Nucléaire : un Fukushima est-il possible en France ?

 |  | 160 mots
Lecture 1 min.
[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, un Fukushima est-il possible en France ?

Usé, vieilli, fatigué. Le parc nucléaire français, qui date principalement des années 80, arrive en fin de parcours. À tel point que des spécialistes, comme le président de l'Autorité de sûreté nucléaire, pointent le danger d'un accident pouvant survenir en France. Mais comment renouveler nos centrales, alors qu'EDF traverse une période de difficultés financières ? Selon la Cour des comptes, une remise à neuf ne coûterait pas moins de 100 milliards d'euros. Ségolène Royal, la ministre de l'Énergie, a estimé pour sa part qu'une prolongation de dix ans des équipements était envisageable. Alors que l'accident de Fukushima a eu lieu il y a cinq ans, nos centrales sont-elles devenues dangereuses ?

Pour en débattre ce soir, Philippe Chalmin, économiste, professeur à l'Université Paris-Dauphine, Cyrille Cormier, chargé de campagne énergie à Greenpeace et Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart.

_____

>>> Suivez 28 minutes sur le site de l'émission
sur Twitter @28minutes et sur Facebook

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 12/03/2016 à 10:54 :
Malheureusement la réponse est clairement oui. L'accident du Blayais en 1999 a bien montré que c'est possible.
Ce qui est inquiétant est que ni le gouvernement ni EDF disent la vérité et que le nucléaire et sa sécurité sont des sujets tabou en France.
Le dernier rapport de l'UE sur la sécurité a également montré que la sécurité n'est pas la première priorité des exploitants ni des organes de surveillance de l'état.
a écrit le 11/03/2016 à 13:50 :
Il n'empêche que les pros nucléaires sont prêts à défendre l'indéfendable :)
a écrit le 11/03/2016 à 13:06 :
C'est quand même assez ahurissant de voir des débats organisés sur un sujet aussi technique et complexe que le nucléaire, avec des participants dont pas un seul ne connait vraiment le sujet. Pas un seul n'a mis les pieds dans une centrale. Pas un seul n'a travaillé dans cette industrie.

C'est un peu comme si on organisait un débat sur l'automobile avec que des gens qui n'en ont jamais vu une seule de près, sans même parler d'en conduire une. Et avec un militant anti-automobile qui se prétendrait spécialiste à partir de tout ce qu'il a pu lire dessus dans les journaux.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :