Néosys permet de mieux prescrire
La Tribune
La Tribune
bourgogne/ssii
« Néosys a pour objet de concevoir et d'exploiter les projets innovants de la Société française de néonatologie », avance d'entrée Jean-Bernard Gouyon, chef du service de médecine néonatale au CHU de Dijon. Et le premier de ces projets, c'est un logiciel de prescription en néonatologie, Logipren, qui va permettre, par la suppression des prescriptions manuelles, d'éviter les accidents. « Nos études enregistrent 5 % d'erreurs générales et 1 % d'erreurs graves », précise le médecin, qui est présent au capital de cette jeune pousse. Le nouvel outil, associé à une mise à jour, a été conçu avec des experts médicaux. Huit cents interactions médicamenteuses y sont intégrées, associées à un système d'alarme, qui pourra également se déclencher si la posologie s'avère suspecte.
base de données
Grâce à Logipren, toutes les prescriptions seront stockées sur un serveur national pour constituer une base de données pharmaco-épidémiologiques qui, une fois traitées, offrira aux professionnels de santé un outil de formation professionnelle continue. Pour financer l'entreprise, Néosys, qui table sur 150.000 euros de chiffre d'affaires la première année, va également l'exploiter pour le compte des laboratoires pharmaceutiques, tenus d'assurer le suivi des médicaments qu'ils mettent sur le marché. Un premier accord signé avec l'un d'entre eux va permettre l'accompagnement de la mise en place du démonstrateur, en Bourgogne, avant un déploiement national qui devrait débuter en septembre 2010. Alexandra Caccivio, à Dijon
La Tribune
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?
Japon, États-Unis, Europe… Les pays où le nombre de millionnaires a le plus augmenté en 2025