DSK appelé à la rescousse d'Athènes

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En Europe, les voix de Berlin et d'autres s'élèvent pour que le Fonds monétaire international (FMI) intervienne pour régler la crise de la Grèce qui doit lever 20 milliards d'euros d'ici à mai. Les cris d'orfraies de certains Européens, qui écartaient cette hypothèse vue comme une humiliation, se dissipent. Les regards se tournent vers Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds, prêt à endosser le costume du sauveur de la Grèce et par la même occasion de la zone euro. Et cela à deux ans des présidentielles françaises. ModestieDans l'entourage du patron du FMI, on savoure le retour en grâce du Fonds et de son patron dans le jeu européen. Mais on se veut prudent. Depuis février, celui que Nicolas Sarkozy a envoyé en novembre 2007 à la tête de l'institution fait preuve de modestie : « Nous continuons à dire que nous serions heureux d'apporter notre aide si on nous la demande. » à peine s'est-il octroyé un petit recadrage mercredi sur l'idée allemande d'un Fonds monétaire européen, qu'il considère comme « une distraction » au regard de l'urgence grecque. Avec le retournement allemand, Paris risque de se retrouver isolé lors du sommet européen les 25 et 26 mars. Si la solution FMI est retenue, le tapis rouge se déroulera devant Dominique Strauss-Kahn, qui ne se prononce toujours pas clairement sur ses intentions dans la perspective de la présidentielle françaises de 2012. Laurent Chemineau

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