Bandeau Women For Future

Sterne élastomère mise sur la fabrication additive

 |   |  273  mots
Créée en 1996, Sterne Élastomère mise sur la fabrication additive
Créée en 1996, Sterne Élastomère mise sur la fabrication additive (Crédits : Reuters)
« Par opposition à la fabrication soustractive, la fabrication additive n'est autre que l'impression 3D », précise Céline Laget, la présidente et cofondatrice de Sterne Élastomère.

Créée en 1996, avec Jean-Claude Scardigli, l'autre associé, l'entreprise est spécialisée dans la création et l'élaboration d'articles en silicone, élastomères et caoutchoucs. Pour 2018, l'entrepreneure souhaite développer cette technologie d'impression 3D : « Nous avons bons espoirs de changer les mentalités et d'obtenir que des designers travaillent plus avec ce type de fabrication. Pour l'instant, ils dessinent des pièces qu'ils pensent savoir faire fabriquer et se limitent donc à des prototypes. Alors, que nous sommes prêts pour assurer des volumes de fabrication ». L'autre objectif de 2018 ? 10 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Pour l'industrie et le médical

Travaillant uniquement du sur-mesure, la marque fabrique pour l'environnement industriel, entre secteur ferroviaire, agroalimentaire et même nucléaire ; et l'environnement médical (65 % du chiffre d'affaires), pour produire des composants pour les cœurs artificiels du docteur Carpentier, des anneaux gastriques, cathéter, coupelles menstruelles et autres produits implantables dans le corps humain. Toujours en développement, la société avait fait appel à Bpifrance en 2009. Alors que le groupe canadien MTI Global rachète 51 % des parts de la société. « Nous avions besoin de financements pour notre croissance et notamment d'un bâtiment plus grand. Quelques années plus tard, ce groupe a fait le choix de se débarrasser de leurs entités européennes. Nous sommes revendus à un groupe américain, ce qui ne nous intéresse pas forcément. Se monte alors une holding avec Bpifrance, Oséo à l'époque, par le biais d'obligations convertibles », raconte Céline Laget. Au bout du temps imparti, la banque publique convertit alors les deux enveloppes en action et deviennent actionnaires, à hauteur de 26 %.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 13/01/2018 à 16:45 :
il faut aide cette entreprise qui a de l avenir avec le 3 d et toute sorte de plastisque ont peut faire n importe quoi,???

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :