A Paris, des logements sociaux à énergie positive
Laurène Rimondi - article partenaire Enedis
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S'il paraît banal, ce bâtiment du 11e arrondissement de Paris, n'est pourtant pas tout à fait comme les autres. Sur le toit, des panneaux solaires et photovoltaïques, à la cave, un système de récupération des eaux usagées, et partout, des sources de lumière : c'est le premier logement social à énergie positive.
Au quotidien, le bâtiment est alimenté par EDF. Il lui revend son surplus d'énergie, lorsqu'il en produit. Pour limiter la consommation, une série de bonnes idées, comme les volets miroirs ou le puits de lumière dans la cage d'escalier.
Grâce à des carreaux de verre, la lumière est ensuite récupérée au sein des habitations. Un confort, pour les résidents : « Le radiateur est froid et pourtant dans l'appartement, on est bien », affirme une habitante.
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Ce bâtiment a coûté 3 millions d'euros, soit 15% de plus qu'une construction classique. Après deux ans de fonctionnement, le bailleur est satisfait du bilan. « Pour l'énergie de chauffage et d'eau chaude, on est à 50% de coût en moins pour le locataire. Pour les charges générales de l'immeuble, on arrive à 40% de moins, donc c'est considérable », analyse Daniel Schneider, directeur de la construction à la RIVP.
Une initiative qui fera bientôt des émules. Dans le cadre de la Réglementation thermique (RT) 2020, toutes les nouvelles constructions devront produire d'énergie plus qu'elles n'en consomment.
Laurène Rimondi - article partenaire Enedis
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