Europe : pire que dans les années 30

Le niveau d'endettement atteint des records. La crise actuelle appelle en Europe des mesures radicales, bien au delà d'une politique d'austérité purement stérile. Par Michel Santi*
(Crédits : DR)

Rendons-nous à l'évidence. A un stade où les économies de nos nations occidentales subissent un endettement record, à des niveaux plus vus depuis deux siècles (selon une étude récente du F.M.I.), nos responsables politiques doivent enfin comprendre qu'il sera impossible de redresser la situation par la grâce de la seule austérité qu'ils imposent à la classe moyenne et aux pauvres. Autrement dit, dans un contexte - comme le nôtre aujourd'hui - où la masse des dettes et des déficits est extrême selon tous les standards historiques, l'assainissement nécessitera des mesures et des décisions radicales. En effet, estimons-nous chanceux si c'est la seule inflation qui sera convoquée pour amoindrir le fardeau de ces dettes.

Une situation européenne encore plus dramatique qu'en 1930

Plus vraisemblablement, nous devrons faire face à une vague de faillites souveraines et à l'instauration d'une taxe sur l'épargne, d'ores et déjà évoquée par le F.M.I. l'an dernier et par la Bundesbank (la banque centrale allemande) il y a quelques jours… Voilà pourquoi si, du fait de la Grande Dépression, de l'effondrement subséquent de l'économie mondiale et du déclenchement de la Seconde guerre mondiale, les années 1930 font toujours froid dans le dos près d'un siècle plus tard, sur le plan strictement économique et financier, la situation européenne actuelle est, à bien des égards, encore plus dramatique !

Après tout, la quasi-totalité des nations occidentales purent faire défaut plus ou moins en douceur au courant des années 30. C'est ainsi que la France, que la Grande Bretagne et que l'Italie devaient ne pas honorer près du quart de leurs engagements envers les Etats-Unis. Les USA eux-mêmes imposèrent à leurs créditeurs de prendre 16% de pertes quand ils décidèrent unilatéralement de quitter l'étalon or en 1933.

 Des mesures d'une toute autre envergure

L'ampleur des dégâts, aujourd'hui, imposera des mesures d'une tout autre envergure qui se déclineront en contrôle des capitaux et en une confiscation partielle de l'épargne, passages obligés qui autoriseront l'amélioration des ratios des dettes publiques par rapport au P.I.B.. Une répression financière relativement brutale - touchant les détenteurs ultimes des richesses - est en effet aujourd'hui la seule alternative à une austérité qui paralyse littéralement l'activité économique. A cet égard, seules les interventions de la Banque centrale européenne seraient - à ce stade - encore susceptibles d'amoindrir le traumatisme que constituerait une telle confiscation des richesses.

 Monétiser les dettes souveraines

Seule la monétisation des dettes souveraines européennes - c'est-à-dire le rachat de ces dettes par la BCE, et donc la mutualisation des dettes publiques européennes - permettrait effectivement d'éviter le choc des défauts de paiement de certains Etats de l'Union. En l'occurrence, il n'est pas déplacé d'employer ici les termes de « traumatisme » et de « choc » dès lors que le défaut de la Grèce, de l'Irlande, de l'Italie et de l'Espagne sur le quart seulement de leurs engagements coûterait à leurs créanciers la bagatelle de 1.200 milliards d'euros ! Voilà pourquoi une répression financière traditionnelle « douce » combinant une intensification de la régulation financière, une certaine dose de contrôle des flux de capitaux et un relèvement des objectifs inflationnistes serait nettement moins douloureuse qu'une taxe de 10% sur les dépôts bancaires préconisée l'an dernier par le F.M.I.

 La voie stérile de l'austérité

En somme, dans une conjoncture où il est désormais impossible de poursuivre sur la voie stérile de l'austérité, la BCE et les autorités politiques européennes doivent aujourd'hui mettre en place une batterie de mesures qui contribueront à éliminer progressivement une partie du fardeau de nos dettes publiques, sans passer par la case confiscation des richesses. Pour ce faire, nous avons toutefois besoin d'hommes et de femmes dont le courage politique est à la mesure des défis à relever. Car l'acuité de la crise actuelle, l'ampleur des déficits, et le choix même des armes pour les combattre font que notre période actuelle soit encore plus complexe à gérer que dans les années 1930.

 

* Michel Santi, économiste franco-suisse, conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre de l'O.N.G. "Finance Watch". Vient de paraître : une édition étoffée et mise à jour des "Splendeurs et misères du libéralisme" avec une préface de Patrick Artus et, en anglais, "Capitalism without conscience". Vient de paraître :"L'Europe, chronique d'un fiasco politique et économique"

 

 

 

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Commentaires 79
à écrit le 26/06/2014 à 12:23
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FAux faux archi faux ...tout le monde oublie POURQUOI nous sommes autant endettés, et pourquoi les creanciers se moquent de savoir qu'ils ne seront jamais remboursés et qu'ils ne le souhaite pas !!!parce qu'ils les interresse ce sont les INTERETS des...

à écrit le 22/02/2014 à 9:14
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Les gens qui nous racontent que chercher simplement à couvrir les dépenses de fonctionnement de l'administration et les transferts par des recettes c'est de l'austérité...se fichent un peu du monde. A un moment il faudra bien que d'une part les franç...

à écrit le 05/02/2014 à 8:49
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Analyse bien faible, pas un mot sur les baisses de depenses d'administration et sociale?

à écrit le 04/02/2014 à 21:09
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Ce Monsieur n'a aucune culture historique....

à écrit le 04/02/2014 à 17:27
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l'aide sociale et les missions non régaliennes de l'état ont été faites à crédit depuis 30 ans,et constituent 100% de la dette, faute d'avoir pu le faire payer à quelqu'un .Malgré l'idéologie dominante , les charges excessives tuent l'activité, alors...

le 05/02/2014 à 12:07
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que l'état et les administration locales, en passant par l'univers des soins, doivent être optimisés est une chose...... mais sachez qu'en 2008, avec nos 1200 milliards de dette, les deux tiers de celle ci n'était que l'accumulation des intérêts d...

à écrit le 04/02/2014 à 14:18
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Les Etats Unis sont véritablement sortis de la crise par la deuxième guerre mondiale. Par la suite, on a supprimé chez nous les guerres, les famines, les épidémies et nous vivons vieux improductifs soignés et pensionnés. Vous voulez faire passer çà p...

le 05/02/2014 à 10:45
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C'est malheureux a dire mais les grosses guerres mondiales on toujours produits de la croissance après... On a toujours eu des guerres tous les 20 à 30 ans qui maintenait une certaine reconstruction. Aujourd'hui il n'y en a plus de réel mais des virt...

à écrit le 04/02/2014 à 13:04
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L'homme préfère croire au pére Noël et refuse d'admettre la réalité qui est psychologiquement insupportable. L'endettement astronomique des acteurs économiques n'a jamais atteint un tel niveau. Il faut avoir le courage de garder les yeux ouverts même...

à écrit le 04/02/2014 à 11:49
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merci l'euro, merci l'austérité, merci l'allemagne domniante, merci les banquiers

à écrit le 04/02/2014 à 1:15
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Ce n'est pas qu'un problème européen, le Japon ou les Etats-Unis ont plus de dettes. Ce n'est pas l'Europe qu'il faut prendre en compte c'est la situation mondiale car de nombreux pays sont en difficultée et pourraient servir de détonateurs.

à écrit le 04/02/2014 à 0:33
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Europe: pire que dans les années 30 Oui cela parrait sur ce chemin Cyclique et sans solutions pour leurs economies reciproques les Uns vont certainement attaquer les Autres plusieurs situations se profiles comme realite, l'Asie est forte et nombre...

le 04/02/2014 à 11:49
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Quel charabia !

à écrit le 03/02/2014 à 22:41
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Une preuve supplémentaire de la stupidité de la plupart des économistes... Ce gamin, qui ne maîtrise même pas les règles de la concordance des temps, et dont le style prétentieux échoue à compenser le manque de sérieux de ses oracles, affirme, affirm...

à écrit le 03/02/2014 à 20:04
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Santi est Suisse !Il doit surrement preconiser sans le dire de mettre son argent en Suisse pour qu'il soit pas taxé !Quelle rigolade cet article !Le Japon avec plus de 250 % de dettes n'a pas l'air de s'en faire et les USA à plus de 120 % non plus.De...

le 03/02/2014 à 20:18
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Wahoo ! 1% en Espagne avec 400 milliards de créances pourries au bilan des banques! Impressionnant quand on sait que le niveau de vie a baissé de 15% dans ce pays et va continuer à dégringoler ... Du pur comique involontaire (le meilleur...)

le 03/02/2014 à 21:47
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Etonnant de voir un commentaire avec des chiffres bons et une réflexion si pauvre... Oui, pauvre car croire que USA = Japon= France c'est pauvre, car croire que 1% de croissance avec 25% de chômage est une "reprise" c'est pauvre, car croire que la C...

à écrit le 03/02/2014 à 17:58
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avant de toucher à l'epargne des français,l'etet n'a qu'a vendre l'or de la BF,la Joconde?versaille,et d'autres choses qu'il possède

le 03/02/2014 à 18:17
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Investissez dans un coffre-fort et une arme de poing car l'état est en faillite, donc il n'est plus garant de la sécurité des biens et des personnes, au mieux celle d'une minorité de privilégiés (Toumou 1er et son harem).

à écrit le 03/02/2014 à 17:36
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@ Monsieur Santi Je me pose une question certainement idiote mais que se passerait-il si les français se mettaient à emprunter à hauteur de leur épargne, comme cela s'est passé à Chypre pour les gros dépôts en banque. Compensation de créances ?

à écrit le 03/02/2014 à 17:30
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Lorsqu'on a inventé le chemin de fer, l'état a imposé qu'un homme à pied précède le train en agitant un drapeau pour ne pas pénaliser les diligences. Puis devant l'évidence du succès du train, de ses bénéfices directs et indirects cette disposition s...

le 03/02/2014 à 20:06
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Ils sont mignons vos sophismes mais tellement datés... Et votre théorie du ruissellement ne tient plus la route depuis la financiarisation où 0,1% des américains engrangent 95% de toute la richesse supplémentaire produite depuis 2007 !

le 03/02/2014 à 21:38
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Ah vous êtes dans le grand plan Freyssinet!

le 03/02/2014 à 21:51
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Pourtant, aucun pays n'est sorti de la crise par les plans d'austérité, ni maintenant (non 1% avec 25% de chômage n'est pas "sortir de la crise"...), ni dans les années 30 (Roosevelt : grands travaux, dernière tranche d'impôt à 90%). Et pourtant les ...

à écrit le 03/02/2014 à 17:20
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On ne tond pas un œuf ! donc le mieux c'est encore de faire l'œuf : diviser la propriété ou n'en conserver que des droits style droit d'usage et d'habitation et ne pas laisser l'épargne en banque. Une chose est certaine il y aura partout des abandon...

à écrit le 03/02/2014 à 16:49
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J'ai bien compris que celui qui épargne le fait pour les autres tout en se privant de plaisirs qu'il aurait envie de s'offrir.Dans ces conditions je vais déjà remplir ma cave de vins et d'autres liquides et plus regarder sur le prix .En plus je vais ...

à écrit le 03/02/2014 à 16:02
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si j'ai bien compris M SANTI, la solution à tous nos problèmes est la monétisation des dettes souveraines Pourquoi n'y avons nous pas pensé plus tôt !!! Mais qui dit monétisation dit accroissement exponentiel de la masse monétaire avec toutes...

