Un statut qui induit une simplification de structures
La Tribune
La Tribune
Mis en vigueur en octobre 2004, le statut de société européenne (SE) n'a pas déchaîné les passions auprès des entreprises de l'Union même si... Puma a annoncé lundi sa décision de troquer son statut de société allemande pour celui de SE afin de gagner en souplesse. D'autres groupes plus ou moins connus l'ont précédé comme Allianz, BASF, Porsche et MAN en Allemagne, Scor, Limagrain et Eurofins en France, Strabag en Autriche. Au total, plus de 500 entreprises ont franchi le pas. Outre une assemblée générale des actionnaires, les statuts prévoient soit un organe de direction et un organe de surveillance (système dualiste), soit un organe d'administration (système moniste). La SE offre trois avantages : une image transnationale et européenne, une simplification en cas de déménagement du siège social dans un autre pays de l'UE, de fusion transfrontalière ou de restructuration des entités. Ces groupes évitent alors d'avoir à se conformer à la législation nationale de chaque État membre où ils comptent une filiale, ce qui réduit leurs coûts administratifs.
La Tribune
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage
A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA
« Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump