Pourquoi l'Allemagne n'est plus en phase avec l'Europe

Si l'intégration n'avance plus, c'est parce que l'Allemagne a perdu sa vocation européenne. Historiquement et économiquement, l'unification continentale a perdu ses attraits pour la République fédérale.
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L'Allemagne a fêté récemment les 175 ans de son chemin de fer. Ce n'est pas une raison pour abuser, comme le fait le gouvernement allemand, des métaphores ferroviaires. Car, depuis que l'on sait que la croissance allemande atteindra des records cette année, Berlin chante sur tous les tons et un peu partout cette même antienne : l'Allemagne est la locomotive de l'Europe. Économiquement contestable, puisque les importations allemandes qui alimentent sa croissance proviennent de plus en plus d'Asie, ce refrain prêterait actuellement à sourire si la crise de l'euro n'était pas si aiguë. Car si, gouvernants et patrons allemands jurent à longueur de communiqués de presse de leur attachement indéfectible à la construction européenne et à la monnaie unique, les faits sont autrement éloquents.

Qui, en effet, sinon la République fédérale, bloque aujourd'hui le convoi européen dans la gare de la crise ? Qui, sinon la chancelière fédérale, a aggravé par ses exigences et ses propos, la défiance des investisseurs ? Qui refuse d'avancer, par la création d'obligations communes, vers une véritable communauté financière européenne ? Le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, qui n'a guère la réputation d'un germanophobe acharné, a lui-même constaté le comportement « non européen » de l'Allemagne.

Dans les années 1950, l'Europe a certes permis à l'Allemagne de réintégrer le concert des nations et lui a offert un tremplin pour son « miracle économique ». Quarante ans plus tard, c'est encore l'engagement européen du pays qui a permis de faire accepter la réunification. À chaque fois, le projet continental était le baume qui permettait de panser les plaies issues de la Seconde guerre mondiale. Mais ces cicatrices sont aujourd'hui refermées. Qui songe encore à faire payer à l'Allemagne les crimes du nazisme ou à contester la réunification ? La justification politique de l'Europe devient alors moins nécessaire. D'autant que, économiquement, l'Allemagne cherche désormais de moins en moins sa croissance chez ses voisins, mais bien plutôt sur les rivages asiatiques. L'euro apparaît alors plus comme un handicap qui contient des charges disproportionnées et peu d'avantages.

Outre-Rhin, on ne craint pas vraiment le retour à une monnaie nationale réévaluée. Comme le soulignait le quotidien « FAZ » voici quelques jours, le mark a toujours été fort et il a contraint les entreprises allemandes à s'adapter et a permis de vendre à prix d'or les marchandises exportées. Alors pourquoi s'accrocher à une monnaie affaiblie par l'incurie des Grecs ou des Irlandais ? Pourquoi rester dans une structure qui nuit, au fond, à sa compétitivité en obligeant l'État à s'endetter encore ? En clair, l'Europe n'est plus perçue outre-Rhin comme une chance. Tel est le sentiment qui se cache derrière la nostalgie du mark, derrière la joie des salariés de Hochtief devant l'engagement de l'émirat du Qatar à les défendre contre l'espagnol ACS, et derrière les atermoiements européens des dirigeants allemands.

Après vingt ans de vaches maigres et de privations, le sentiment de fierté devant le succès économique est immense outre-Rhin. Pas question, alors, de faire profil bas et de ruiner cette réussite au profit de la communauté. Wolfgang Schäuble et Angela Merkel ne cessent de le répéter : l'Allemagne ne se laissera pas punir parce qu'elle est la meilleure. La solution, c'est que les autres nous imitent, pas l'inverse. L'Europe ne serait donc qu'un simple marché où dominent les meilleurs et périssent les mauvais. Il règne en Allemagne le sentiment que l'on a agi justement pendant que les autres fautaient. Or, « où il y a péché, il n'existe plus aucun recours contre la punition [...], nous sommes certes tous égaux, mais la faute place l'un directement sous la dépendance de l'autre ». Toute la politique européenne actuelle de l'Allemagne réside dans ce mot de Luther.

Si l'Allemagne est un des pays les plus généreux du monde, comme le montre la mobilisation récente pour les sinistrés d'Haïti ou du Pakistan, sa magnanimité ne se mue pas en solidarité. Comment cela serait-il possible lorsque, même au sein de la République fédérale, les Länder riches du Sud réclament moins de transferts vers les Länder du Nord et de l'Est ? « Celui qui a une mauvaise économie ne doit pas profiter de la bonne gestion des autres », proclamait ainsi récemment le ministre-président du Bade-Wurtemberg à l'attention de ses collègues moins riches. Si un Souabe rechigne à payer pour un Berlinois qu'il juge dissipateur, on comprend qu'il s'étrangle à l'idée d'aider un Grec ou un Irlandais. Il faut donc sereinement tirer la conclusion de cette mauvaise volonté allemande et cesser de faire dépendre l'avenir de l'intégration européenne d'Angela Merkel. L'Europe doit désormais se trouver une autre locomotive, plus apte à tirer ses wagons.

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Commentaires 40
à écrit le 06/02/2011 à 13:29
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Nous appliquons à l'intérieur de l'UE le principe de la loi du plus fort, les économies nationales des pays économiquement moins forts n'étant plus protégées ni par les douanes ni par des monnaies nationales sous évaluées. L'Allemagne, pays le plus f...