à écrit le 03/02/2014 à 14:20
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Les patrimoines privés représentent 6 ou 7 fois le PIB dans les pays aoccidentaux donc environ autant de fois leurs dettes souveraines (PIKETTY). Ce patrimoine est détenu à 80% au moins par les 5 ou 10% les plus riches. Si l'on prend ou met en garant...

le 03/02/2014 à 16:42
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Erreur, les grosses sommes s'investissent dans les entreprises, et là 100 millions de moins, ça fait mal !...

le 03/02/2014 à 17:26
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Les entreprises n'ont plus vocation à durer mais à jouer des coups, faire un retour rapide sur investissement et disparaître après avoir profité du système. Donc on ne va pas pleurer sur des investissements stériles dans la durée.

le 03/02/2014 à 18:56
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y a qu'un francais pour avoir un tel raisonnement! si j'ai une entreprise qui vaut un milliard et que vous me demandez 25 %, je fais comment pour vous les donner? je vend? ( si oui combien de % a quel prix et a qui? a vous, vous voulez bien me rachet...

le 03/02/2014 à 22:36
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Il faut n'avoir pas réfléchi une seule seconde pour rêver que le patrimoine des francais vont pouvoir couvrir les dettes souveraines..avons-nous vocation à vendre nos maisons aux chinois (65 pour cent du patrimoine des francais) bien sur que non! Avo...

à écrit le 03/02/2014 à 13:59
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PIKETTY démontre que la concentration des patrimoines atteint à nouveau un sommet historique après celui du début des années 1900 et la somme des patrimoines privés correspond à 6 ou 7 fois le PIB dans les pays occidentaux, donc à environ 6 ou 7 fois...

à écrit le 03/02/2014 à 12:18
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Vous parlez de planche à billets, mais le système allemand fonctionne sans... quelle utilité? En revanche on compte dans l'indifférence générale 50% de diplômés au chômage, à quand une pétition et point de croissance. Pour la question des dépôts banc...

le 03/02/2014 à 12:51
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L'Allemagne fonctionne grâce ses emplois bolkenstein qui ont permis son redressement depuis 10 ans et les autres pays grâce à la planche à billet, partout, tout est artificiel et d'une manière comme de l'autre sous perfusion.

le 03/02/2014 à 12:56
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vous ne comprennez rien le système allemand c'est peu de chomage car peu de jeune, des chomeurs transformés en travailleurs pauvre et piquer des parts de marché aux autres pays qui ont l'euro. le fait de voir notre industrie disparaitre explique en g...

le 03/02/2014 à 13:12
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De toute façon si l'état ne réduit pas son train de vie, fasse des réformes qui s'imposent, il faudra s'attendre u jour à se voir piquer 10 % sur les dépôts, je ne le souhaite pas., l'auteur de de "Ô tempo Ô mores" avait raison, les mœurs précédent ...

le 03/02/2014 à 13:12
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De toute façon si l'état ne réduit pas son train de vie, fasse des réformes qui s'imposent, il faudra s'attendre u jour à se voir piquer 10 % sur les dépôts, je ne le souhaite pas., l'auteur de de "Ô tempo Ô mores" avait raison, les mœurs précédent ...

le 03/02/2014 à 17:14
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L'Allemagne fait depuis 10 ans une politique de dumping totalement antieuropéenne. Si toute l'Europe fait la mème politique la crise de 29 semblera une aimable cure de repos

le 03/02/2014 à 21:50
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mais quel réformes die welt ????? dites le nous de manière précise au lieud de dire les "réformes"

le 04/02/2014 à 10:04
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Mick @. Pourquoi un fonctionnaire en France qui part prendre sa retaite dans les iles va avoir sa retraite augmentée de 40 % à 100 % ? Réduire le nombre de niveaux administratifs (commune, canton, com de com, département région Etat Français. Non se...

à écrit le 03/02/2014 à 11:16
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Pourquoi se focaliser sur l'Europe alors que la crise est mondiale..?? Simplement, les autres pays font tourner la planche à billets, c'est la seule différence.

le 03/02/2014 à 15:17
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Justement parce que la crise n'est plus mondiale mais uniquement européenne. C'est peut-être grâce à la planche à billet mais G-B, Etats-Unis, Japon, Australie, Corée sont en bien meilleur situation que la zone euro

le 04/02/2014 à 0:47
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>Vieillegarde Vous devriez lire un peu moins les journaux mainstream et ouvrir les yeux: la fameuse croissance américaine repose essentiellement sur le crédit et la mise sur des étagères de production pas prêtes de se vendre vu l'état des finances...

