Un verre à moitié plein

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Les fonds actions investis sur les marchés émergents ont attiré près de 90 milliards de dollars de flux nets, indique Morgan Stanley, qui s'appuie sur les données de EPFR, soit 7 % de plus qu'en 2009, année record. Les ETF (Exchange Traded Funds) ont capté 50 % de ces flux, les fonds globaux (toutes zones) 61,2 milliards, l'Asie hors Japon (20,1), l'Europe Moyen-Orient et Afrique (6,8) et enfin l'Amérique latine (1,3). L'obligataire n'est pas en reste avec 53 milliards de dollars de collecte nette, six fois plus qu'en 2009. Encore un record, même si « cela reste faible au regard de ce que représente le marché obligataire total et alors que, aujourd'hui, seuls les émetteurs souverains émergents semblent capables de rembourser leur dette », note Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco. Si les institutionnels n'ont placé en moyenne que 10 % de leurs portefeuilles sur les émergents, ils pourraient intensifier leurs investissements en 2011, par exemple, en faveur de la Russie qui parmi les « BRIC » attire le moins de flux (5 fois moins que la Chine). « Ce marché n'est pas cher et retrouve de l'intérêt avec la perspective d'un baril de pétrole à 100 dollars », indique Bernard Aybran. T. S.

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