L'Essca ouvre un master management de l'innovation et fintech à Bordeaux

Mikaël Lozano

Jean-François Faure, dirigeant d'Aucoffre.com et de Veracash, et Brigitte de Faultrier, directrice du campus de l'ESSCA à Bordeaux
La Tribune / Mikaël Lozano

Mikaël Lozano

Jean-François Faure, dirigeant d'Aucoffre.com et de Veracash, et Brigitte de Faultrier, directrice du campus de l'ESSCA à Bordeaux
La Tribune / Mikaël Lozano
Le diagnostic est posé par le Bordelais Jean-François Faure, dirigeant des sociétés Aucoffre.com et Veracash, impliqué dans le monde des fintech :
Fondée en 1909 et émanation de l'Université catholique de l'Ouest, l'Essca a repéré ce manque. Le groupe est aujourd'hui présent à travers des campus à Paris, Bordeaux, Budapest, Shanghai, Lyon, Aix-en-Provence, Cholet et enfin Angers, où est installé son siège social. "Nous sommes indépendants donc nous n'avons au capital ni chambres de commerce, ni fonds d'investissements", recadre Brigitte de Faultrier, directrice du campus bordelais. Ce dernier compte 300 étudiants actuellement et va monter entre 400 et 450 à la rentrée prochaine, au fur et à mesure que de nouvelles promotions s'ouvrent.
Ouverte aux étudiants titulaires du baccalauréat, l'Essca propose un parcours sur cinq ans et délivre un diplômé visé du grade de master. Et c'est justement un master management de l'innovation et fintech, en alternance, qui va ouvrir ses portes à partir d'octobre prochain pour une vingtaine d'étudiants. La formation aura une "coloration" fintech car c'est un des secteurs innovants actuellement où l'importance de la posture décalée prime, mais ne composera pas le cœur des programmes.
À lire également
Tant Brigitte de Faultrier que Jean-François Faure ne se font pas de soucis sur les débouchés des futurs diplômés. "Ce sont des profils qui plaisent aux startups, aux entreprises dites libérées, et beaucoup de banques et de grandes entreprises sont dans des logiques de transformation et ont besoin de recrues de ce type, illustre le patron de Veracash et d'Aucoffre.com. Elles en manquent pour pouvoir faire bouger les lignes de l'intérieur."
Mikaël Lozano
Olikrom propulse ses pigments intelligents dans l’aéronautique et la défense
Batteries implantables chez l'humain : Fineheart pilote un programme européen stratégique
Dans le laboratoire de Dionymer, rencontre avec les bactéries du bioplastique
Déserts médicaux : dans le bus qui part à la rencontre des patients isolés en Gironde