à écrit le 03/02/2014 à 11:13
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"Seule la monétisation des dettes souveraines européennes - c'est-à-dire le rachat de ces dettes par la BCE, et donc la mutualisation des dettes publiques européennes - permettrait effectivement d'éviter le choc des défauts de paiement de certains Et...

à écrit le 03/02/2014 à 11:03
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finalement, la question n'est plus de savoir si les ingrédients d'une crise socio-économique majeure sont réunis, mais plutôt quand est-ce qu'elle va éclater ? Pour ma part je parie pour début 2015

à écrit le 03/02/2014 à 10:53
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Evidemment que l'on glisse de plus en plus vers la confiscation de l'épargne ; cela a été annoncé avec l'exemple de Chypre. Au delà des seuls volumes énormes de cavalerie financière à faire payer, il y a son saupoudrage généralisé, bien plus que dans...

à écrit le 03/02/2014 à 10:49
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Ce sont les spéculateurs sur la dette publique qui doivent payer les pots cassés, assumer le prix du risque. Les livrets des petits épargnants ont financé l'économie en bon père de famille en mettant leur argent à disposition d'investissement dans l'...

à écrit le 03/02/2014 à 10:43
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Non et non!!! On peut reduire la dette publique, en rationnalisant le fonctionement de l´etat et de la Secu.

le 03/02/2014 à 10:56
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vous n'avez qu'a payer de votre poche tous vos soins et ne pas toucher votre retraite pour faire des économies pour rembourser la dette détenue par les ultrariches.

le 03/02/2014 à 11:19
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J'ai d l'arthrose que me embourse la sécu et même ma mutuelle qui la suit benoitement.: " R I E N" Nos monarques devraient être moins généreux avec des pays ex la Tunisie XX millions d'euros pour moderniser des quartiers ? etc

à écrit le 03/02/2014 à 10:41
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ce monsieur évoque les années 30...mais si on s'amuse à racketter l'épargne des français c'est plustôt 1789 qu'il faudra envisager

le 03/02/2014 à 10:58
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@a ca ira en sommes nous vraiment loin ? les monarques de l'époque ont fait place à des vampires financiers, par contr ele peit peuple est toujours le petit peuple, et les armes à sa disposition sont les mêmes !

le 03/02/2014 à 14:06
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1789 c'est la révolte des épargnants. Oui c'est bien connu...

le 03/02/2014 à 17:57
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@sic Non, celle de la petite bourgeoisie (propriétaire) qui a manipulé des paysans pour s'offrir Versailles.

le 03/02/2014 à 20:14
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1789 c'est la revolution bourgeoise par excellence donc des gens qui avaient du fric .Leur acharnement à decapiter tout ceux qui voulaient remettre en cause la propriété privée en est la preuve ;Le peuple des campagne a été la chair à canon necessair...

à écrit le 03/02/2014 à 10:27
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vous oubliez que nos gouvernants qui NOUS ont endettés devraient s'occuper d'une seule chose : ré équilibrer le poids des administration par rapport à leur rentrées fiscales, taxes et prélèvements, et aujourd'hui la seule voix c'est d'en diminuer le ...

le 03/02/2014 à 12:49
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BIEN PARLE CA C EST DE L ECONOMIE???

le 03/02/2014 à 12:58
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on devrait supprimer tous les hopitaux. Ainsi si un chomeur est malade et qu'il meurt ça fait un chomeur en moins.

le 03/02/2014 à 17:52
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L'argument des hôpitaux,police ecole,c'est trop facile pour justifier la gabejie généralisée,ras le bol des arguments tronqués de gauchiste

à écrit le 03/02/2014 à 10:01
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Le seul remède c'est l'inflation !!!!!!!!!!

le 03/02/2014 à 12:42
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passer de 2 à 3 en objectif peut etre au delà non...

