La gauche radicale peut-elle changer la politique européenne ?

[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, la gauche radicale peut-elle changer la politique européenne ?
«Notre priorité, a t-il dit encore devant la foule rassemblée, sera que la Grèce retrouve sa dignité. Nous sommes un échantillon d'espoir pour l'Europe.» a déclaré Alexis Tsipras, Syriza.
«Notre priorité, a t-il dit encore devant la foule rassemblée, sera que la Grèce retrouve sa dignité. Nous sommes un échantillon d'espoir pour l'Europe.» a déclaré Alexis Tsipras, Syriza. (Crédits : REUTERS/Alexandros Stamatiou/PHASMA)

L'EXPRESSO
Par Thibaut Nolte

«Notre priorité, a t-il dit encore devant la foule rassemblée, sera que la Grèce retrouve sa dignité. Nous sommes un échantillon d'espoir pour l'Europe.» a déclaré Alexis Tsipras lors de son premier discours après la victoire de son parti, Syriza.

Suite à cette victoire du parti de gauche anti-austérité, les Européens réfléchissent aux conséquences de cette alternance politique.

MISE AU POINT
Par Sandrine Le Calvez

« La Grèce doit payer, ce sont les règles du jeu européen » a affirmé ce lundi Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque Centrale Européenne.

Athènes vit en effet depuis 2010 avec l'aide de ses créanciers internationaux, principalement européens. Le leader de la gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, souhaite cependant négocier avec l'Europe la réduction de l'énorme dette de son pays (175% du PIB).

 RETROVISEUR
Par Marc-Antoine de Poret

En janvier 2001, la Grèce entre officiellement dans la zone euro, alors qu'elle ne répondait en 1998 à quasiment aucun des critères définis par le traité de Maastricht. Mais la Grèce était-elle suffisamment prête pour quitter sa drachme ?

L'INTEGRALE

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Commentaire 1
à écrit le 28/01/2015 à 14:50
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C'est évident que NON. Car bloquer toutes les actions faites par son prédécesseur ne tranquillise personne. Les pays ne vont plus investir en Grèce qui n'a rien à offrir à part le tourisme. Bref, les journalistes devraient t arrêter de faire le jeu ...

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