Macron est "de moins en moins social et de moins en moins libéral"

 |   |  2186  mots
(Crédits : DR)
[Un an de présidence Macron] En 2016, l'économiste Jean-Marc Daniel voyait en Valls et Macron les héritiers d’un « socialisme de l’excellence » qui libérerait l’économie. Aujourd’hui, il pointe les atermoiements et les contradictions du président, dont la politique « perd progressivement de sa cohérence ». Quand le « en même temps » devient « à mi-chemin »...

LA TRIBUNE - Emmanuel Macron a initié un grand nombre de réformes en seulement un an. Est-ce une rupture par rapport à ses prédécesseurs ?

JEAN-MARC DANIEL - Oui et non. Les ruptures furent bien plus marquantes en 1958 lors de l'arrivée au pouvoir de Charles de Gaulle, qui réforme les institutions, rééquilibre le budget et résout le problème de la guerre d'Algérie, ou encore en 1981 de François Mitterrand, qui assure une politique de relance keynésienne et des réformes du marché du travail qui vont déstabiliser l'économie française.

Emmanuel Macron s'inscrit davantage dans la continuité de François Hollande. En outre, son discours perd progressivement de sa cohérence. Quand il était ministre de l'Économie, il était centré sur l'avenir, défendait les idées libérales et la promotion de l'Europe. Là, il engage des procédures qui ne vont pas jusqu'à leur terme. Par exemple, il prépare l'avenir en réformant le marché du travail par ordonnances mais il ignore ce qu'il va faire sur l'Unedic. Il veut relancer l'activité en baissant la fiscalité sur le capital mais il maintient d'une certaine manière cette fiscalité avec l'IFI (Impôt sur la fortune immobilière). Il veut rééquilibrer les finances publiques mais il reporte la réduction du déficit structurel. En pratique, il reste à mi-chemin.

Sa méthode pour réformer relèverait donc davantage de la communication que d'un projet cohérent ? Que devrait-il faire pour mener à bien ces réformes ?

Il devrait s'inspirer des engagements signés en 2011 par Mario Monti lorsque l'Italie avait dû négocier avec la BCE un calendrier de réformes pour obtenir le rachat d'une partie de sa dette publique. Mario Monti avait choisi trois axes. Le premier était de redynamiser l'économie par la concurrence, notamment le marché du travail. Emmanuel Macron doit donc clarifier ce qu'il compte faire sur l'Unedic.

Le deuxième chantier est celui de la réduction du déficit budgétaire par la baisse des dépenses publiques. En ce moment, le déficit structurel augmente mais on ne le voit pas forcément car le déficit conjoncturel baisse. Et non seulement les dépenses publiques ne baissent pas mais on voit même apparaître des augmentations d'impôt alors qu'on a déjà une fiscalité ubuesque.

Le troisième chantier, c'est d'améliorer l'image du pays à l'international, notamment en précisant son projet européen qui en l'état n'est pas acceptable pour nos principaux partenaires.

Pourquoi ne s'attaque-t-il pas à la baisse des dépenses publiques ?

Parce que les propositions qui émanaient de Bercy ont failli se transformer en « catastrophe politique ». La première mesure, qui était la réduction du budget de la Défense, s'est soldée par la démission du général de Villiers. La seconde mesure, la baisse de cinq euros des APL, qui était une proposition qui ressortait de décisions antérieures et dont Bercy n'avait pas de raison particulière de se méfier, a provoqué un tollé.

Quand on s'attaque à la dépense publique, on remet en cause certains avantages. Si l'on veut réduire le nombre de fonctionnaires, il faut affronter les syndicats de la fonction publique. Pour l'instant, Emmanuel Macron teste à travers sa réforme de la SNCF le degré de réaction dans les secteurs les plus sensibles.

Les pensions de retraite peuvent également être une autre source d'économie. Elles représentent environ 14 % du PIB, soit le taux le plus important comparé à celui des autres pays de l'OCDE. Mais il a déjà sollicité les retraités en augmentant leur CSG. Aussi, on ne voit pas très bien ce qu'il veut faire pour réformer les retraites.

Il a évoqué dans son programme la suppression de 120. 000 postes de fonctionnaires sur le quinquennat. Est-ce réaliste ?

Oui, mais à deux conditions. La première, c'est qu'un effort ait été engagé dans le budget 2018, or cela n'a pas été le cas. On en a supprimé à peine 1 800. Cela pourrait être réaliste si l'on associait les collectivités locales à cette politique de réduction de postes. La deuxième est de réformer en profondeur le secteur de l'éducation, ce qui est une priorité au regard de son manque d'efficacité. On pourrait appliquer à l'université ce que l'on fait à la SNCF, en privatisant certaines universités et certaines fonctions. Les recrutements se font d'ailleurs déjà sur la base de non-fonctionnaires.

Il est reproché à Emmanuel Macron d'avoir favorisé par la fiscalité les ménages les plus aisés.

