Certes, la petite Estonie, au bord de la Baltique, pèse peu ...
La Tribune
La Tribune
Certes, la petite Estonie, au bord de la Baltique, pèse peu par rapport aux 329 millions de citoyens de la zone euro, qu'elle rejoint le 1er janvier, mais son adhésion n'en est pas moins emblématique. Membre de l'Union soviétique jusqu'à l'implosion de celle-ci, en 1991, l'Estonie réaffirme avec l'euro son appartenance à l'Ouest. Elle a adhéré à l'Union européenne en 2004. A cette date, elle se lance dans un rattrapage économique échevelé : sa croissance dépasse 8 % par an jusqu'en 2007. Puis, c'est l'explosion de la bulle, économique et immobilière, qui se traduit par une contraction du PIB de près de 14 % en 2009... Il est temps d'opter pour la rigueur : les coupes budgétaires, à base de réductions de salaires et de prestations sociales, sur fond d'envolée du chômage, atteignent 9 % du PIB. Des efforts payants, car l'Estonie peut maintenant pavoiser : sa croissance, autour de 4 % sur 2011, devrait être l'une des meilleures de l'Europe. Et alors que la crise de la dette fait rage ailleurs en Europe, l'Estonie a le plus faible ratio dette/PIB du continent.
La Tribune
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage
A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA
« Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump