Nous sommes en territoire inconnu et les marchés actions européens, comme tous les marchés, éprouveront des difficultés à absorber tous les nouveaux éléments", a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank.

(Benoit Van Overstraeten, Pierre Sérisier et Henri-Pierre André pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches