• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Peña Nieto juge que Trump est une menace pour le Mexique

reuters.com

Publié le 01 septembre 2016 à 06:34 - Mis à jour le 01 septembre 2016 à 06:40

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Dave Graham

MEXICO (Reuters) - Le président mexicain Enrique Peña Nieto a décrit Donald Trump comme une menace pour son pays mercredi après avoir reçu le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine, qui estime que les Etats-Unis sont en droit d'édifier un mur à la frontière mexicaine pour endiguer l'immigration clandestine.

Dans l'après-midi, à l'issue d'une rencontre annoncée seulement quelques heures plus tôt, le chef de l'Etat avait salué une discussion "ouverte et constructive" et le milliardaire qualifiait son hôte de président "formidable".

Mais dans la soirée, lors d'une interview à la télévision, Enrique Peña Nieto, le visage fermé, a cherché à se défendre face à la vague de critiques qui a accueilli sa décision de recevoir Donald Trump malgré les attaques répétées formulées contre le Mexique par le magnat de l'immobilier.

"Ses positions pourraient représenter une grande menace pour le Mexique et je ne suis pas prêt à rester les bras croisés sans rien faire", a assuré le président mexicain. "Ce risque, cette menace, nous devons y répondre. Je lui ai dit que ce n'était pas une manière de construire une relation mutuellement bénéfique pour nos deux pays."

La présidence mexicaine a pris le soin de préciser que des invitations avaient été envoyées aux deux principaux candidats à l'élection présidentielle américaine du 8 novembre, Hillary Clinton et Donald Trump.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Mais le gouvernement a été pris de court par l'empressement du candidat républicain à accepter dès mardi cette invitation adressée vendredi dernier.

LE MEXIQUE PAIERA "100% DU MUR"

Donald Trump, qui cherche à réduire son retard dans les sondages face à sa rivale démocrate, s'est rendu à Mexico avant de prononcer à Phoenix, Arizona, un discours sur l'immigration, dans lequel il a de nouveau promis de bâtir un mur entre le Mexique et les Etats-Unis.

Lors de sa rencontre avec Peña Nieto, qui l'a reçu pendant une heure à sa résidence, il n'est toutefois pas allé jusqu'à lui demander d'en financer la construction, ainsi qu'il l'avait annoncé lors de sa fracassante entrée en campagne, en juin 2015, et qu'il l'a répété par la suite à Phoenix, assurant que le Mexique "ne le savait pas encore" mais paierait "100% du mur".

"Nous avons effectivement parlé du mur. Nous n'avons pas évoqué son financement. Ce sera pour plus tard. C'était une rencontre tout à fait préliminaire", avait auparavant déclaré Donald Trump à Mexico.

Une affirmation contredite sur Twitter par Peña Nieto, à qui l'opposition reproche vivement d'avoir accueilli Trump. "Au début de cette conversation avec Donald Trump, j'ai souligné que le Mexique ne paierait pas pour ce mur", a-t-il écrit.

La venue de Trump au Mexique a suscité des remous dans un pays qui n'a pas oublié ses déclarations d'entrée en campagne.

Le 16 juin 2015, depuis sa Trump Tower, le magnat de l'immobilier et figure de la téléréalité avait accusé le Mexique d'envoyer aux Etats-Unis des violeurs et des criminels et promis, en cas d'élection à la Maison blanche, d'édifier un "grand mur à (la) frontière sud" qu'il ferait financer par le Mexique.

Il a également promis de renégocier ou de se retirer de l'Accord de libre-échange d'Amérique du Nord (Alena), qui lie depuis 1994 les Etats-Unis, le Canada et le Mexique et a fait des délocalisations d'emplois industriels au Mexique l'un de ses thèmes centraux.

"LE PEUPLE MEXICAIN S'EST SENTI BLESSÉ"

Côté mexicain, ces positions passent mal. Cet hiver, le président mexicain a même établi un parallèle avec Adolf Hitler et Benito Mussolini. "L'histoire de l'humanité, disait-il en mars, a malheureusement montré que l'emploi de ces discours véhéments n'a fait que mener à des situations sinistres. C'est comme ça que Mussolini y est arrivé, c'est comme ça qu'Hitler y est arrivé, ils ont tiré parti d'une situation, d'un problème que traversait l'humanité, après une crise économique."

Mercredi, devant la presse, Peña Nieto a observé: "Le peuple mexicain s'est senti blessé par les propos qu'il a tenus, mais je suis sûr que l'intérêt qu'il a manifesté dans la construction d'une relation est véritable."

Dans l'entourage de ce dernier, on disait espérer que ce déplacement au Mexique contribuerait à "présidentialiser" l'image du candidat et à démontrer qu'il n'hésite pas à s'attaquer de front aux dossiers chauds.

Hillary Clinton a affirmé pour sa part que cette courte visite ne suffirait pas à faire oublier ses déclarations incendiaires. "Pour compenser plus d'un an d'insultes et d'insinuations, il faut plus qu'un saut de quelques heures chez nos voisins avant un retour au pays", a dit la candidate démocrate lors d'un déplacement à Cincinnati, dans l'Ohio.

(avec Lisbeth Diaz, Ana Isabel Martinez et Gabriel Stargardter; Jean-Philippe Lefief, Henri-Pierre André et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure