ministre de la Défense de l'
Indonésie, Prabowo Subianto, un ex-général réputé francophile,
a été jugée constructive même s'il faut rester encore très prudent à ce stade. Ainsi, le ministre indonésien était attendu dans la foulée à Hambourg chez TKMS.
Les tensions avec la Chine entraînent un réarmement des pays qui bordent la mer de Chine. C'est le cas de l'Indonésie, quia déployé des avions de combat et des navires de guerre autour des îles Natuna proches de la mer de Chine méridionale.
Selon des sources interrogées par La Tribune, Djakarta est intéressé par 48 Rafale, jusqu'à 4 sous-marins Scorpène armés de missile Exocet SM39 et par deux corvettes Gowind de 2.500 tonnes. Ces achats pourraient se réaliser à travers un accord intergouvernemental entre la France et l'Indonésie, qui souhaite aller vite. En 10 ans, Paris a vendu pour 1,36 milliard d'euros d'équipements militaires à Djakarta, avec un pic en 2013 (480 millions d'euros). Cette année-là, le missilier MBDA avait vendu pour plus de 200 millions d'euros un système d'arme sol-air à très courte portée (Mistral 3) et Nexter avait placé 37 systèmes Caesar (115 millions d'euros). L
es groupes tricolores peuvent s'appuyer sur le partenariat stratégique signé en 2011 entre la France et l'Indonésie.En 2015, l'armée de l'air indonésienne avait acheté 16 Sukhoi Su-35 pour renouveler un escadron de vieux F-5E Tiger II, aux dépens du Rafale et de l'Eurofighter. S'agissant des sous-marins Scorpène déjà vendu en Inde et en Malaisie, l'Indonésie dispose de deux propositions françaises : l'une portant sur la vente de deux sous-marins sur étagère et l'autre sur l'acquisition de quatre exemplaires réalisés dans le cadre d'un transfert technologique (ToT) avec pour partenaire le groupe indonésien PT PAL. Un groupe de travail a déjà été constitué entre Naval Group et la marine indonésienne.
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de la classe Chang Bogo
fabriqués par la Corée du sud. Elle va annuler un contrat signé avecDaewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) et
estimé à 1 milliard de dollar pour la construction de trois sous-marins supplémentaires. La technologie sous-marine française est appréciée en Asie-Pacifique, une région où Naval Group compte déjà trois clients dans le domaine des sous-marins (Malaisie, Inde et Australie).Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée
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