Cette critique est avant tout politicienne, et émane surtout de la gauche et de l'extrême gauche. Le président s'en est expliqué à plusieurs reprises. Car on ne peut pas dire d'une part que l'ISF pénalise la croissance, nombre de rapports ayant montré qu'il fait fuir les investisseurs et fait perdre plusieurs milliards d'euros de PIB, et d'autre part, lorsqu'il est supprimé, ou du moins réformé, dire : « Vous faites une politique pour les riches ». Si les 5 milliards d'euros de l'ISF avaient été gardés, ils auraient été finalement dépensés par l'État. La dépense publique « ruisselle » comme la dépense privée. Mais la logique de Macron n'est pas celle du ruissellement, il considère que certains entrepreneurs sont « les premiers de cordée ». S'ils partent à l'étranger, la croissance sera pénalisée. Ce n'est pas une politique pour les riches, mais pour ceux qui veulent devenir riches.

Ne sous-estime-t-il pas le poids des inégalités ?

Je ne crois pas. Ce reproche vient là aussi d'une gauche qui a changé de référent. La critique constante du système capitaliste, et de sa supposée inefficacité historique, a longtemps été justifiée par la pauvreté. Mais comme on vit dans une société où elle est moins criante qu'auparavant, même s'il y a des pauvres, la gauche estime que ce qui est grave, ce n'est pas d'être pauvre mais d'être plus pauvre que les autres. Or cette critique est portée par tous les mouvements de gauche à l'échelle mondiale. Sur ce point, Emmanuel Macron n'est pas plus coupable que n'importe quel autre gouvernement en place en ce moment.

Contrairement à François Hollande, Emmanuel Macron ne prend pas d'engagement en matière de baisse du chômage. Pourquoi ?

En raison du cycle économique. François Hollande savait que le retournement de la conjoncture économique allait intervenir durant son mandat, et favoriserait la baisse du chômage. Il avait calculé que le cycle se retournerait en 2015, et c'est pourquoi il disait : « ça va mieux ». La baisse significative n'est intervenue qu'au moment de sa potentielle réélection mais il n'a pas eu la capacité politique de tirer les bénéfices de l'évolution économique du cycle.

Emmanuel Macron, lui, sait que cet effet va jouer contre lui. Le cycle devrait en effet se retourner aux alentours de 2019-2020 et le chômage recommencer à augmenter à ce moment-là. Il ne peut pas jouer sur le cycle mais sur la croissance potentielle de long terme. Or, il n'est pas sûr que les mesures prises sur le marché du travail aient un impact suffisamment positif. Leur évaluation est complexe. Il vaut mieux ne pas prendre d'engagement.

Emmanuel Macron ne semble pas avoir convaincu Berlin avec ses propositions
sur l'Europe...

Il est confronté à plusieurs difficultés. Outre l'Allemagne, plusieurs dirigeants européens, comme le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, lui ont rappelé que la France ne respectait pas les traités. Avant de faire des propositions, Paris devrait commencer par réduire son déficit budgétaire pour être crédible aux yeux d'un certain nombre de voisins européens. Ainsi, les pays baltes, qui ont restructuré leur économie, jugent que la France ne fait aucun effort.

Par ailleurs, les Allemands font un blocage définitif sur sa proposition d'un budget européen commun qui assurerait des transferts financiers des pays du Nord vers ceux du Sud. Pour eux, la solidarité européenne, en termes économique et monétaire, ne doit pas aller au-delà de l'acceptation de la politique menée par la BCE. En revanche, ils sont d'accord pour que l'Europe travaille sur des projets comme l'Europe de la défense ou d'autres domaines.

La France doit donc au préalable se mettre en conformité avec les traités européens pour que sa voix soit mieux entendue au niveau européen ?

Oui, ça améliorera sa position sur les plans politique et économique. L'enjeu n'est pas de sommer les Allemands de dépenser davantage mais plutôt de demander aux Français d'économiser plus, pour se conformer aux exigences européennes en matière de déficit. En réalité, le problème n'est pas l'excédent commercial extérieur de l'Allemagne, qui se fait de plus en plus hors de la zone euro, mais plutôt notre déficit commercial extérieur. Il traduit un déficit d'épargne, c'est-à-dire une distribution excessive de revenus, notamment sous la forme de revenus publics.

La réforme de la formation, avec les chantiers de l'apprentissage et de la formation professionnelle, d'une part, et la volonté de faire de la France un acteur important de l'intelligence artificielle, d'autre part, cela va-t-il dans le bon sens?

Oui, notamment la réforme de la formation professionnelle qui prévoit d'octroyer des droits monétaires et non des droits sous forme d'heures de formation. Et la mise en concurrence des organismes de formation permettra d'évaluer leur qualité. Aujourd'hui, on dépense de plus en plus d'argent pour la formation, à la fois continue et initiale, pour des résultats de plus en plus décevants. On répète qu'on résoudra le chômage par la formation, et plus on dépense plus le chômage augmente ! Il faut cesser de raisonner uniquement en termes de dépense. Cette réforme va donc dans le bon sens.

Quant à la promotion de l'intelligence artificielle, l'idée d'en faire le vecteur d'une politique industrielle rénovée est fallacieuse. Il y a une nostalgie chez Emmanuel Macron de la politique industrielle. Lorsqu'il était ministre de l'Économie, il s'était montré très interventionniste et plutôt protectionniste sur les difficultés de la sidérurgie. Cela dit, la meilleure chose à faire pour favoriser l'émergence d'un secteur d'intelligence artificielle performant est de baisser l'impôt plutôt que de créer un fonds d'investissement public dédié à ce secteur.

