• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

OPINION. « Donald Trump tient-il ses troupes ?»

Sébastien Boussois

Publié le 03 avril 2025 à 07:10 - Mis à jour le 03 avril 2025 à 07:11

Photo d'illustration

Photo d'illustration

DR

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
OPINION. Donald Trump tient-il ses troupes ? Une réflexion sur le nouveau pouvoir à la Maison Blanche. Par Sébastien Boussois, Docteur en sciences politiques (*)

Depuis plusieurs semaines, il y a de quoi s'interroger sur la manière dont le nouveau Président américain gère la Maison-Blanche, et de quelle marge de manœuvre disposent exactement les nouveaux responsables de l'administration américaine. Certains semblent en roue libre pendant que d'autres semblent apathiques.

Trump nous a habitué à une poigne de fer dans un gant de ferraille depuis son premier mandat. Or, il semble que certains nouveaux « élus » prennent des largesses avec le rôle qui leur est octroyé pendant que d'autres ne parviennent pas à se libérer. Certains chercheraient même à s'émanciper pour briller et anticipent avec un peu trop de zèle les désirs de leur chef. Combien de temps Donald Trump supportera-t-il cela ? Les laisse-t-il faire et tout cela est-il calculé pour qu'ils se brûlent rapidement les ailes ?

Le 47è Président nous a assez habitué à centraliser le pouvoir et à s'appuyer sur un petit cercle de fidèles. Exit les traitres et ceux qui l'ont lâché en plein vol après les évènements du 6 janvier 2020. Ceux qui l'entourent aujourd'hui sont les plus déterminés des déterminés, les plus convaincus des convaincus. Pourtant, que ce soit Elon Musk, converti de la dernière heure (il votait encore démocrate en 2020), ou le nerveux JD Vance, qui outrepasse son rôle de vice-président (une fonction sans définition claire selon la constitution), Trump laisse faire. Quid de Pete Hegseth, le Secrétaire d'Etat à la Défense, qui a suscité la colère des Européens après l'affaire du Signal Gate, où il insultait le vieux continent, comme JD Vance d'ailleurs ? Où la nouvelle polémique du moment où il est accusé d'avoir emmené sa femme à des réunions militaires ultra-sensibles ?

Hegseth chauffe les Européens à blanc. Musk dégraisse le mammouth bureaucratique sans élégance ni délicatesse. JD Vance joue la carte de la provocation sur le dossier du Groenland avant de se calmer sur demande des proches conseillers du Président américain. Où est Trump dans tout cela ? Justement, face à la fougue de son protégé du moment, il a fini par tempérer en affirmant qu'à terme, le précieux territoire reviendrait dans l'escarcelle américain. De quoi faire passer l'actuel Président pour un vieux sage qui attendrait paisiblement que la roue tourne. Étonnant !

Au fond, cherche-t-il à brûler les ailes des plus téméraires et fougueux de ses exécutants pour mieux régner ensuite? Ce n'est pas impossible : il se sert de Musk pour tailler dans le vif, avec le DOGE, sans avoir lui à mettre la main à la patte et sans ajouter un mot plus haut que l'autre... pour une fois. Il se sert d'Hegseth pour asticoter les Européens. Tout cela lui fait prendre de la hauteur. Mais le mystère reste entier pour Vance : le rôle d'un vice-président habituellement est de rester dans l'ombre du Président, au cas où, au cas où en effet, il lui arriverait quelque chose. Il n'est pas censé prolonger la main du locataire de la Maison-Blanche, mais plutôt gérer des dossiers secondaires. Jamais un vice-président n'a été autant et aussi vite sous le feu des projecteurs ! Sa cote de popularité est importante auprès des Républicains et les intentions de vote le placent très haut face aux démocrates si l'élection présidentielle américaine survenait demain. Trump n'a pas exclu de se représenter en 2028, alors que la Constitution l'en empêche. Mais Vance serait-il la cartouche miracle, comme du temps du tandem Poutine-Medvedev en Russie, à sacraliser ?

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

D'autres proches de Trump n'ont pas ces honneurs. En effet, Marco Rubio, un temps challenger de Trump à la primaire républicaine, a intégré le sérail, mais semble complètement coincé dans sa fonction. L'intégrer pour mieux le tuer et lui faire payer ? Les coups d'éclats comme les grandes annonces reviennent à Vance et au dernier larron, qui a non seulement la bénédiction de Trump, mais également celle de Poutine, c'est Steve Witkoff. Il est la plus grosse surprise du nouveau casting présidentiel.

Le fameux magnat de l'immobilier bis et joueur de golfe bis est au zénith de sa carrière politique qui a démarré il y'a quelques mois seulement. Négociateur improvisé en diplomatie internationale, il vole de Washington à Moscou, en passant par Tel-Aviv. Il a compris l'art du deal et le transactionnalisme et met la main à la pâte. Il déroule le tapis en amont de son patron. Lui ne cherche pas les honneurs ni la lumière, jamais la dispute ou la brouille, mais négocie dans l'ombre, pendant que les autres sont sur le devant de la scène. C'est probablement cet attelage du moment qui fait tenir la nouvelle administration américaine, même si parfois, on a le sentiment de la confusion. Un pouvoir très personnalisé, qui tient dans les mains de quelques-uns, et qui appliquent à la lettre ce pourquoi ils ont été élus : tout pour les Américains, rien que pour les Américains.

Il y a de quoi se demander si Trump ne ferait pas défaut en termes de leadership tant il est entouré de personnages hauts en couleur qui pourraient lui faire de l'ombre. Il devrait se méfier. César a été tué par son fils adoptif Brutus. Vance a tout d'un fils adoptif et le Président américain devrait se souvenir des fameux propos de Lord John Emerich Edward Dalberg- Acton (dit Lord Acton) : « Le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument ».

_____

(*) Docteur en sciences politiques, chercheur monde arabe et géopolitique, enseignant en relations internationales à l'IHECS (Bruxelles), associé au CNAM Paris (Equipe Sécurité Défense), à l'Institut d'Etudes de Géopolitique Appliquée (IEGA Paris), au NORDIC CENTER FOR CONFLICT TRANSFORMATION (NCCT Stockholm) et à l'Observatoire Géostratégique de Genève (Suisse).

Sébastien Boussois

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »