• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

L’ambition d’En Marche crée des frictions entre Paris et Berlin

Aline Robert, Euractiv

Publié le 19 mars 2018 à 11:41 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:11

French president emmanuel macron and german chancellor angela merkel give a joint press conference at the eylsee presidential palace in paris

French president emmanuel macron and german chancellor angela merkel give a joint press conference at the eylsee presidential palace in paris

POOL

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
À la veille d'un Conseil européen censé évoquer la relance stratégique du projet européen, la rivalité politique de plus en plus directe entre En Marche et la CDU rend l'échange entre France et Allemagne délicat.

« Que Juncker remercie son chef de cabinet, cela n'a rien d'anormal ». Début mars, le sujet Selmayr n'en était pas un pour cette source haut placée du gouvernement français, qui ajoutait que les « Français n'ont rien à faire de la nomination de Martin Selmayr, c'est vraiment une obsession de la bulle bruxelloise ».

Selmayr, une étape parmi d'autres

Après l'explosion de colère des eurodéputés, et le ralliement général de tous les élus français pour critiquer sévèrement la nomination en question, le ton a changé. Lors des questions au gouvernement, le 14 mars, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a souligné que la Commission européenne se devait d'être exemplaire et transparente dans son recrutement.

Les droites françaises et allemandes, les Verts, les socialistes, l'extrême-droite comme l'extrême-gauche, tous ont dénoncé à Strasbourg le coup de force, le coup d'État ou l'insulte faite à l'Europe dans cette nomination cavalière.

Alors que l'Élysée s'est embarqué dans un jeu de billard compliqué sur le futur des institutions européennes, l'arrivée brutale d' un membre de la CDU au poste de secrétaire général de la Commission européenne n'était au départ, pour Paris, qu'une étape parmi d'autres.

Car malgré les apparences de concorde soulignées par la venue d'Angela Merkel à Paris le 16 mars, le mouvement En Marche est à couteaux tirés avec la droite allemande. Laquelle lui reproche ses ambitions européennes tous azimuts.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

« Les élections italiennes, échec de l'Europe gouvernée par le PPE »

Ce que Pieyre-Alexandre Anglade, député français En Marche en charge des alliances avec les autres partis européens, ne nie pas.

« Notre analyse, c'est qu'au sein de la droite, il y a un bloc monolithique qui ne veut rien bouger et rien changer : ils finiront sans doute par se rapprocher du parti des conservateurs et réformistes (CRE), qui va devoir faire face au départ des conservateurs britanniques. Mais il y a aussi une frange importante qui souhaite changer d'Europe : les élections italiennes sont un avertissement. L'UE a abandonné l'Italie face à la crise migratoire : c'est l'échec de l'Europe gouvernée par le PPE », tacle le jeune élu.

Côté français, le revers politique au sujet des listes transnationales est resté en travers de la gorge du président français.

Le 7 février, le Parlement européen avait en effet rejeté l'idée d'une liste transnationale portant sur 46 sièges de l'assemblée européenne. Au total, 368 eurodéputés avaient voté contre le projet, et 274 pour, en raison d'un rejet massif du premier parti de la chambre, le Parti populaire européen. Seuls 26 élus du parti de droite avaient alors opté pour les listes transnationales, dont trois Français, Tokia Saïfi, Jérôme Lavrilleux et Arnaud Danjean.

Le poids politique mis par l'Allemagne contre le projet avait tout particulièrement irrité côté français. Un agacement qui a accéléré l'ouverture de la bataille pour les élections européennes, matérialisée par des contacts tous azimuts au sein du PPE. Au point que le président du Parti de droite, le Français Joseph Daul, a tenté de mettre le holà en mettant en garde directement le président français : pas touche au PPE !

L'Allemagne soutient Christine Lagarde dont Macron ne veut pas

Du côté de la chancellerie allemande, l'inquiétude est aussi réelle sur le futur de la droite, chasse gardée d'Angela Merkel depuis des années. La chancelière tenterait d'amadouer Emmanuel Macron en soutenant une présidence française à la tête de la prochaine Commission européenne, à condition qu'il s'agisse de Christine Lagarde, directrice générale du FMI.

« L'Allemagne veut choisir le prochain président français de droite de la Commission européenne », persiffle, agacée, une source bien informée des arcanes bruxellois.

La France n'envisage pas pour l'heure l'hypothèse Lagarde, même si l'idée d'une présidence française ne déplait pas à Paris. Quitte à devoir soutenir un secrétaire général de la Commission CDU et allemand alors que celui du Parlement européen est déjà un Allemand, Klaus Welle, lui-même originaire de la CDU et ancien secrétaire général du PPE.

Klaus Welle est aussi l'ex-collaborateur du président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, qui l'avait placé juste avant de partir, en mars 2009, comme l'ont souligné cette semaine les syndicats du Parlement européen.

Sans compter les têtes d'affiche du Parlement européen : les groupes parlementaires actuels ont à leur tête de nombreux Allemands, à commencer par le Parti populaire européen, avec Manfred Weber, mais aussi le parti des sociaux-démocrates, qui devrait mettre Udo Bullman à sa tête d'ici la fin mars, en passant par les Verts, dont la présidence est co-détenue par Ska Keller, jusqu'à la gauche radicale, dirigée par Gabi Zimmer.

Des frictions sur les questions de régulation bancaire

« Ce serait quand même logique de tenter de rétablir l'équilibre politique ! Ce n'est pas parce que l'Allemagne a la première délégation d'élus qu'ils doivent gouverner l'Europe », s'agace un eurodéputé, qui déplore une communication de moins en moins facile avec l'Allemagne sur différents sujets, notamment économiques où la compétition Paris / Francfort après le Brexit a tendu les positions.

La discrète obtention, par Paris, de l'Autorité bancaire qui déménage de Londres à Paris alimente la rancoeur entre les deux pays. Alors que Paris envisage de loger la nouvelle autorité dans les mêmes locaux que l'Esma, l'autorité des marchés financiers déjà présente à Paris, Berlin craint qu'un pôle de régulation ne se forme en France.

Ce qui nuirait à l'influence de la place de Francfort. Des préoccupations qui se traduisent par une certaine frilosité allemande dans les négociations en cours au Parlement européen sur la régulation de l'autorité bancaire après sa relocalisation. Le texte en discussion insiste sur la séparation des trois autorités de régulation (Esma, Eba et Eiopa pour l'assurance) et regrette aussi que le Parlement n'ait pas été consulté sur le sujet de la relocalisation de l'autorité en question, chasse gardée du Conseil européen.

Les discussions vives entre les deux pays sont certes courantes, mais la réforme de la zone euro promise de longue date, sur laquelle Merkel et Macron se sont de nouveau engagés mi-mars, risque de pâtir de cet état de fait.

___

| Retrouvez toutes les actualités et débats
qui animent l'Union européenne sur Euractiv.fr

Aline Robert, Euractiv

Sur le même sujet

  • 1

    Goldman Sachs prévoit une normalisation des exportations pétrolières du Golfe d'ici fin août

  • 2

    La Banque mondiale qualifie les années 2020 de « décennie perdue » pour la croissance mondiale

  • 3

    Emmanuel Moulin met en garde contre la propagation du choc énergétique aux prix des services

  • 4

    Au G7, Trump imposera son humeur et son calendrier