La loi Pacte sur l'entreprise prend du retard. Que pensez-vous de l'approche qu'a Emmanuel Macron de l'entreprise ?

Le grand danger de la loi Pacte est que le président se soumette à une partie de sa majorité qui, au nom de la RSE, du débat environnemental, veut imposer de nouvelles contraintes aux entreprises. Je rappelle quand même que les entreprises ne gâchent pas systématiquement le paysage ni ne détruisent la nature, qu'elles ne pressurent pas leurs employés, ne serait-ce que parce que l'efficacité économique repose aussi sur l'image de marque, sur la façon dont on se comporte, et sur des ouvriers efficaces parce que bien payés. L'idée d'imposer par la loi des comportements qui s'imposent naturellement est dangereuse, parce qu'elle rend possible le contentieux. Cela s'est vérifié avec le Code civil au début du xixe siècle : on avait constaté que plus on légiférait, plus on créait de la chicane. Pour des raisons politiquement correctes, on risque donc au nom de la RSE de créer des difficultés pour les entreprises qui n'en ont pas vraiment besoin en ce moment. Et ce qu'il faut surtout éviter dans la loi Pacte, c'est la modification du Code civil. Sur ce point, le rapport Notat-Senard, même s'il reste prudent, va déjà trop loin.

On reproche à Emmanuel Macron une forme d'autoritarisme. Vous qui connaissez bien l'histoire économique, de quelle figure le rapprocheriez-vous ?

Le personnage qui me paraît le plus proche, c'est le Mendès France de 1954. Ce dernier arrive au pouvoir avec des propositions plutôt libérales, des idées claires, notamment celle consistant à lancer rapidement des réformes sur tous les secteurs. Mitterrand avait adopté cette démarche en 1981, redoutant l'installation dans la routine. Macron me fait également penser à Tony Blair, qui après avoir réformé durant les six premiers mois de son mandat, dit vouloir réfléchir. On a l'impression que Macron se trouve dans la même situation. Mais rappelons que Mendès France n'a pas eu le temps de digérer ses réformes et Mitterrand a été obligé d'en changer parce qu'elles étaient mauvaises.

Finalement, comment définiriez-vous le « macronisme »?

Au début, c'était du social-libéralisme, mais le problème aujourd'hui est qu'il devient de moins en moins social et de moins en moins libéral !

____

Propos recueillis par Robert Jules et Grégoire Normand

--

>> RETROUVEZ L'ENSEMBLE DU DOSSIER "MACRON ANNEE UN"

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 14/08/2018 à 13:52 :
Macron, c'est une augmentation de la fiscalité via la CSG et des réformettes qui ne changeront rien pour notre économie. Pas de réduction des dépenses publiques
et une aggravation de la situation des communes en raison de la suppression de la TH. Cet impôt local va coûter 22 milliards d'euros aux contribuables et personne ne sait comment financer cette mesure. Le plus probable, ça sera une hausse massive de la TF. Après tout, on voulait créer un impôt pour les particuliers ayant fini de payer leurs crédits pour acheter leurs logements sous prétexte qu'ils étaient avantagés. Augmenter la taxe foncière revient au même d'une manière détournée.
a écrit le 27/06/2018 à 10:41 :
Cet « économiste » ne fait que déblaterer son catéchisme libéral, et rejette d’un revers de la manche les diverses catastrophes dont est responsables le capitalisme néolibéral dont il est un des thuriféraires.

Mais, dans le fond, il ne fait que défendre ce modèle d’exploitation de l’homme par l’homme.
Réponse de le 15/09/2018 à 11:54 :
C'est facile de critiquer voir plus le libéralisme ou les économies libérales mais existe t'il un pays ayant une économie non libérale qui soit prospère économiquement. Moi je n'en connais pas. Tous les exemples sur terre de ces pays sont des catastrophes.
a écrit le 07/05/2018 à 23:27 :
Macron est "de moins en moins social et de moins en moins libéral".
4 "moins" dans un seule phrase (courte...). Macron c'est 4 fois "moins": pire que les 3 "fois rien"de Hollande. Le chemin n'est plus très long pour qu'on dise de lui que c'est un "moins que rien": assimilé à la com', la pub qui sont du vent, du rien. Quant à JM Daniel, il est peut-être économiste (encore faudrait-il que le métier existe! Il y a autant de courant chez les économistes que d'imams pour interpréter l'Islam... et on voit où ça mène...), mais il est surtout un cumulard à truster les chaires, les plateaux de télé, les journaux pour annoncer la bonne parole de son Messie Macron dont il sera probablement un des Judas vu que le chemin libéral commence à prendre des allures de chemin de croix.
a écrit le 06/05/2018 à 18:36 :
La fiscalité établie par Macron favorise les ménages les plus aisés ? " c'est une critique de la gauche et de l'extrême gauche". " Il ne faut pas sommer les allemands de dépenser plus, mais plutôt demander aux français de dépenser plus " ! Avec ce genre d'article, Macron-le-liquidateur est tranquille !
https://www.la-croix.com/Economie/Monde/Pourquoi-Christine-Lagarde-veut-lAllemagne-depense-plus-2018-01-19-1200907165
a écrit le 06/05/2018 à 17:14 :
Macron ils n es pas social prendre de l argent aux retraitees impôt csg plus macron c est un voleur ?
a écrit le 06/05/2018 à 11:10 :
C'est les problèmes des gens qui fonctionnent et décident avec des certitudes, ils foncent dans le brouillard sans s'avoir ce qu'il en résultera à l'arrivée . Au beau bout
de cette trajectoire c'est vous , après fermé le bang. c'est sans risque pour d'autres.
a écrit le 06/05/2018 à 9:10 :
Encore un incompétent complètement coupé de la réalité et grassement payé : Les pertes fiscales liées à la fin de l'ISF vont devoir être compensées. Forcément qu'il y aura un effet sur la croissance où sur e déficit. D'ailleurs, M. DANIEL oublie de signaler que malgré une croissance attendue à 2 %, la FRANCE ne prévoit qu'une baisse du déficit de 2.6 %à 2.3%, c'est-à-dire rien du tout.

