Abbas demande à Trump de revoir sa décision sur Jérusalem
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Abbas demande a trump de revoir sa decision sur jerusalem
CARLO ALLEGRI
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Abbas demande a trump de revoir sa decision sur jerusalem
CARLO ALLEGRI
NATIONS UNIES (Reuters) - Mahmoud Abbas a appelé jeudi Donald Trump à annuler sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, qui, a-t-il dit, compromet la solution à deux Etats au conflit au Proche-Orient.
Le président de l'Autorité palestinienne a également demandé au président américain de revoir sa décision de réduire le montant de l'aide américaine aux Palestiniens. Les Etats-Unis ont annoncé fin août la fin de leurs versements à l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).
"Avec toutes ces décisions, cette administration a renié tous les engagements antérieurs des Etats-Unis et a sapé la solution à deux Etats", a déclaré Mahmoud Abbas lors de son allocution à l'assemblée générale annuelle des Nations Unies.
"Je renouvelle mon appel au président Trump pour qu'il annule ses décisions et décrets concernant Jérusalem, les réfugiés et les implantations."
Les derniers pourparlers de paix israélo-palestiniens se sont arrêtés en 2014, sous la présidence de Barack Obama. Et certains se demandent si Donald Trump pourra obtenir ce qu'il appelle "l'accord ultime" dans la mesure où il a reconnu Jérusalem comme capitale en décembre dernier et y a transféré l'ambassade des Etats-Unis en mai.
Les Palestiniens veulent établir leur futur Etat en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale.
Israël a conquis ces territoires lors de la guerre des Six-Jours en 1967 et a annexé Jérusalem-Est par la suite. La communauté internationale ne reconnaît pas cette annexion. Israël considère Jérusalem comme sa capital éternelle, une et indivisible.
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Donald Trump a déclaré mercredi privilégier une solution à deux Etats et qu'il comptait dévoiler un plan de paix dans les deux à trois mois qui viennent. Jusqu'alors, le président américain se contentait de dire qu'il soutiendrait l'idée d'une solution à deux Etats si les deux camps l'acceptaient.
(Yara Bayoumy, John Irish et Arshad Mohammed; Danielle Rouquié pour le service français)
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