Mea culpa de Gordon Brown sur les banques
La Tribune
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Le Premier ministre britannique a admis mercredi soir que les banques étaient trop dérégulées quand il était chancelier entre 1997 et 2007. « Dans les années 1990, les banques venaient toutes nous voir et disaient : « nous ne voulons pas être régulées » (...) La vérité est qu'internationalement et nationalement, nous aurions dû les réguler davantage ». Selon lui, les conservateurs lui demandait de se cantonner à une régulation dite « light touch » de la City. Vince Cable, le chancelier « fantôme » des libéraux-démocrates, réplique que ces excuses sont trop tardives : « cela ne suffit pas de demander pardon sans avoir de plan pour s'assurer que cela ne se reproduise pas. »
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