Les études montrant une soi-disant évasion fiscale liée à l'ISF ont toute été faites par des redevables de l'ISF. C'est comme si les personnes au SMIC faisant une étude comme quoi il faudrait augmenter le SMIC de 50 %..
Quant à l'intelligence artificielle, ce n'est certainement pas le latin au collège ou 4 jours de classe par semaine (contre 5 en Allemagne) qui vont la favoriser..
a écrit le 05/05/2018 à 21:42 :
Le contexte Français est pour beaucoup dans ces crispations et le sentiment d’insécurité prédomine dans la société. Non pas au niveau sécuritaire, mais en termes de manque de confiance dans les institutions et les orientations économiques. Il est vrai que c'est aussi en raison des nombreuses promesses que les déceptions furent tout aussi nombreuses et exacerbées par des attitudes politiques de mauvaise foi. On n’en est pas sortis, puisque dans le cas présent de ce gouvernement, tout apparait excessif même quand ce ne l’est pas. C’est tout de même le comble d’arriver à être critiqué par la droite pour une politique trop favorable aux riches et par les extrêmes pour les déséquilibres dans le régalien, alors qu’eux-mêmes sèment le désordre et le chaos.
Le risque pour ce gouvernement est non pas dans son penchant affiché pour les entreprises et pour l’économie, mais dans sa gestion du régalien, où l’on a parfois l’impression que c’est le régalien qui s'impose partout.
C’est devenu un symptôme récurent aux divers gouvernements (de mémoire, on en a vu d’autres aborder leur mandat entouré de conseillers de tous horizons et finir dans une espèce de camp restreint sécuritaire). L’essentiel est bien dans l’économie et la liberté économique se construit surtout sur la liberté d'esprit et pas seulement sur des cadres réglementaires.
Avant d’aller plus loin il faut probablement rappeler le cap des réformes et veiller à ce qu’elles soient équitables, utiles et concertées et non comme des décisions unilatérales. Finalement à l’image de la politique adaptative que le président mène à l’extérieur.
a écrit le 05/05/2018 à 19:39 :
Prendre exemple sur l'Italie Bof bof...11% de chômage, 1.1% de croissance

Sans être un exemple , regarder la politique du Portugal. Après plusieurs années "d'austérité à la grecque", le gouvernement a changé, ainsi que la politique économique contre l'avis du FMI et de la CEE ,a baissé les charges, augmenté les retraites, augmenté les bas salaires etc...ne cherchent à concurrencer les pays à bas salaires mais cherchant la qualité .Résultat , déficit 1.1 (3% avec une recapitalisation d'une banque),baisse du chômage en 3 ans de 14% à 8.5 % etc..

