L'euro tombe sous 1,32 dollar, au plus bas depuis un an

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Après la dégradation des notes de la dette souveraine de la Grèce et du Portugal, la devise européenne est repassée sous la barre de 1,32 dollar.

L'euro tombe ce mardi à son plus bas niveau depuis un an, repassant sour la barre de 1,32 dollar pour un euro. Vers 21h40, la devise européenne s'échangeait à 1,3184 dollar alors qu'elle valait encore près de 1,34 dollar lundi soir. Les cambistes réagissent à la nouvelle dégradation de la note de la dette de la Grèce et du Portugal par Standard & Poor's.

En outre, l'absence de consensus au sein des dirigeants de la zone euro pourrait retarder la mise en place de l'aide conjointe avec le Fonds monétaire internationale (FMI), alors que la Grèce doit trouver 9 milliards d'euros avant le 19 mai pour honorer une partie de sa dette obligataire.

Standard & Poor's a rétrogradé la note de la dette souveraine de la Grèce en catégorie spéculative ("junk bonds"), à BB+, en raison de ses inquiétudes sur la capacité d'Athènes à mettre en ?uvre les réformes nécessaires pour réduire la dette publique. La perspective de cette note reste négative, ce qui signifie que S&P pourrait encore l'abaisser.

Par ailleurs, S&P a abaissé de deux échelons la note d'émetteur souverain à long terme du Portugal, à A- contre A+, une décision justifiée par le niveau élevé de la dette publique et la faiblesse des perspectives économiques. L'agence de notation évoque dans un communiqué les "risques budgétaires accrus" auxquels sont confrontées les autorités portugaises.
 

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Commentaires
a écrit le 28/04/2010 à 8:54 :
Je le dis tout net, la valeur de l'? se situe réellement au alentours de 1.25$.L'idée de départ est redoutablement efficace pour les allemands ;l'euro/deutschemark inonde tous les pays de la zone même les plus pauvres et permet à tout un chacun de consommer du made in germany. Le hiatus dans tout ça c'est que cette consommation débridée s'est faite avec de la dette. Le plus emblématique des produits ; c'est la voiture; et là force est de constater dans tous les pays en grande difficulté d?un vaste arc sud, le nombre impressionnant de modèles allemands (Bien souvent parmi ceux à la plus forte valeur ajoutée) financés sans contrepartie par des excédents
Fantômes (dettes).Evidemment pour toutes ces populations « riches de dettes », cela donne l?image plutôt valorisante et faussement sécurisante dans un premier temps d?une intégration réussie dans une zone monétaire puissante qui n?offre que des avantages. Mais comme pour les crédits « revolving », le surendettement guette et un jour il faut passer à la caisse et là
On se retrouve seul face à des créanciers aux poches pleines d?excédents bien réels eux.

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