Pétrole : prévision d'une baisse record de la demande en 2009

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Après l'agence américaine EIA hier, c'est au tour de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) d'abaisser ses prévisions de demande. Selon elle, elle pourrait enregistrer cette année sa plus forte baisse depuis 1982.

La demande de pétrole mondiale devrait plonger deux fois plus que ce que craignait l'agence internationale de l'énergie (AIE). Cette dernière à revu ses prévisions pour 2009. Elle table désormais sur une baisse de 980.000 barils par jours (bpj), contre un recul de 500.000 bpj anticipé auparavant. La demande devrait donc tomber à 84,7 millions de barils par jours, comme le prévoyait déjà hier l'Agence américaine sur l'énergie (EIA). Il s'agirait de la plus forte baisse de la demande mondiale de pétrole enregistrée depuis 1982.

Pour les observateurs du marché des matières premières, "la tendance à une croissance de la demande pétrolière de plus de 1% n'est plus d'actualité". La flambée des prix, et surtout, l'aggravation de la crise économique au niveau mondial provoquent cette violente chute de la demande. Le ralentissement de la hausse de la demande de pétrole devrait être particulièrement marqué en Asie et en Russie. En ce qui concerne la Chine, les observateurs tablent sur un rythme de croissance cinq fois plus faible qu'au cours des années précédentes.

L'AIE explique ses prévisions pessimistes par le fait que le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé sa prévision de croissance mondiale à seulement 0,5% pour 2009.

Le baril de pétrole a atteint un plus haut niveau historique en juillet 2008, à 147 dollars le barils, avant de plonger autour des 40 dollars. En milieu de journée, le baril de WTI américain s'échange contre 37,77 dollars et celui de Brent de la mer du Nord contre 44,70 dollars.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Enfin une bonnenouvelle ! Tout le monde y sera gagnant. D'abord la planète avec moins d'émissions de CO2 et donc un sursis pour la survie de l'espèce humaine, moins d'effets désastreux comme les températures extrêmes en Australie et les incendies, moins de cyclones et de vents à 150 km/h en France. Ensuite bonne nouvelle pour le consommateur, les prix chuteront et resteront bas, bonne nouvelle surtout pour la santé avec moins de polluants et de particules dans l'air qui réduisent notre espérance de vie et attaquent nos voies respiratoires en créant asthme, bronchites tenaces, pneumonies...Le BONHEUR et tant pis pour les bonus et superbonus des pétroliers !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mais du coup, à prix faibles, la recherche, l'exploitation, le raffinage et le transport du pétrole vont être ralenties et créeront un goulot d'étranglement encore plus serré en cas de reprise. Ces mouvements oscilatoire vont durer quelques années puis, soit l'économie mondiale aura accompli une mue vers une économie durable, soit les limitations énergétiques de plus en plus fortes nous laisseront dans une pauvreté globale terrible accompagnée de nombreux troubles. Mais bien sûr les écolos sont de dangereux utopistes! :-)
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Et pourquoi l'auto à pression d'air muni d'un compresseur qui rechargerait le réservoir après un départ à l'électricité n'est pas encore mis à la recherche, l'air est gratuit, quand à l'électricité même si cela est payant, l'ensemble de la planète serait peut être (dans un début) sauvée.
quand à pollution elle serait bien moindre comme pour le portefeuille !!!!!
Quand aux pétroliers le reclassement serait obligé pour eux !!!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
le moteur electric peux s allimenter un alternateur comme (sur une vioture le courant ne couteraispas bien cher (il serais fait que la meme maniere que pour recharger la batteriede la voiture

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