Assurance chômage : Laurence Parisot demande à nouveau la baisse des cotisations

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La baisse des cotisations est "l'enjeu numéro un" des négociations sur l'assurance chômage, a déclaré ce lundi 8 décembre Laurence Parisot. La présidente du Medef a par ailleurs exprimé son désaccord avec l'amendement du sénateur Philippe Marini visant à permettre aux particuliers de déduire leurs pertes en Bourse de leur revenu imposable.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé lundi que "l'enjeu numéro un" des négociations sur l'assurance chômage était "de baisser les cotisations, que ce soit pour l'employeur ou pour le salarié". "Nous avons aujourd'hui un taux de cotisations sociales quasiment insupportable pour les entreprises", a-t-elle déclaré sur Europe 1.

Elle a également mentionné la possibilité de simplifier les filières et du coup de modifier certaines durées d'indemnisation du chômage.

Au sujet de la négociation sur la formation professionnelle, elle a souhaité "une approche forte et sobre", et "notamment qu'on pense un peu au contenu". "Parlons contenu et arrêtons de parler des mécanismes de financement", a-t-elle martelé. "Le contenu de la formation professionnelle, cela doit être un socle de compétences principalement fondé sur la maîtrise de l'anglais, la maîtrise des nouveaux outils technologiques et informatiques et la capacité de travailler en équipe", a indiqué Laurence Parisot.

 

La présidente du Medef réagit à l'amendement Marini

Ce lundi sur Europe 1, Laurence Parisot s'est également déclarée défavorable à l'amendement au projet de budget que doit déposer lundi le sénateur Philippe Marini (UMP), visant à permettre aux particuliers de déduire leurs pertes boursières de leur revenu imposable, dans la limite de 10.700 euros. "Je ne comprends absolument pas cette approche (...) Il me semble que le marché boursier est ce qu'il est, il y a des bonnes années, des moins bonnes années. Tout le monde sait que c'est quelque chose qui se passe sur la durée, et je ne vois pas pourquoi il faudrait envisager un dispositif spécial et avantageux pour ceux qui ont pris certaines positions sur le marché", a-t-elle déclaré.
 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 15:03 :
Bravo! bel exemple de bonne gestion au moment où le chômage augmente réduire les indemnités!
Couplé avec l'emploi acceptable la précarisation est en bonne marche. le MEDEF doit rêver d'un volant de salariés au RSA prêt à accepter n'importe quoi pour vivre. Cela permettra aux entreprise de lutter à armes égales avec les pays émergents. Vive la mondialisation!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bravo! bel exemple de bonne gestion au moment où le chômage augmente réduire les indemnités!
Couplé avec l'emploi acceptable la précarisation est en bonne marche. le MEDEF doit rêver d'un volant de salariés au RSA prêt à accepter n'importe quoi pour vivre. Cela permettra aux entreprise de lutter à armes égales avec les pays émergents. Vive la mondialisation!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bravo! bel exemple de bonne gestion au moment où le chômage augmente réduire les indemnités!
Couplé avec l'emploi acceptable la précarisation est en bonne marche. le MEDEF doit rêver d'un volant de salariés au RSA prêt à accepter n'importe quoi pour vivre. Cela permettra aux entreprise de lutter à armes égales avec les pays émergents. Vive la mondialisation!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bravo! bel exemple de bonne gestion au moment où le chômage augmente réduire les indemnités!
Couplé avec l'emploi acceptable la précarisation est en bonne marche. le MEDEF doit rêver d'un volant de salariés au RSA prêt à accepter n'importe quoi pour vivre. Cela permettra aux entreprise de lutter à armes égales avec les pays émergents. Vive la mondialisation!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
proposition simple a parisot:
comme pour l'indexation du gaz sur le petrole !!!
(sauf que le petrole baissee et le gaz pas !)
le chomage baisse les cotises baissent le chomage augmente les cotises augmentent !!
pour de faibles cotisations, embauchez !!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
mon commentaire precedent n'apparait pas alors que celui d'HRV apparait 3 fois !!! qui controle quoi?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
vous devriez faire répondre à vos articles des gens qui comprennent le fond du sujet traité et qui ont une certaine expertise des tenant et aboutissant !!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
BIEN SUR!La seule façon de recréer de l'emploi ds ce pays est de baisser les charges:l'équation est 1% de charges en moins =300000 emplois marchands ,c'est à dire productifs de richesse.Une majorité de gens n'a pas encore compris ce principe évident ce qui est affligeant.
Encore une autre:suppression de l'ISF = retour de 25 milliards d'euros à s'investir chez nous.
Par ailleurs 3 fois les conneries de HRV , c'est trop!
christian/retraité du Var / PBS =parti du bon sens!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Réfléchissez un peu : l'important n'est pas de savoir si telle cotisation sociale doit baisser ou augmenter, car au final, par leur biais ou celui de l'impôt, c'est le contribuable qui paiera (donc vous et moi mes frères).
L'important est de se poser la question de savoir si l'on doit toujours demander plus (spécialité bien française), et si nous devons toujours prétendre à certains remboursements : une ou plusieurs paires de lunettes par an, la pilule pour des gamines qui ne pensent qu'à se "faire sauter" plutôt que d'être couchées (seules) le soir etc...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Baisser les cotisations de l'assurance chômage au moment où celui-ci augmente, Mme Parisot cherche quoi, la révolution....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Vivement que ca pete une fois pour toute !

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