• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune AfriqueLeadership - La Tribune AfriquePolitique publique - La Tribune AfriqueIntégration régionale - La Tribune AfriqueGouvernance - La Tribune Afrique

Libye : des élections possibles en 2018, selon l’ONU

Aboubacar Yacouba Barma

Publié le 03 décembre 2017 à 13:26 - Mis à jour le 03 décembre 2017 à 13:29

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L’envoyé spécial de l’ONU pour la Libye a proposé aux acteurs politiques du pays de s’engager pour l’organisation des élections en 2018. Pour Ghassan Salamé, la baisse d’ingérence extérieure devrait servir d’opportunité pour la tenue des élections. Cette issue parait pourtant assez fort probable puisque sur le terrain, le contexte politique n’est toujours pas propice à un accord des principaux protagonistes de la crise que traverse le pays depuis 2011.

Des élections en Libye en 2018, c'est ce que propose l'ONU à travers son représentant spécial dans le pays. Intervenant lors de la conférence MED qui s'est ouverte depuis jeudi dernier à Rome, Ghassan Salamé a fait part de cette proposition de sortie crise ce samedi dans la capitale italienne. La proposition s'adresse aux acteurs politiques du pays et selon l'envoyé onusien, le contexte s'annonce des plus favorables au regard de la baisse des ingérences extérieures. « Je pense qu'il y a beaucoup d'ingérence en Libye. Mais cette ingérence a diminué et les Libyens devraient saisir cette opportunité pour organiser des élections. Les Libyens doivent se rassembler et construire des institutions permanentes » a plaidé Ghassan Salamé dans des propos rapportés par l'AFP.

Ce n'est pas la première fois que l'idée d'organiser des élections en 2018 a été mise sous la table comme c'était le cas lors de la rencontre organisée plutôt à Paris entre les deux principaux protagonistes de la crise à Paris sous l'égide du président français Emmanuel Maroc. A cette occasion, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA), Fayez El Saraj et le maréchal Khalifa Haftar se sont engagés à tout mettre en œuvre pour réunir les conditions, mais au fil du temps, cette perspective est devenue de plus en plus caduque en dépit des efforts de l'ONU.

Le processus politique continue à faire du surplace

Les autorités de Tripoli qui sont reconnues par la communauté internationale ainsi que celle de Tobrouk du maréchal Haftar continuent à se disputer le pouvoir alors que de nombreuses milices font régner la loi dans plusieurs régions du pays.

La proposition de l'envoyé spécial de l'ONU d'organiser des élections l'an prochain s'inscrit dans le cadre du plan d'action qu'il a présenté en septembre devant le conseil de sécurité des Nations unies. D'après ses explications, la mission de l'ONU en Libye (MINUL), « travaille activement à préparer le terrain pour des élections libres et justes ».  En reconnaissant que  la tenue de ces élections tant attendue a « besoin d'une vraie préparation » notamment  en termes de sécurité sur le terrain, d'inscription sur les listes électorales ou encore de loi électorale, certains observateurs s'accordent à dire que l'ONU n'y croit vraiment pas à un tel scénario. Toutefois, c'est une manière de mettre la pression sur les acteurs de la crise libyenne alors que le processus semble faire du surplace depuis des années.

D'autres conditions sont également à réunir pour accorder les violents des principaux protagonistes notamment la conférence nationale prévue en principe en février 2018. « Nous avons besoin que les acteurs politiques acceptent le résultat des élections avant que celles-ci aient lieu » s'est justifié le diplomate libanais s'après qui si toutes ces conditions sont remplies avant l'été, il serait alors possible d'organiser les élections.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pression internationale

Lors de la présentation de sa proposition, Ghassan Salamé a tenu à rappeler que tous les acteurs politiques en Libye s'étaient prononcés en faveur de ces élections. En ce sens, il a annoncé qu'il rencontrera prochainement  l'homme fort de Tobrouk afin de poursuivre les concertations conformément à la feuille de route validée par le conseil de sécurité de l'ONU.

La feuille de route, présentée le 20 septembre dernier par le chef de l'ONU, Antonio Guterres, comprend un plan de sortie de crise en Libye qui prévoit un amendement de l'accord politique libyen et l'organisation d'une  conférence nationale en vue de rassembler les différentes parties libyennes autour d'un cadre institutionnel pour aboutir à des élections en 2018.

Vendredi dernier, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a reçu à Washington, le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj, et lui a réaffirmé le soutien total des Etats-Unis à son gouvernement d'union nationale (GNA) et à l'accord sur la transition politique, conclu à Skhirat au Maroc en 2015.  L'Accord de Skhirat demeure  « le seul cadre viable pour une solution politique » durant le processus de transition en Libye et toutes « les tentatives visant à contourner le processus politique facilité par l'ONU ou à imposer une solution militaire au conflit ne feraient que déstabiliser la Libye et créer des opportunités pour l'Etat islamique et d'autres groupes terroristes de menacer les Etats-Unis et ses alliés », a réitéré la porte-parole du département d'Etat, Heather Nauert.

À lire également

  • États-Unis- Libye : Khalifa Haftar rend la pareille à Donald Trump
  • Libye : Sassou Nguesso réunit à son tour Haftar et Serraj, à Brazzaville
  • Libye : ces improbables élections prévues par l'accord Al Sarraj-Haftar
  • Libye : dans l'ombre de Seif Al-Islam, une médiation de la France entre Haftar et Al-Sarraj

La pression internationale s'accentue donc sur les acteurs politiques libyens afin de les pousser vers une sortie de crise qui s'éternise depuis 2011 et la chute de Khaddafi mais à l'heure actuelle, aucun indice sérieux ne permet d'anticiper sur l'organisation d'élections l'année prochaine.

Aboubacar Yacouba Barma

Sur le même sujet

  • 1

    En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

  • 2

    A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

  • 3

    « Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

  • 4

    Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique