La Maison blanche accuse le Sénat de lâcheté sur les armes à feu
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La maison blanche taxe les senateurs de lachete sur les armes a feu
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La maison blanche taxe les senateurs de lachete sur les armes a feu
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WASHINGTON (Reuters) - La Maison blanche a accusé mardi les sénateurs américains de sacrifier la sécurité du pays sur l'autel de leurs ambitions politiques, au lendemain du rejet de quatre propositions visant à durcir les conditions de ventes des armes à feu aux Etats-Unis, après le massacre d'Orlando qui a coûté la vie à 49 personnes.
"La violence par les armes à feu requiert davantage que des minutes de silence", a dit de son côté le président Barack Obama sur Twitter. "Elle appelle des actes. En échouant sur ce plan-là, le Sénat a manqué à ses devoirs devant le peuple américain", a-t-il ajouté.
Un peu plus tôt, le porte-parole de la Maison blanche, Josh Earnest, avait estimé sur la chaîne MSNBC que "Ce que nous avons vu hier soir au Sénat américain était une honteuse démonstration de lâcheté".
Selon lui, les propositions mises aux voix lundi soir à la chambre haute auraient dû rallier un large soutien bipartisan, afin d'éviter que se reproduisent des tueries comme celles à la discothèque gay d'Orlando, en Floride, le 12 juin.
Or, dans un scénario désormais familier pour les tenants d'un contrôle des armes à feu, les quatre mesures, présentées sous forme d'amendements à un projet de dépenses du département de la Justice, n'ont pas réussi à obtenir la majorité qualifiée de 60 des 100 sénateurs requise pour être adoptée.
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Déjà, après le massacre de 20 enfants et six adultes dans une école élémentaire de Newtown dans le Connecticut en 2012, l'administration Obama avait tenté de durcir l'accès aux armes à feu mais le Congrès, majoritairement républicain, avait rejeté la mesure.
Selon le porte-parole de la Maison blanche, les autorités américaines craignent aujourd'hui qu'il n'y ait sur le sol américain des personnes qui ont des liens avec le terrorisme ou sont susceptibles d'être recrutées par le groupe djihadiste Etat islamique (EI).
"Pour le moment, aucune loi n'empêche de tels individus d'entrer dans un magasin et de se procurer une arme à feu", a ajouté Josh Earnest.
(Doina Chiacu et Richard Cowan; Eric Faye pour le service français)
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