La dette publique française s'alourdit au deuxième trimestre

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La dette publique française atteint 65,7% du PIB.
Entre avril et juin, la dette publique de la France a augmenté de 18,8 milliards d'euros pour s'établir à 1.269 milliards selon l'Insee. Elle atteint environ 65,7% du PIB, soit 0,4 point de plus qu'au trimestre précédent. L'objectif du gouvernement de ramener cette part à 60% en 2012 ne devrait pas être tenu.

La dette publique française (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) était de 1.269,3 milliards d?euros au 30 juin dernier, en hausse de 0,4 point ou 18,8 milliards par rapport au premier trimestre 2008, selon l?Insee.

En pourcentage du PIB, elle atteint 65,7%, une part beaucoup plus importante que le niveau de 60% fixé par le programme de stabilité européen. Selon le projet de budget présenté vendredi dernier par le gouvernement, la dette devrait atteindre 65,3% du PIB à la fin de l?année.

Désormais, l?objectif du gouvernement est d?atteindre un niveau de 61,8% du PIB en 2012. Or, l?engagement initial de la France était de revenir au seuil de 60% avant la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 6:12 :
Ou sont les compétences de notre ministre des finances .
Il est à craindre qu'elles ne consistent que de se ménager une carrière professionnelle .
a écrit le 08/10/2009 à 15:03 :
a défaut de rupture ...Sarko est le champion de l'augmentation de la dette !!
a écrit le 08/10/2009 à 15:03 :
Je suis tellement déÇu par ce que fait le président par rapport à ce qu'il avait promis, que je me sens sodomisé, moi qui avait mis beaucoup d'espoir en son élection.
Qu'il commence par limiter les frais de voyages avec trop d'invités et diminuer les frais de réceptions à l'Elysée
a écrit le 08/10/2009 à 15:03 :
J'ai honte pour la situation que je laisserai à mes enfants et petits enfants qui auront à régler la dette de ma génération.
Elle est belle l'exception franÇaise!
a écrit le 08/10/2009 à 15:03 :
2 solutions:
1)que les pauvres (ceux qui perÇoivent des aides et primes) s'interdisent de procréer !
3) supprimer les bourses d'études afin que les jeunes aillent là où on a besoin d'eux (le Bâtiment et la restauration);

Un jeune qui va à l'université ne voudra plus se rabaisser à travailler comme maÇon ou plombier!
On a tout le parc d'ascenseurs à réhabiliter; Ainsi que tous les logements qui ne satisfont pas aux normes des diagnostics immobiliers!
a écrit le 08/10/2009 à 13:54 :

dans un moment ou il faut aider tout le monde, alors que les caisses sont vides?, je ne vois pas comment on pourrait faire trement qu'augmenter la dette ? sauf à augmenter les prélèvements. Pourtant, si les dirigeants de tout poil réduisaient leurs prpres dépenses, certaines fastueusement inutiles, peut-être pourrait-on s'en sortir?
mais, réagir ici, ne peut que défouler, pour le reste, c'est prêcher dans le désert.
a écrit le 08/10/2009 à 13:54 :
Avec cette « pseudo crise » (je dis pseudo parce que voulue, et que certain s’enrichissent) en ce moment des budgets énormes sont contracté auprès des banques, pour aider ces mêmes banques  !
C’est à dire que les gouvernements sauvent ces voleurs en s’endettant auprès de ces mêmes voleurs 

A présent ces prêts s’ajoutent à la dette de chaque pays et il faudra les rembourser au détriment d’autres secteurs, comme la santé, l’éducation etc 
Sachez que jamais nous ne rembourserons autre chose que les intérêt tellement ces dettes sont colossales et si le gouvernement n’a pas les moyens de rembourser les intérêts  La dette s’amplifie d’autant étranglant le budget de l’année suivante d’autant, rendant finalement de plus en plus impossible tous les financements les plus simples... et tout cela orchestré par qui ? Les banques Ceux là même que l’on sauve en ce moment Et vous vous demandez pourquoi la dette publique s’alourdit ?
a écrit le 08/10/2009 à 13:54 :
faites donc des economies sur les retraites

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