Les syndicats précisent leurs revendications pour le mouvement social du 29 janvier

 |   |  377  mots
Les syndicats se sont entendus ce lundi sur un texte commun de propositions et de revendications qui servira de fil rouge aux manifestations prévues le 29 janvier.

Les syndicats français - CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa - se sont entendus ce lundi 5 janvier sur une "déclaration commune de propositions et revendications" pour la journée de grève et de manifestations prévue le 29 janvier. Le principe de cette journée a été annoncé le 15 décembre, lorsque les syndicats ont décidé de demander au monde du travail de refuser de "payer la crise".

"Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l'emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique", dit le texte des huit syndicats, qui mettent en avant "leur responsabilité d'agir en commun (...) pour obtenir des mesures favorables aux salariés. "Concernant l'emploi, le texte exige que "toutes" les mesures de baisse d'activité (chômage partiel, etc.) soient "négociées" et que les aides publiques soient "conditionnées" à la préservation de l'emploi et des salaires.

Sur la question des salaires, la déclaration commune demande une hausse des revenus les plus modestes - notamment des retraites et des minima sociaux - ainsi que des négociations salariales "pour assurer au moins le maintien du pouvoir d'achat".

La plateforme intersyndicale réclame également, au niveau de l'Etat et de l'Union européenne, une politique "coordonnée favorisant une relance économique" : "relance par la consommation", "politique de développement de logement social", "investissements ciblés" dans les infrastructures, équipements et services publics.

Elle revendique aussi l'abrogation des lois "qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail" et le retrait de la réforme sur l'ouverture des commerces le dimanche, dont l'examen par les députés a été reporté au 15 janvier.

L'intersyndicale demande par ailleurs l'abandon des 30.000 suppressions de postes prévues dans la fonction publique.

Le 29 janvier, des arrêts de travail, manifestations et rassemblements sont prévus un peu partout en France et un bilan sera tiré lors d'une nouvelle réunion de l'intersyndicale, le 2 février.

Déjà, sept fédérations de l'Education - FAEN, Ferc-CGT, Fnec-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD-Education, UNSA-Education - et les fédérations CGT, Sud, CFDT, FO et CFTC de La Poste ont déjà appelé à participer massivement à ce mouvement.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Revendications! Revendications! Il serait temps que les syndicats de salariés - Et donc de fournisseurs - représentent la majorité des salariés et acceptent le système économique qui éxiste depuis l'origine des sociétés humaines; qu'ils marchandent au lieu de négocier! Le contrat de travail et les régimes de retraite sont de leur ressort et non pas de celui des gouvernements! Vivement la fin de la guerre civile permanente!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
les retraite augmentation 25% en 5ans en 2ans ca fais 4 en 2ans il manque deja 6% sako m pouvoir d achat
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
apbgalx tu est tres selectif et tu parle de chose que tu ne sait pas. dès décembre les thèmes étaient définis, hier c'etais uniquement la finalisation, comme disait coluche, quand on en sait pas plus que ca, on ferme sa g.....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Chacun appréciera ce qu'est un syndicat de nos jours : d'abord on décide une grève, ce n'esy qu'ensuite qu'on explique pourquoi. Logique, non ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
on sait que le relace par la consommation favirisera surtout les pays fortement exportateur, l'allemagne et la Chine
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Encore des fonctionnaires qui ne risquent pas leurs emplois, mais ils mettent les nôtres en périls.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Frederic tu dis n'importe quoi et ferais mieux de réfléchir au lieu d'écrire tes stupidités; c'est grâce aux manif et grèves qu'on fait avancer le progrès social; et lorsque les mêmes fonctionnaires obtiennent le recul des politiques sur tel ou tel sujet, c'est tout le monde qui en profite et aussi le secteur privé qui lui est plus géné dans son droit de grève; alors vivent les fonctionnaires! et quand ils ne seront plus là ,le MEDEF et les ploitiques pourront casser tous les acquis sociaux hérités de nos ancètres, et toi tu seras le 1er à venir te plaindre et pleurnicher; alors stp, réfléchis avant de pisser des mots!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si les syndicats n'avaient pas existé surtout dans le public , les salaires dans le privé auraient-ils souvent augmentés?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
De quoi ils se mèlent les fonctionnaires, ils nous font croire qu'ils font la grève pour le privé ?
Qu'est-ce qu'une supression de poste dans l'éducation nationale ? C'est un changement de lieu de travail, puisqu'on ne met pas les gens à la porte !!! C'est un peu comme si un livreur habitué à livrer un client à une adresse devait changer de lieu de livraison; se mettrait-il en grève ???
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La greve n'est pas la meilleure solution, mais il faut ça pour faire bouger le patronat et le gouvernement qui ferait mieux de penser au travail des jeunes plutot que garder les anciens (deja usés)au boulot le plus longtemps possible
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
c'est pas gagné !!!a voir les réactions de certains contributeurs qui ont certainement un bon petit boulot pépére a qui le Patron sert la main tous les matins et qui sont payés a minima !!!!.....mais qui n'hésiterons pas a reclamer ce que les syndicats auront éventuellement obtenu.
Quant aux propos apbgalx quand on na aucune culture ouvriere on se tait !!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ne trouvez-vous pas rigolo de faire la grève pour conserver son pouvoir d'achat?
Je fais une grève donc je ne suis pas payée et donc j'ai du pouvoir d'achat en moins, non?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
a voir toutes les réations et débats Monsieur SARKOZY a déjà gagné une partie de son combat de démolition du modèle social français. Que l'on soit salrié du privé ou du public il faut se rappeler que l'on est d'abord salrié alors stop à la querelle privé public pour se recentrer sur l'essentiel sinon l'ensemble des salriés perdront petit à petit leur droit. L'idéal sarkozyste une France d'auto entrepreneur qui accepte sans broncher les aléas du marché renoncent à leur congé pour travailler tout cela pour se payer le bling en travaillant plus! Si ce modèle ne vous convient pas il faut être nombreux à réagir.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ce n est pas seulement le gouvernement qui est visé, mais surtout les dirigeants de grandes sociétés, c est sur eux qu'il faut mettre la pression, ce sont eux qui gouvernent!!
nos ainés l ont fait, ils ont résisté et voyez ceux qu ils ont obtenus, augmentation du SMIC de 35%, augmentation des salaires de 10 à 15%. Etes vous prêt à leur montrer que NOUS avons besoin de vivre et non survivre! L état aide ceux qui nous amené à cette situation critique! Mr Sarkosy, augmentez nos salaires, et je vous assure que l économie sera vite relancé, nous, nous allons pas perdre cette argent en bourse pour nous faire plus d argent, nous allons tout simplement payer toutes nos factures sans angoisse, pouvoir manger tous les jours decemment, nous habiller, habiller nos enfants, peut etre meme partir en vacance une fois l année.... allez un petit effort!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
En plus de réduire le nombre de fonctionnaires il faudrait aussi leur apprendre à travailler plus efficacement: supprimer les petits chefs qui empoisonnent la vie, transparence dans les notations, supprimer les concours bidons, etc.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il faut quand même savoir qu'une augmentation de salaire augmentera surement les charges pour l'employeur, et les petites entreprises qui ne font pas beaucoup de ventes perdront en compétivité face à l'étranger. On aura encore des entreprises qui préfèreront délocaliser plutôt que d'augmenter des salaires. Plus de sous, va relancer l'économie pendant un ou deux mois, et ensuite, l'augmentation des salaires se répercutera sur les prix des produits de consommation courrante.

Hélas, il est difficile de sortir de tout ça, et faire grêve, n'est vraiment pas la solution, surtout quand on a pas d'argent et qu'on a pas de maintenance de salaire en cas de grève (pour ceux qui ne sont pas syndiqués)

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :