L’emploi intérimaire en hausse de 12% en Auvergne Rhône-Alpes
Rédaction Acteurs de l'économie-La Tribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Rédaction Acteurs de l'économie-La Tribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Les effectifs dans l'intérim sont à la hausse, révèle le baromètre mensuel Prism'emploi. Depuis le début de l'année, l'emploi intérimaire a augmenté de 8 % au niveau national, par rapport à la période janvier-juillet 2016. En Auvergne-Rhône-Alpes, la hausse atteint même 12 %, ce qui en fait la deuxième région derrière la Bretagne où l'emploi intérimaire est le plus dynamique.
Sur le mois de juillet seul, la hausse en Auvergne-Rhône-Alpes est de 12 % contre 8,4 % au niveau national. L'industrie, qui emploie plus de la moitié des effectifs intérimaires, enregistre la plus forte haute hausse (+13,4 %). Mais la croissance profite à tous les secteurs : le BTP (+12 %), le commerce (+11,5 %), les transports (+10,7 %) et les services (+7,9 %) ont également embauché davantage d'intérimaires.
En Auvergne-Rhône-Alpes, la hausse la plus marquée (+13 %), concerne les cadres et les professions intermédiaires, qui ne représentent pourtant qu'un intérimaire sur 8. Une hausse similaire (+12,8 %) touche les effectifs d'ouvriers qualifiés, qui représentent 4 intérimaires sur 10.
Ventilée par département, l'évolution des effectifs intérimaires est la plus forte en Haute-Savoie (+20,2 %) et dans l'Ain (+19,6 %). Les départements profitant le moins de la croissance est la Savoie avec seulement +3, 4% et la Haute-Loire (+5,8 %).
Le baromètre Prism'emploi est commandé par l'organisation professionnelle éponyme, et établi par la société de business intelligence Umanis à partir des statistiques transmises par un panel d'entreprises de travail temporaire représentant plus de 80 % de l'emploi intérimaire.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Selon le baromètre, l'intérim constitue un indicateur avancé de l'emploi, permettant d'anticiper des évolutions dans les autres secteurs qui ne seront perceptibles que 6 à 12 mois après. Cependant, l'intérim ne représente que 3 % de l'emploi salarié et ne permet pas de prévoir une évolution du taux de chômage, qui est influencé par de nombreux facteurs.
Rédaction Acteurs de l'économie-La Tribune
La newsletter de La Tribune Auvergne Rhône-Alpes revient le 27 août
Votre newsletter quotidienne La Tribune AURA revient le 3 janvier prochain
La newsletter de La Tribune Auvergne Rhône-Alpes revient fin août
Energie : "La guerre en Ukraine repose la question d'une production plus locale et indépendante" (Paola Jesson, Salon Mix.E)