Tout n'est pas parfait au Portugal mais arrêtons d'écouté ces "experts" au service du conformisme...
a écrit le 05/05/2018 à 19:10 :
il est clair que Jean Daniel prend ses distances avec Macron et sa politique .
il ne dit pas tout , ce qui laisse à penser qu'il ne croit plus que la France sera réformée comme il le faudrait .
a écrit le 05/05/2018 à 19:00 :
Cela est pourtant évident : Macron n'est pas un politique comme les autres. Il a un avenir très brillant après la politique. Et personne ne le dit. Dans quatre ans il aura 44 ans et il peut très bien en avoir assez de cette France pour laquelle il aura beaucoup donné (18 heures par jour). En 2016, il se voyait faire entre 15% au mieux. Il aurait fait élire une trentaine de députés sans lui chercher à être élu. Il aurait utilisé cette présence politique pour influencer la politique du président élu. Aujourd'hui, il est très en avance sur son plan à long terme. Il met tous les fers au fer au feu pour rester dans l'histoire comme le grand réformateur, un visionnaire à la Shröder, peu compris pendant son mandat mais qui aura permis le redressement de son pays, un pays qui coulait avant lui. La vraie question : fera-t-il un second mandat? Un deuxième mandat, pourrait abîmer le premier. Il vaut mieux être regretté par le peuple que d'être imposé. Et en 2022, à 44 ans seulement, avec des conférences à 200.000 dollars et en étant le conseil des grands, il pourra être beaucoup plus libre. Il pourrait écrire des livres contenant sa vision et influencer très largement globalement sans avoir à s'expliquer ses faits et gestes continuellement. Et Bibi, sa vie actuelle n'est pas un vrai choix. Son Emmanuel voudra lui redonner sa liberté.
Réponse de le 05/05/2018 à 20:33 :
Vous avez raison notre ex banquier va se faire des conf grassement payées.
Donc il ne donne rien à la France il investit sur son avenir.
Merci de remettre les choses à leur place.
Pendant ce temps nous payons les pots cassés des carrières des uns et des autres.
a écrit le 05/05/2018 à 14:02 :
Pour résumer "Macron. Com", sa plus grande compétence. parce qu'il n'a jamais fait de social, ses patrons lui couperaient les vivres
a écrit le 05/05/2018 à 9:30 :
On peut aussi dire que le Président à voulu et a rompu avec l'image du dieu le père bienveillant à qui on demande de temps en temps un peu de mansuétude, voire de passe droit à la française.
Il traite peut-être les Français en adulte et non plus en sujets.
Mais cela ne doit pas être confondu avec d ela froideur envers nos concitoyens.
Il faut ajouter aussi qu'il a renvoyé par son élection les vieilles combines politique des anciens partis traditionnels qui se passaient les petits fours à intervalle régulier et laissaient aller.
Le risque c'est que ceux-ci, humiliés, attendent toujours leur heure, comme l'ancien président pour ressortir de l'ombre en faisant croire parfois qu'ils ont abandonné la politique et revenir nous servir leur soupe.
a écrit le 05/05/2018 à 8:03 :
La solution à tous nos problèmes est écrite page 12 de la note n°6 du CAE. Mais qui est capable de le comprendre?
a écrit le 05/05/2018 à 6:32 :
Ni social, ni libéral !

C'est une lecture crédible, surtout lorsque l'on se tient sur une ligne qui prend pour repère et référence le système capitaliste, ultra libéral, mondialiste et financier que nous vivons depuis un peu plus de deux décennies, traités européens et internationaux nous y obligeant.

Mais ce n'est pas la lecture que je fait des conditions d'une cohésion nationale et d'avancée socio-économique idéales car il ne faut tout de même pas oublier les grands principes de la République ni sa devise.

Macron reste à mi-chemin de tout ce qu'il dit et entreprend. Il est fait de demi-pensées,de demi-vérités, de demi-mesures et surtout d'éminentissimes erreurs de langage et de gestion de crises. C'est le propre des personnalités manquant de vision, de projet d'avenir et de maturité, jeunesse inexpérimentée oblige.

Il se tient parfois sur une ligne agressive d'autoritarisme dépourvu d'esprit consensuel et en d'autres occasions de manque d'idées et de projets sensés mûrement réfléchis et pesés à l'aune des équilibres sociaux.
Il a oublié ce principe fondamental qui veut que l'économie doit servir l'homme et non l'inverse.

Impossible de comparer un Macron à un Mendès France ou à un Mitterrand.
Et je ne ferai pas l'injure au Président De Gaulle de lui chercher une comparaison avec les premiers ou vis-versa.
Réponse de le 05/05/2018 à 14:05 :
"Mitterand"? Celui qui à ruiné la France pour s'assurer un maximum d'électeurs ?
a écrit le 05/05/2018 à 5:39 :
Enfin, une très bonne lecture économique de notre nation!
Le mouvement en marche est en panne depuis l'éviction du Général de Villiers. Le fard médiatique de notre président , n'a pas suffit à changer la réalité. Je croyais que le mouvement en marche est un mouvement pour aller à la rencontre de la population Mais notre président a souvent sous-estimé la population et à accentué les différences entre ville et province entre les français moyen plus et les français moyen moins.Le constat de son quinquennat est et sera : il y a des riches des pauvres et des chômeurs et que l'Europe est rêve brisé parce comme la France le projet européen n'a aucune saveur ni ferveur . Le mouvement en marche se résume à cela: qui m'aime me suivent et tant pis pour les autres.
a écrit le 04/05/2018 à 19:33 :
Il n'y aura jamais en France de solution comprise et acceptée si on garde les règles de gestion publique actuelles (globalisation des dépenses, globalisation des recettes). Il faut au contraire spécialiser les recettes et asservir les dépenses à celles-ci. Il faut que les français comprennent qu'on ne peut pas indéfiniment baisser les prélèvements obligatoires tout en ajoutant toujours des moyens ici ou là (l'armée, la police, la justice l'école, l'hôpital...). C'est un raisonnement schizophrénique, chacun pensant qu'il existe des tiers infiniment riches (la banque, l'entreprise du CAC 40 ou le rentier) qui pourront payer...ce qui est faux car leur richesse est investie en actifs. Il est temps de faire de la pédagogie en rendant les services publics payants (même si pour certains d'entre eux comme le régalien strict on pourra utiliser la TVA plutôt qu'une vraie redevance). Ceci obligera à traiter la solidarité comme un jeu à somme nulle entre individus (enfants compris). On aura alors un discours plus responsable des uns et des autres. Si par exemple on fixe à 50% un prélèvement sur le revenu primaire dédié à la solidarité, on pourra reverser 1000 euros par personne...Mais avec ça les gens devront se payer l'assurance maladie, l'école, etc...Après si on ajoute des moyens à l'hôpital, mécaniquement l'abonnement à l'assurance maladie augmentera...mais ça ne changera rien aux 1000 euros précédents : les français devront financer la santé au détriment de la nourriture par exemple. Egalement aucune loi ne pourra être votée sans être financièrement équilibrée.
a écrit le 04/05/2018 à 18:56 :
Il est vrai que Phillipe Macron est décevant. Il n'est pas celui que l'on attendais. Trump non plus d'ailleurs...