à écrit le 03/02/2014 à 10:00
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Les dettes publiques existent parce que nous avons confié leur financement aux banques privées, et que nous leur payons un intérêt. Ce sont les intérêts qui font exploser les dettes. C'était une charge de moins lorsque les Etats frappaient leur mon...

le 03/02/2014 à 11:44
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Pour que les banques prêtent, il faut bien que les états empruntent, cad qu'ils dépensent plus que ce qu'ils ne gagnent ... Le responsable de la personne surendettée est bien évidemment le banquier. Ritournelle socialiste habituelle qui nie la respon...

à écrit le 03/02/2014 à 9:19
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Je ne voie plus mes annalisses pouves vous me dire POURQUOI ,,,?

à écrit le 03/02/2014 à 9:18
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soiT ont mutualisse soiT ont declare fallite ? MAIS ma preferance est pour l annulation de la dette ?

le 03/02/2014 à 9:48
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@VERITE POURQUOI? Parce que la Tribune est un journal en français qui ne peut publier que des commentaires écrits dans un français compréhensible...

à écrit le 03/02/2014 à 9:14
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l'irelande, l'espagne, l'italie et le portugal sont en train de se redresser.. l'enfant malade c'est celui qui n'a encore rien fait ( la france) et qui braille contre qqch qui ne le concerne pas!!!... concernant la repression financiere, elle a deja ...

le 03/02/2014 à 9:39
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l'irlande, l'espagne, l'italie et le portugal se redressent ? vous avez oublié la grece ?

le 03/02/2014 à 15:12
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Churchill tous ses pays malheureusement ne se redressent pas et ne pourrons pas le faire, vous verrez ce que va se prendre l'Espagne avec ses banques endettées, la Grèce qui doit en mai rembourser des milliards qu'elle n'a pas et ainsi de suite...

le 03/02/2014 à 18:51
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on en rediscutera... ca fait 3 ans et + que l'espagne commence a attirer l'indistrie que la france met dehors.... ' a la grande surprise des experts francais', on decouvre que l'investissement y repart et les capitaux y reviennent a grands pas... pou...

le 05/02/2014 à 14:05
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les pays en crise sortent légèrement de la récession par effet "mécanique" : après des récessions extrêmement fortes et durables comptablement le PIB ne recule plus aussi fort et la moindre amélioration parait extra ordinaire. ces pays ont fait des...

à écrit le 03/02/2014 à 8:50
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Vu le très faible niveau de confiance dans les dirigeants, s'ils essaient de lever la taxe FMI, ils vont provoquer une panique bancaire aux conséquences imprévisibles et une crise politique majeure. Ils seront perçus comme de vulgaires voleurs.

à écrit le 03/02/2014 à 8:46
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Bientôt le sauve qui peut. La fin de l'Euro...et peut-être même celle de L'Europe !

à écrit le 03/02/2014 à 8:27
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M Santi vous enfoncez des portes ouvertes malheureusement il est trop tard. Longtemps ceux qui osaient critiquer l'euro, la Commission européenne, la mondialisation barbare ont été traités de tous les noms. Maintenant que la peur frappe à la porte de...

à écrit le 03/02/2014 à 8:17
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"...nous avons toutefois besoin d'hommes et de femmes dont le courage politique est à la mesure des défis à relever..." Etant donne que la taille de la dette est proportionelle au manque de courage et d'honnete de nos politique, j'aurais bien voulu ...

le 03/02/2014 à 8:24
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Vous n'avez pas encore compris que la "dette" généralisée est le plus grand hold up de tous les temps au profit de l'oligarchie des banksters ?

à écrit le 03/02/2014 à 8:09
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Je ne comprends pas qu'avec des conseillers aussi avisés et pointus tant d'économies soient encore en situation difficile. Incroyable ces économistes idéologues en tout genre qui ont toujours les bonnes idées...après.

à écrit le 03/02/2014 à 8:07
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mais s'ils font ça, tout le système tombera. Sans confiance pas de système.

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