Le mécano de Pékin chargé d'éviter la surchauffe

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Si 2010 a été pour la Chine l'année de la lutte contre les pressions extérieures, qui avaient pour objectif une réévaluation du yuan, jugé artificiellement sous-évalué par les partenaires commerciaux de Pékin, l'année 2011 sera celle de la lutte contre des pressions intérieures. Au-delà d'une bulle immobilière qui menace, dans certaines villes en tout cas, c'est l'inflation qui inquiète les autorités monétaires chinoises. Fini, donc, la politique accommodante, parfaitement adaptée à la crise économique mondiale passée. Place, désormais, à une nouvelle priorité : la discipline monétaire. Non seulement les taux d'intérêt devraient encore être relevés à plusieurs reprises, dans les mois qui viennent, par la banque centrale chinoise pour faire baisser le niveau de 5 % d'inflation atteint dernièrement. Mais en plus, les banques devraient voir le montant de leurs réserves obligatoires encore augmenté, dans le but de drainer l'excès de liquidités de l'économie. Il l'a déjà été six fois ces derniers mois ? sans succès. Or, face à la hausse du coût de la vie, il a même fallu augmenter le salaire minimum à Pékin. L. B.

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