Pourtant il avait tout du profil type: Enraque, conseillé cher Rotchild.... Il est sans doute trop jeune et manque d'expérience dans la manipulation du français moyen (peuple barbare d'origine celte d'obédience socialiste qui se revendique libérale). Il fait ses dents le pio.

Ni MLP, ni Wauquiez ni Lemaire ne sont à la hauteur de la résistance française. Je les admire et pour celà, j'aime la France! Rien ni personne n'est suffisement bon pour tordre leurs vices.

Le SM français ne sera sans doute jamais la source de la prochaine révolution tant sont égocentrisme est sans limite.

M. Macron à le champ libre mais il hésite, il a peur... Que quelqu'un l'aide!
Réponse de le 04/05/2018 à 23:59 :
J'ai failli perdre la vue en lisant votre commentaire...la vache, il a bien raison le gvt de mettre le paquet sur la lecture et l'écriture, ce n'est pas du luxe pfff
a écrit le 04/05/2018 à 18:01 :
" La seconde mesure, la baisse de cinq euros des APL, qui était une proposition qui ressortait de décisions antérieures et dont Bercy n'avait pas de raison particulière de se méfier "

C'est faux. Bonjour la crédibilité de Monsieur l'économiste.

Le montant des APL a été sous-budgété par le GVT précédent, il manquait 100 millions. LREM au lieu de combler le trou comme il aurait pu le faire, a préféré sauter dedans.
a écrit le 04/05/2018 à 17:19 :
Mario Monti, Mitterrand et De Gaulle se trouvaient dans des situations différentes, ils pouvaient se permettre des changements brusques de politique parce que le Peuple savait qu'il n'y avait plus le choix, qu'il fallait agir (ou pour Mitterrand, que ses opposants avaient perdu et qu'ils devaient subir les conséquences de leur défaite pour respecter le principe de l'élection).
La France d'aujourd'hui n'est qu'en partie persuadée qu'il est impossible de continuer comme avant. Macron ne peut donc prendre des décisions qui ne peuvent être acceptées de gaieté de cœur lorsque les rêveurs n'ont pas des intérêts totalement opposés aux réalistes. Car les réalistes peuvent soutenir certaines réformes mais pas toutes.
a écrit le 04/05/2018 à 17:12 :
Je trouve les commentaires de Jean-Marc Daniel assez justes dans l'ensemble, ayant travaillé toute ma vie dans l'industrie lourde en France et sur trois continents dans le monde.
Le gros point noir de la politique d'Emmanuel Macron concerne la dépense publique à laquelle il ne s'attaque pas. Il avait été très modeste dans son programme Présidentiel sur ce sujet, et il l'est tout autant dans son action de Président.
Mais je reconnais à ce jeune Président le courage, rare en politique, de s'attaquer vraiment à des sujets de fond qui font mal à l'économie du pays (SNCF, Loi travail, etc...).
Réponse de le 04/05/2018 à 18:14 :
C’est sur, être licensié abusivement pour un mois de salaire par année d’ancienneté... quel progrès!
a écrit le 04/05/2018 à 17:02 :
" l'économiste Jean-Marc Daniel voyait en Valls et Macron les héritiers d’un « socialisme de l’excellence » qui libérerait l’économie".

Et maintenant :

