Un ministre japonais de l'Economie mis en cause dans un scandale
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Le ministre japonais de l'economie mis en cause dans un scandale
TORU HANAI
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Le ministre japonais de l'economie mis en cause dans un scandale
TORU HANAI
TOKYO (Reuters) - Le ministre japonais de l'Economie Akira Amari, un proche du premier ministre Shinzo Abe mis en cause par un journal dans une affaire de financement illégal, s'est défendu vendredi de toute malversation.
Lors d'une conférence de presse bondée organisée à l'issue du conseil des ministres, Akira Amari a ajouté qu'il lui faudrait environ une semaine avant d'être en mesure de donner une explication complète sur les accusations publiées par le magazine Shukan Bunshun.
Selon cette publication, Akira Amari et ses conseillers ont accepté de l'argent de la part d'une société de BTP en échange d'une aide pour que l'entreprise obtienne des indemnités de l'Etat en rapport avec des contentieux fonciers et environnementaux sur un site de travaux publics.
"Tout d'abord, je veux dire clairement que je n'ai pas été engagé dans des actions contraires à la loi. Je pense, concernant en tout cas ma propre conduite, que je serai en mesure de rassembler mes souvenirs et d'en parler dans une semaine", a-t-il ajouté.
La veille, devant le Parlement qui l'interrogeait pour savoir s'il avait reçu de l'argent, le ministre de l'Economie avait répondu: "C'est vrai que le président de la compagnie en question s'est rendu dans mon bureau, mais ma mémoire est un peu vague sur ce qu'il s'est vraiment passé."
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Le secrétaire général du gouvernement, Yoshihide Suga, a déclaré qu'Amari, qui a joué notamment un rôle central dans les négociations sur l'accord de libre-échange transpacifique (TPP) se rendrait samedi comme prévu au Forum économique mondial de Davos.
(Kiyoshi Takenaka; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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