• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Khadafi ne lâche pas la troisième ville libyenne Misrata

latribune.fr

Publié le 24 avril 2011 à 13:25 - Mis à jour le 24 avril 2011 à 13:59

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La ville portuaire, dans l'ouest de la Libye, où la veille encore les rebelles célébraient le retrait des forces gouvernementales, était soumise à nouveau dimanche à d'intenses bombardements des forces kadhafistes, selon les insurgés.

Chaque jour, la situation à Misrata, la troisième ville libyenne, reste très évolutive. Les soldats gouvernementaux capturés par les rebelles affirmaient samedi qu'ils avaient reçu l'ordre de se replier de la cité portuaire au terme d'un siège de près de deux mois, et les insurgés, réclamant le départ du colonel Mouammar Kadhafi, avaient crié victoire. Trop tôt semble-t-il. "La situation est très dangereuse", a dit Abdelsalam, porte-parole des insurgés, joint au téléphone par l'agence "Reuters" dans la ville. "Les brigades de Kadhafi ont commencé à bombarder aux premières heures de la matinée. Le pilonnage se poursuit. Ils visent le centre de la ville, principalement la rue de Tripoli et trois quartiers résidentiels", a-t-il ajouté. Depuis samedi, 36 personnes au moins ont été tuées dans les bombardements et l'on dénombre une centaine de blessés, a déclaré Safieddine, un autre porte-parole des insurgés. Il a précisé que huit personnes avaient été tuées dimanche et 28 samedi.

Les combats pour le contrôle de Misrata, seule grande ville de Tripolitaine aux mains des insurgés, ont déjà fait des centaines de morts. A Benghazi, bastion des rebelles situé dans l'Est, un porte-parole militaire des insurgés s'est dit sceptique quant au retrait de Misrata des forces kadhafistes. "Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un véritable retrait", a déclaré à Reuters le porte-parole, Ahmed Bani. Selon lui, les forces gouvernementales pourraient tenter de susciter des tensions entre Misrata et les localités avoisinantes, et les forces kadhafistes pourraient revenir ultérieurement à Misrata sous prétexte de protéger des tribus locales contre les rebelles. "Kadhafi veut faire croire que ce n'est pas un problème entre la population et lui, mais un problème entre la population et les tribus", a-t-il dit. Le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Khaled Kaim, avait déclaré vendredi que l'armée laisserait "les tribus et la population autour de Misrata régler la situation, que ce soit par la force ou par les négociations".

APPEL RUSSE AU CESSEZ-LE-FEU

Le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a lui aussi émis des doutes quant au retrait des forces kadhafistes, estimant qu'il pourrait s'agir d'une "couverture" pour poursuivre la bataille "sans uniforme et sans char". La France et la Grande-Bretagne mènent des raids aériens contre les forces kadhafistes dans le cadre d'une opération mandatée le 17 mars par le Conseil de sécurité pour protéger les civils libyens.

Réagissant à l'annonce, vendredi par l'Elysée, d'une possible visite à Benghazi de Nicolas Sarkozy, peut-être avec le Premier ministre britannique David Cameron, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a mis en garde le président français contre un tel déplacement. Il a estimé que Nicolas Sarkozy ne devait pas faire du conflit libyen "une affaire personnelle" au risque de s'engager dans une guerre longue, un enlisement à l'irakienne ou à l'afghane.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exhorté le Premier ministre libyen al Baghdadi al Mahmoudi à appliquer les résolutions des Nations unies et à mettre fin aux attaques contre les civils, rapporte dimanche le site du ministère à propos d'un entretien téléphonique qui s'est déroulé la veille. La Russie s'est aussi dit prête à coopérer avec l'Union africaine et l'Onu pour faire évoluer la situation par les canaux politiques et diplomatiques. L'agence libyenne Jana a rapporté que Sergueï Lavrov avait proposé l'envoi d'observateurs pour superviser un cessez-le-feu, mais le communiqué russe n'y fait pas allusion.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

ENLISEMENT

Les Etats-Unis ont de leur côté déployé des drones "Predator" qu'ils ont utilisés pour la première fois samedi afin de détruire des lance-roquettes multiples près de Misrata. Mais les rebelles n'ont pas réussi à enregistrer de progrès décisifs dans leur marche vers l'ouest, alternant avancées et reculs sur la route côtière reliant les villes d'Ajdabiah et de Brega. Bani, leur porte-parole, affirme que les insurgés de l'Est souffrent toujours d'une puissance de feu inférieure à celle des forces kadhafistes. "Si nous recevions des armes, je pense que nous serions capables de régler ce problème en un mois tout au plus", dit-il.

Les pays occidentaux, réticents à se laisser entraîner dans un nouveau conflit s'ajoutant aux guerres en Irak et en Afghanistan, n'ont pas voulu armer les rebelles. Mais la Grande-Bretagne, la France et l'Italie ont dit qu'elles enverraient des conseillers militaires. Les puissances occidentales bombardent des positions kadhafistes depuis plus d'un mois. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont assuré qu'ils ne mettraient fin à ces raids aériens que lorsque Mouammar Kadhafi aura quitté le pouvoir.

Le vice-ministre des Affaires étrangères Kaim a déclaré samedi que les raids aériens de l'Otan avaient touché Syrte, Gharyan, Al Aziziyah, Tripoli et Hira et il a démenti que l'armée se soit retirée de Misrata.

À lire également

  • Les forces de Kadhafi se retirent de Misrata

"Les forces armées ne se sont pas retirées de Misrata. Elles ont arrêté les opérations à Misrata parce que les chefs tribaux de Misrata ont décidé d'agir", a-t-il dit, affirmant que 60.000 civils étaient prêts à combattre pour la ville.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?

  • 2

    Japon, États-Unis, Europe… Les pays où le nombre de millionnaires a le plus augmenté en 2025

  • 3

    17 colis par an par Francilien : l'impact massif des livraisons en Île-de-France

  • 4

    La pérennisation du dispositif zéro chômeur longue durée à l’épreuve des contraintes budgétaires