Alors que 13 % situaient le parti présidentiel au centre-droit et 15 % à droite en mars 2017, ils sont désormais respectivement 25 % et 20 %. 5 % des Français le jugent même « très à droite ». Indéniablement, les premières réformes emblématiques, fiscales et sociales, du gouvernement ont fortement modifié l’image du parti macroniste : un tiers des Français le classaient à droite il y a un an, ils sont désormais 50 %.
a écrit le 04/05/2018 à 15:43 :
Respecter les traités ça veut dire revenir à une dette de 60%...donc ça voudrait dire pas d'évolution de la zone euro avant une génération au moins...
A ce compte là, il me semble qu'il serait plus raisonnable d envoyer plus ou moins balader gentiment les contraintes européennes pour un temps en baissant massivement les impôts, pour augmenter notre croissance potentielle et donc rendre plus soutenable notre dette.
Si les Européens ne veulent in fine pas d'avancées, je ne vois pas pourquoi on devrait se priver. Subir les contraintes européennes et la contrainte fiscale sans avancée, c'est perdant perdant pour nous, on verra leur tête quand on leur taillera nous aussi des croupières.
Réponse de le 04/05/2018 à 17:28 :
Se priver ? La croissance, c'est produire toujours plus. Dans quel but ? Produire mieux peut être une alternative. Consommer autrement est une solution aussi. Ainsi ceux qui font du covoiturage... peuvent permettre de voyager plus en produisant moins (moins de voiture, moins de réparation, moins de consommation de carburant).
Celui qui mange un seul fruit mais goûteux plutôt qu'en acheter deux pour en jeter un, se prive-t-il vraiment ? Comme on disait autrefois, il ne fait pas marcher le commerce, mais "faire marcher le commerce" est-ce le but de la vie ?
Réponse de le 04/05/2018 à 23:55 :
Pour commencer on a une population qui augmente, ensuite il faut bien produire plus si l'on veut, entre autres, assurer la transition énergétique ou satisfaire la demande en service publique.
Sinon je vous conseille NDDL ou le Larzac. Kenavo.
a écrit le 04/05/2018 à 15:39 :
"En 2016, l'économiste Jean-Marc Daniel voyait en Valls et Macron les héritiers d’un « socialisme de l’excellence » qui libérerait l’économie."

Faut avouer que déjà ça commençait très mal hein puisque moi par exemple, qui ne suis pas économiste de métier, je savais parfaitement que le mac ne ferait que servir les marchés financiers et du coup en suivant les marchés financiers il ne pouvait rien planifier, seulement parler entre temps histoire de nous distraire.

Comment faites vous sans rire pour encore croire en un homme politique svp ? Ou bien était ce juste une formule d'introduction ?

Parce que là, si c'est vrai, c'est énorme... -_-
Réponse de le 04/05/2018 à 17:35 :
Croire en un Dieu, pourquoi pas ? Mais en un homme ?
Quand je vais chez le coiffeur, je ne crois qu'une seule chose, c'est qu'en sortant, j'aurai une tête un peu différente qu'en arrivant dans son salon. J'espère que cette nouvelle tête me plaira sans certitude. Son travail est de couper mes cheveux, il le fait, cela me plait ou pas, à moi de changer de coiffeur. Je change d'ailleurs souvent de coiffeur, sont-ils tous nuls ou suis-je difficile ? Il faut bien retourner en voir un lorsque j'ai besoin d'une coupe... Avec la même incertitude à chaque fois, c'est la vie.
Réponse de le 05/05/2018 à 11:13 :
@ harpagon: Votre vie ne m’intéresse absolument pas. Trollage signalé bien entendu.
a écrit le 04/05/2018 à 10:31 :
Ca risque d’accélérer çà prise du pouvoir a vie ça ? .... c'était prévus pour fin 2026 ....
a écrit le 04/05/2018 à 10:01 :
La France telle qu'elle est dans un monde tel qu'il est et le reste ce n'est pas dans nos gènes.
a écrit le 04/05/2018 à 9:40 :
quand ont a 3000milliars devation fical ont satelle a les remettre dans le circuit financier afin que tous en profitent avant de cherche toujours dans les poches des gens honnette qui travaillent ou qui ont travaillez durement ??? ///la moitie des hommes politique sont bon a rien les autres sont pres a tous/// coluche///
Réponse de le 04/05/2018 à 12:14 :
Sinon, il y a le Bescherelle et la dictée de pivot pour se remettre à niveau.
Réponse de le 04/05/2018 à 16:20 :
La vérité, elle est où la vérité? Celle de Coluche a 50 ans, aujourd'hui c'est nouveau mais, 90% des hommes politique sont bon a rien, les autres sont mauvais en tout.
a écrit le 04/05/2018 à 9:37 :
"S'inspirer des réformes Italiennes de Mario Conti" selon Jean Marc Daniel

Taux de croissance de l'Italie 1.1 %, taux de chômage 11%...

Nous pourrions avoir d'autres inspirations et aspirations..par exemple , la politique économique du Portugal ( 1.1% de déficit (en enlevant la capitalisation d'une banque publique), 2.5 de croissance, un chômage de -8%.
Réponse de le 04/05/2018 à 12:53 :
L'Italie n'est pas un modèle et le Portugal non plus.
Bien sûr les experts se félicitent du "miracle portugais" actuel en faisant mine d'oublier ce qui s'est passé avant à savoir une politique d'austérité brutale et une récession violente certainement aggravée par cette politique.
a écrit le 04/05/2018 à 9:08 :
Macron : « Avec Trump, nous contribuerons à la création d’un ordre mondial du XXIe siècle pour le bien de nos concitoyens. »

Déclaration – en américain – du président, ce mercredi, au Congrès américain.

