la suisse paie au prix fort la crise financière
La Tribune
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1.143 milliards de dollars (928 milliards d'euros). C'est le montant des dépréciations et pertes de crédit enregistrées par les institutions financières américaines. Soit environ 8% du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis. Une somme qui place le pays en tête du palmarès de l'étude de Deustche Bank sur le coût direct de la crise financière. Toutefois, en montant rapporté au PIB, c'est la Suisse qui a été la plus touchée, avec un impact équivalent à 18 % de sa richesse nationale. Les banques françaises, pour leur part, ont enregistré un coût de 58 milliards de dollars, soit 2 % du PIB. D'après Deustche Bank, les Etats américains et britanniques ont payé les plus lourds tributs à la crise. Toutefois, « la valeur de marché des actions détenues par le gouvernement anglais [dans Lloyds, Northern Rock et Royal Bank of Scotland, Ndlr] est aujourd'hui revenue à un niveau proche de celle d'acquisition », note la banque. A. M.
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