Le Royaume-Uni : une contraction de PIB tellement shocking !...
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Le Royaume-Uni : une contraction de PIB tellement shocking !Après avoir été le « darling » de la croissance européenne, avec des taux de l'ordre de 3 % entre l'an 2000 et le début de la crise, le Royaume-Uni devrait enregistrer l'une des pires contractions de PIB de toute la vieille Europe : ? 4,6 % en 2009. Et l'an prochain, les prévisions de Natixis sont de 0,8 %, et de 1,8 % pour 2011. « Un pays qui cumule crise bancaire et crise de change est mal parti », explique Sylvain Broyer, économiste chez Natixis. Le Royaume-Uni, qui n'a plus pour toute industrie que l'industrie financière (les activités de la City équivalent à 13 % du PIB britannique), ne pourra pas retrouver, après la crise, des rythmes de croissance dignes des années folles de la finance internationale. En outre, le fait que sa monnaie se déprécie ne l'aide en aucun cas, puisqu'elle n'a pas de biens marchands à exporter. Autant dire qu'il est temps pour le Royaume-Uni de changer de modèle? Mais lequel choisir aujourd'hui ?L'Espagne : Madre de Dios !La croissance, de 3,2 % en moyenne dans les années 2000, est bel et bien oubliée. Non seulement l'activité devrait se contracter de 3,9 % en 2009, mais en plus, elle devrait encore végéter à ? 0,9 % en 2010, pour ne renouer qu'avec une maigre hausse (0,7 %) en 2011. Car c'est, là aussi, le modèle qui est obsolète. Fondée sur l'afflux de fonds structurels de l'Union européenne (qui a cessé en 2008) et une bulle immobilière (qui a éclaté la même année), la croissance espagnole n'a plus d'assise pour l'instant.
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