Instex : Téhéran demande plus d'effort à Bruxelles
Reuters

L'iran fete les 40 ans de la revolution aux cris de "mort a l'amerique"
Leonhard Foeger
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L'iran fete les 40 ans de la revolution aux cris de "mort a l'amerique"
Leonhard Foeger
La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, toutes trois signataires de l'accord de Vienne encadrant les activités nucléaires de la République islamique en échange d'une levée progressive des sanctions économiques, tentent de sauver ce protocole après la décision de Donald Trump d'en retirer les États-Unis en mai dernier. Ce mécanisme commercial baptisé Instex vise à contourner les sanctions économiques rétablies par les États-Unis contre l'Iran afin de contraindre Téhéran à négocier un nouvel accord.
Washington demande que les Européens sortent à leur tour de cet accord, mais le groupe E3 (France, Allemagne et Grande-Bretagne) entend sauver ce qui est possible de l'engagement pris dans le cadre du Plan d'action commun (JCPOA, nom officiel de l'accord de 2015).
L'Instex est un mécanisme destiné à échapper aux sanctions américaines éventuelles contre les pays qui continueraient à commercer avec l'Iran. Pour l'instant, le périmètre de ce mécanisme est limité à des secteurs essentiels comme les produits pharmaceutiques et médicaux, mais aussi agroalimentaires avec des échanges non libellés en dollars.
L'E3 souhaite que ce mécanisme, fonctionnant suivant un système d'échange direct entre les pays qui commercent avec l'Iran, puisse être étendu à d'autres pays de l'Union européenne.
Le ministre a également accusé Israël d'envisager un conflit armé et a estimé que le risque d'une guerre était grand en raison du comportement actuel des autorités israéliennes et américaines.
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