Pour Virginie Calmels, "l’arbre GPSO cache la forêt TER"

Mikaël Lozano

Mikaël Lozano
Quelques jours après la décision du gouvernement de signer prochainement la déclaration d'utilité publique du GPSO, alors que la Commission d'enquête publique avait GPSO, Virginie Calmels fait connaître sa position. Bim, bam, boum, la chef de file de la liste Les Républicains / MoDem / UDI / CPNT dans la course aux élections régionales n'y va pas par quatre chemins, fustigeant une décision "annoncée par un tweet, une confidence d'ami à ami entre Alain Vidalies et Alain Rousset, puis à l'occasion d'un meeting politique du PS". Virginie Calmels toujours :
Le maire de Bordeaux Alain Juppé juge le GPSO "indispensable". En soi, son adjointe en charge de l'économie, de l'emploi et de la croissance durable, ne prend pas position fermement contre le projet, mais elle interroge :
A l'écouter, ce ne sera ni l'Etat, ni l'Europe "lointaine et commode figure de sauveur qui n'a financé que 0,21 % de la LGV Bordeaux - Tours", ni la SNCF qui n'en a pas les moyens, ni les collectivités locales "qui se sont déjà saignées pour financer la ligne Bordeaux - Tours et subiront d'ici 2017 une diminution de 11 milliards d'euros des dotations de l'État".
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La candidate aux régionales estime que "l'urgence est de moderniser les infrastructures de proximité, ce qui passe par un plan d'aménagement des routes" et qu'à moyen terme il sera "vital d'établir un plan de renouvellement des TER en exigeant de l'Etat une revalorisation de sa dotation de renouvellement du matériel" tout en durcissant le ton vis-à-vis de la SNCF, jugée responsable des retards des TER.
Mikaël Lozano