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Après plus de six mois de feuilleton, Lov (Stéphane Courbit) et le groupe Publicis mettent fin aux négociations sur l'ouverture du capital de France Télévisions Publicité. Elles étaient suspendues depuis avril mais les deux parties restaient liées par un accord d'exclusivité courant jusqu'en décembre, dans l'attente de l'issue du débat sur le maintien de la publicité en journée sur les écrans de France Télévisions, au-delà de 2011. Une issue qui semble désormais sans suspense, selon le communiqué de Lov-Publicis?: « La perspective du maintien de la publicité avant vingt heures devrait naturellement conduire au maintien de France Télévisions Publicité au sein de France Télévisions et rendre sans effet son projet de privatisation », explique-t-il.De fait, la décision du gouvernement de prononcer un moratoire sur cette suppression semble acquise. La compensation au budget de France Télévisions coûterait plus de 200 millions d'euros à des finances publiques déjà exsangues. Mais jusqu'ici on parlait d'un moratoire d'un ou deux ans. Les parlementaires sont pour une durée plus longue. La sénatrice Catherine Morin-Desailly (UC) a déposé une proposition de loi repoussant au 1er janvier 2015 l'entrée en vigueur de la suppression de la publicité, mais demandant la suppression du parrainage. Le député Christian Kert (UMP), rapporteur d'une commission de réflexion sur le financement de France Télévisions, est lui aussi favorable à un moratoire jusqu'en 2015. Les chaînes privées qui ont obtenu un allégement de la taxe sur la publicité, créée pour aider au financement de France Télévisions, devraient elles aussi demander un prolongement de cette mesure. Isabelle Repito

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