Magneti-Marelli aurait-il pu devenir "la quatrième jambe" de Faurecia ? Lors d'une rencontre avec la presse, Patrick Koller, directeur général de l'équipementier automobile français a confirmé que son groupe n'était pas intéressé par l'acquisition de Magneti-Marelli, filiale du groupe Fiat Chrysler Automobile (FCA).
Patrick Koller a toutefois reconnu s'être penché sur cette entreprise valorisée autour de 5 milliards d'euros, mais il a indiqué que la question avait été tranchée et qu'aucune offre ne serait formulée.
Le patron de Faurecia a néanmoins défendu l'idée d'une acquisition structurante dans les prochaines années pour doter Faurecia d'une "quatrième jambe" qui compléterait ses trois métiers actuels : les sièges, les intérieurs de voitures et des systèmes de mobilités propres (pile à hydrogène, systèmes de dépollution).
En juin dernier, Patrick Koller avait déjà confié dans une interview à La Tribune son souhait de constituer un quatrième pôle d'activité à Faurecia:
Mardi 29 août, il a précisé devant la presse française que cette "nouvelle activité devrait s'inscrire dans notre génétique, avec un certain nombre de points communs avec les autres (...)". Celle-ci "n'est absolument pas tranchée, il ne faut pas qu'il y ait une seule option, quand on parle d'acquisitions on est dans l'opportunisme et il ne faut pas se restreindre", a-t-il enfin ajouté, en soulignant ne pas vouloir s'inscrire "dans une échelle définie du temps". Patrick Koller soumettra au conseil d'administration lors de sa revue stratégique annuelle prévue en octobre, une liste d'options pour définir le périmètre de ce nouveau pôle.
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La question d'un rachat de Magneti-Marelli faisait l'objet de rumeurs en interne comme auprès des investisseurs. L'équipementier italien cherche un repreneur depuis plusieurs années. Il y a un an, des discussions poussées avaient été entamées avec Samsung, mais celles-ci n'ont pas abouti. Sergio Marchionne, patron de FCA, souhaite conclure une transaction avant la fin de l'année.
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