La vidéosurveillance se démocratise... et se muscle

Plus simples à installer, les nouvelles caméras affichent de meilleures résolutions. Des sortes d'AppStore émergent pour que des éditeurs tiers de logiciels apportent davantage d'intelligence à ce nouvel équipement. Les PME et TPE veulent réduire la facture de vidéosurveillance. « Elles acceptent de payer du matériel mais pas un abonnement mensuel », explique Frédéric Boutin, chef de produit Europe chez Logitech. D'où le succès des caméras IP (Internet Protocol) d'Axis, D-Link, Linksys (Cisco) ou Logitech qui se connectent au réseau informatique de l'entreprise avec un câble Ethernet. Pour sa part, Logitech affranchit ses caméras grâce à la technologie CPL (Courant porteur en ligne) qui permet de passer par le réseau électrique. De son côté, Axis mise sur la haute résolution. Avantage : une caméra 3 Méga Pixels remplace 4 caméras analogiques. Reste à décentraliser l'intelligence des serveurs de vidéosurveillance à bord des caméras. À cet égard, Axis marque un point avec Acap (Axis Camera Application Platform) qui fonctionne avec des éditeurs tiers comm l'AppStore d'Apple. Qui plus est, se développe l'initiative Onvif (Open Network Video Interface Forum) avec Bosch et Sony en vue de standardiser les échanges de données entre les constructeurs et les éditeurs logiciels. Ce qui sonne le glas de la vidéosurveillance « propriétaire ». Erick Haehnse

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