Source : BFM TV (25 Avril)



Comme pour son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, que signifie pour Macron l’« ordre mondial » qu’il appelle de ses vœux ? Premièrement, il ne s’agit pas d’une République mondiale, ni d’une démocratie mondiale, mais bien d’un ordre : vocabulaire policier, dictatorial, voire fasciste par excellence. Deuxièmement, il s’agit de quelque chose de mondial, donc qui consiste à imposer à des peuples qui n’en veulent pas une vision du monde façonnée par une oligarchie euro-atlantiste. Troisièmement : cet « ordre mondial » est prôné par ceux-là mêmes qui violent le droit international et sont pour cette raison les premiers fauteurs du désordre géopolitique actuel. L’UPR ne veut pas de cela. Il nous faut retrouver une France indépendante, riche de liens d’amitié avec le monde entier, et respectueuse de la diversité de toutes les cultures.
https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-23-au-29-avril-2018
a écrit le 04/05/2018 à 8:58 :
Macron applique une politique clientéliste liée à l'oligarchie qui l'a placé là du coup sa politique ne peut pas désigner un cap à suivre puisque pouvant changer dans la seconde selon l'intérêt de ses patrons.

Qu'est-ce qu'on pourrait économiser comme temps si on énonçait les phénomènes clairement hein...
a écrit le 04/05/2018 à 8:50 :
Macron est "de moins en moins social et de moins en moins libéral" ce qui est tout a fait normal quand on est au service de cet administration qu'est l'UE de Bruxelles et loin d'être au service des français! Il faut contraindre le peuple a accepter ce qu'il a refusé par référendum!
Réponse de le 04/05/2018 à 10:20 :
Moi qui pensais que Bruxelles vous paraissait trop libéral ... Je ne comprends plus rien.
Réponse de le 04/05/2018 à 10:39 :
"Libéral" quand on contraint par des réformes, ce n'est pas du libéralisme!
Réponse de le 04/05/2018 à 13:01 :
Pourtant d'après l'article Macron n'est pas assez libéral car il n'a pas assez contraint les français par ses réformes.
L'idéologie libérale porte toujours la liberté comme un étendard mais dans la pratique l'argent est bien plus important. Le libéralisme est aussi hypocrite que le communisme . Le vrai libéralisme, c'est comme le vrai communisme, ça n'existe pas et n'a jamais existé.
Réponse de le 04/05/2018 à 16:30 :
johnmckagan le 04/05/2018 à 13:01 :

Vous avez absolument raison, fine analyse que les Français n'ont jamais appliqués le jour d'une élection. Ces bonnes personnes préfèrent choisir la corde qui va les étouffer.
a écrit le 04/05/2018 à 8:19 :
Avec tout le crédit que l'on peut accorder à notre Président, est surtout en l'absence d'alternative politique avec une droite laminée derrière un "leader" non reconnu et/parce que prêt à dire n'importe quoi, et une gauche irresponsable prête à sacrifier les justes intérêts de nos jeunes générations, on peut tout de même constater que M.Macron sur la question des dépenses publiques et de la part de l'Etat et des collectivités locales dans notre économie n'a pas avancé d'un iota. Là est le problème majeur. Rien ne se fera tant que l'on consacrera l'essentiel des forces de notre pays à des pseudo-investissements étatiques, communaux ou régionaux, laissant exsangues les privés seuls capables d'innovation. l'incapacité des fonctionnaires à penser le futur et à être novateur, dans un environnement tel qu'ils le vivent, ne se discute pas un seul instant. tant que l'on ne rééquilibre pas cette situation, la compétitivité de notre pays restera dans les limbes. C'est pourtant simple à comprendre. Les autres sujets, les rapports entre la France et l'Australie?, ou la situation de la Syrie?, n'impactent évidemment pas l'économie et dès lors ne devraient même pas être évoqués...
Réponse de le 04/05/2018 à 15:33 :
@BH 04/05/2018 8:19
Tout à fait d'accord avec vous. Il faut sabrer dans les dépenses publiques et celles des collectivités locales et, pour le moment, rien n'est fait et je crains le pire pour le futur.
La France n'aura aucune crédibilité en Europe si elle ne résout pas les problèmes: déficit budgétaire et réduction de la dette. Certains pays le font, pourquoi pas nous ?
Cordialement
a écrit le 04/05/2018 à 8:07 :
....."social " il ne l'a JAMAIS été donc analyse biaisée !
Réponse de le 04/05/2018 à 9:41 :
Il a fait assez vite son coming out dès le début de la campagne : "Je ne suis pas socialiste"...

Mais le problème avec Macron (et l’immaturité politique des français) c'est qu'il est tellement ambigu dans ses propos que beaucoup de monde, plutôt que de flairer le loup, a préféré projeter ses fantasmes, d'autant plus que le "en même temps" pouvait laisser croîre à une politique équilibrée.
a écrit le 04/05/2018 à 7:55 :
Merci à Monsieur Jean-Marc DANIEL de nous brosser le tableau de la situation économique actuelle (et bien entendu à La Tribune de lui avoir donné la parole!). Comment a-t-il pu croire que l'actuel Président de la République serait un grand chef d'état? Et le comparer au général De GAULLE et à MENDES-FRANCE? L'expérience nous montre (mais il en comme rapporter le déficit budgétaire au Produit Intérieur Brut) que les énarques ont toujours été de piètres chef d'état; les meilleurs ont rejoint le Privé, et, souvent, avec succès. Notre actuel Président, non content d'avoir aggravé le déficit budgétaire, aura fait la guerre aux Français (et ailleurs); cela me rappelle l'appréciation de l'état major de 1914 après les premiers échecs. On n'est loin de Napoléon I et de ses Pyramides!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :