Maigre moisson pour Obama en Chine
La Tribune
La Tribune
DiplomatieCertes, il ne s'agissait que d'un premier contact. Mais il n'empêche, le voyage de Barack Obama en Chine, hypermédiatisé, se conclut en une maigre moisson. Alors que le président américain comptait sur un soutien chinois pour des sanctions vis-à-vis de l'Iran et de ses desseins nucléaires, il n'a obtenu qu'un souci de « résoudre le problème nucléaire iranien par le dialogue et la négociation » de la part de Pékin. Quant au climat, le président américain s'était déjà rendu à l'évidence lors du sommet de l'Apec (Asia Pacific Economic Cooperation), précédant sa visite en Chine : il n'est plus possible de croire qu'un accord engageant fermement toutes les parties, y compris Washington et Pékin, sortira du sommet de Copenhague. reprochesRésultats médiocres aussi au point de vue économique. Alors que les Américains ? relayés, qui plus est, par le Fonds monétaire international et l'Europe ? tentent d'obtenir des autorités communistes qu'elles réévaluent le yuan afin de rééquilibrer les échanges commerciaux, largement en faveur de la Chine aujourd'hui, ils se sont vu reprocher leurs visées protectionnistes dès le sommet de l'Apec. Les Chinois, dont les exportations, crise oblige, sont en baisse, n'ont pas mentionné la valeur du yuan dans le discours officiel final. Obama, lui, a apprécié leur engagement ? pris « dans des discours précédents » ? de laisser progressivement le marché en fixer la valeur? L. J. B.
La Tribune
La Banque mondiale qualifie les années 2020 de « décennie perdue » pour la croissance mondiale
Emmanuel Moulin met en garde contre la propagation du choc énergétique aux prix des services
Au G7, Trump imposera son humeur et son calendrier
« Les ports sont les nœuds du corridor IMEC » dit Hervé Martel