Frédéric Bedin, président de CroissancePlus
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Les plans de stock-options que nous prônons qui couvrent quasiment l'ensemble des collaborateurs d'une entreprise ont pour objectif de partager la plus-value potentielle un jour et pas du tout d'être un complément de rémunération. Donc c'est dommage de les rendre quasiment inopérants?: on ne va plus donner de stock-options parce que ça va devenir trop cher. »Nous sommes dans une situation très différente de Lehman. Aujourd'hui, ce n'est pas la peur sur un établissement mais une espèce de défiance généralisée du monde vis-à-vis de la zone euro. Cette défiance est excessive. Tout le monde accumule des liquidités. À présent, ce qui est important, c'est que les signaux forts des gouvernements soient bien perçus et de manière cohérente par le marché. »
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