Barack Obama : tous les moyens sont bons pour contrer la récession

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Le président élu des Etats-Unis a estimé, dans une interview à CBS, que les autorités américaines devaient prendre toutes les mesures nécessaires pour stimuler l'économie. Pour lui, cela implique entre autres une hausse du déficit de l'Etat et un plan de soutien au secteur automobile.

Pour relancer l'économie américaine, Barack Obama n'hésitera pas à utiliser le levier budgétaire. C'est ce qui ressort d'une interview du président élu à "60 minutes", l'émission phare de la chaîne CBS. L'homme politique estime que le gouvernement va devoir prendre "toutes les mesures nécessaires pour faire redémarrer l'économie et qu'il va falloir dépenser de l'argent pour stimuler l'économie".

Une déclaration qui se rapproche du célèbre New Deal de Roosevelt et des théories économiques keynésiennes, longtemps honnies par les économistes en vogue actuellement à Washington. Mais Barack Obama a désamorcé toute critique des ultraconservateurs en affirmant que la crise financière avait suscité un consensus entre les économistes de gauche comme de droite.

"Nous ne devons pas nous inquiéter du déficit cette année ni même l'année prochaine", a déclaré le président élu lors de l'interview. Il a également qualifié de "priorité numéro un" le renforcement de la régulation du secteur financier, dont l'absence de règle est souvent désignée comme un catalyseur de la crise. Cependant, il a précisé que "la réponse (à la crise, ndlr) ne se trouve pas dans une réglementation lourde qui écraserait l'esprit d'entreprise et le goût du risque".

Une des principales mesures à recevoir le soutien du futur président américain, c'est l'aide financière apportée au secteur automobile. Barack Obama est en faveur d'un plan de sauvetage du secteur, mais d'un plan assorti de conditions particulières. Pas question pour le nouveau président américain de faire "un chèque en blanc" à l'industrie automobile.

Selon lui, un dépôt de bilan serait fatal à General Motors. Le système qui a permis par le passé à des compagnies aériennes de s'assainir tout en continuant de fonctionner normalement pourrait ne pas fonctionner dans cette "situation exceptionnelle". Barack Obama a martelé qu'une "faillite de l'industrie automobile serait une catastrophe dans un tel environnement".

Une première aide au secteur automobile de 25 milliards de dollars a déjà été votée par le Congrès en septembre. Cette semaine, la majorité démocrate pourrait y faire approuver une aide supplémentaire du même montant.

Enfin, concernant la politique internationale des Etats-Unis, Barack Obama a confirmé ses promesses de campagne de fermer la prison de Guantanamo à Cuba et de retirer les troupes américaines d'Irak.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
es_ce une onnne solution de retirer spontannement les troupes usa d'irak
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
uyflkdx;b bgcf'(ayg z'(-uhjè("
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je pense que obama est un president plein de determination.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je pense que obama est un president plein de determination.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Nous sommes entrés dans le changement strégique par la stratégie de la rupture proné par le nouveau Président au cours de sa campagne éléctorale. D'où vient qu'il assure ne point trahir les Américains. Pour ce faire une Innovation Stratégique est obligatoire. ET, cela découle du New Deal à la Roosvelt. Une Innocation Stratégique vecteur dynamique du changement stratégique s'aticule autour de la stratégie de la rupture et de la stratégie de la perturbation. Mais il y a un autre facteur stratégique qui est son degré. Nous n'allons pas expliciter ici une Innovation Stratégique, mais par prospectives et perspectives, retracer les données dynamiques de la dynamique stratégique à adopter par le Président élu, encore non investi. Les facteurs stratégiques de l'économie Américaine sont :
1 - le domaine des finances et la régulation à petite dose ;
2 - le DAS des finances ;
3 - le DAS de l'automobile ;
4 - le DAS du Batiment et de l'immobilier ;
5 - le DAS des services par la tertiarisation des metiers surtout dans le domaine des TIC (Technologie de l'information et de la communication) pour reconfigurer les Paradigmes Oragisationnel, concurrentiel et financier dans les préconisations des normes et règles stratégiques du nouveau Paradigme (l'économie numérisée et globalisée, la nouvelle économie et la mondialisation. Nous voyons bien que toutes les entreprises sont Brick/Click à cette phase de la croissance du nouveau Paradigme. Selon PORTER (1980, 1985, 1990), HAMEL & PRAHALAD (1990, 1992, 1994), HAMEL (1978, 2000), PRAHALAD (1990, 2001), BARBEY (1991, 1995), PETERAF (1990, 1991)... Pour ne citer que les éminents de la HARVARD Business School, la stratégie se décline en faire bien (qualité), mieux et différemment des autres. Le Président élu venant de la même école, ne peut faire mieux que suivre la dynamique de la trajectoire d'une dynamique stratégique d'envergure et gagnante. Le congrès le suivra-t-il dans toutes ses décisions ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
OBAMA est super j ai hate qu il soit au commande de l amerique !!!!! et jespère qu il va changer les choses surtout la crise economique !!!

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