à écrit le 02/02/2011 à 13:29
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son héritage est plus fort qu'on imagine en France en particulier ses propos vengeurs et catégoriques sur tout ( condamnation du Pape de l'Eglise,des catholiques, de Müntzer et des révoltes, de la foi,des Juifs etc....) ont ôté à la mentalité alleman...

à écrit le 26/12/2010 à 11:52
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La Tribune comme ses commentateurs, bernés par un système débile n'ont pas encore compris que la locomotive allemande est fatiguée de trainer ce boulet qu'est l'anarchie consentie européenne. Comme je l'ai expliqué dans d'autres commentaires, l'Allem...

le 26/12/2010 à 17:21
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La locomotive allemande ? Afin d'appuyer votre analyse, pouvez vous nous renseigner sur la croissance allemande moyenne de ces 10 dernières années et la comparer à celle de la France ou de l'Angleterre par exemple. Parlez nous aussi de la croissance ...

le 27/12/2010 à 11:32
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lilo. Après avoir lu toutes les âneries qui suivent et votre commentaire qui demande des explications, j'ai voulu respecter votre voeux; mais pas de chance le modérateur-censeur a déjà fait disparaître cinq fois mon texte. Je vous avais précisé que j...

à écrit le 26/12/2010 à 10:18
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Une autre locomotive? Ah oui? Et laquelle?

à écrit le 20/12/2010 à 23:33
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quel tissu de bêtises!lallemagne est la plus riche la plus puissantes parce quelle est la plus peuplée 83 millions dallemands en europe et 63 millions de français en europe. 20 millions de moins.le pib par hab est le meme en france quen allemagne alo...

le 22/12/2010 à 11:13
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La France progresse en effet avec sa population mais à la manière du film "Idiocratie" et n'a donc pas vraiment un avenir de rêve !!!

le 27/12/2010 à 11:37
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EIFFEL. Votre réponse est excellente ! Bonne Année 2011... JCM

à écrit le 20/12/2010 à 23:07
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Pour faire court : nous sommes nuls, on prie l'Allemagne d'être encore plus nulle que nous dans ce cas notre position est plus confortable, en France on n'aime pas l'ombre et en plus on aime les comparaisons à condition qu'elles soient à notre avanta...

à écrit le 20/12/2010 à 22:15
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Nous avions à l'époque comme premier ministre le ''premier économiste de France''une sorte de comique qui traitaient les Entreprises de canard boiteux, on l'appelait Raymond Barre .

à écrit le 20/12/2010 à 22:11
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On n'interdit pas à la France d'exporter ses machines-outils vers la Chine, seulement , elles ont toutes disparues en 79/80 dans l'indifférence générale.

à écrit le 20/12/2010 à 21:06
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Solidaire donneur, c'est moins agréable que solidaire receveur. Quand la solidarité est toujours à sens unique, l'on finit par se lasser. Je peux comprendre les allemands. Le mot solidarité est totalement dévoyé, ce mot m'agace. Bien sûr, ceux qu...

à écrit le 20/12/2010 à 19:52
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Bof, nous on a le Souabe du pont de l'Alma et notre importation de zouaves de tous horizons pour soutenir notre économie de soutien social à tous les défavorisés de la planète :-)

à écrit le 20/12/2010 à 18:04
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L'Allemagne exporte son chômage vers la chine via ses machines outils et sa technologie au détriment de ses partenaires Européens qui exportent peu et importent beaucoup (produits Chinois, donc aussi Allemand), et importe de plus en plus des produit...

à écrit le 20/12/2010 à 17:04
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A la lecture de cet exposé, il est clair que ce jeune homme n'aime pas l'ombre, il devrait constituer un front commun avec Christine Lagarde qui voit facilement la paille des autres mais pas sa poutre !

à écrit le 20/12/2010 à 15:51
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Puisque la France et l'Allemagne ont des intérêts différents qu'elles revoient leurs contrats de mariage.On est pas obligé de se détester.C'est comme pour les mariages arrangés, seul l'intérêt les fait tenir...alors quand il n'y a plus d'argent dans...

à écrit le 20/12/2010 à 14:45
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Mouais... cette analyse est très discutable. Sur les 10 dernières années la croissance allemande a été moitié moins forte que celle de la France, qui n'est déjà pas une référence. Dès l'année prochaine le taux de croissance allemand redescend à quelq...

à écrit le 20/12/2010 à 14:10
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Mon premier cadeau reçu d'Allemagne fût une petite et jolie boïte en bois peint et laqué; il y était gravé "Spar dein Geld". A l'époque (j'avais moins de 10 ans) ces 3 mots ne m'évoquaient rien. Quelques décennies plus tard, pourrions-nous trouver, i...

à écrit le 20/12/2010 à 11:17
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Pensez-vous que l'Allemagne serait félicitée par sa rigueur imposée à ses habitants depuis des années, et en sa qualité de 1er contributeur net au budget de l'Europe ? NOn, reprenant les "élements de langage" du gouvernement, haro sur ce pays égoïste...

à écrit le 20/12/2010 à 11:11
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M. Godin, je suis choqué par le ton de vote article. Votre article incite le lecteur Français à un laxisme qui ne saurait aider la situation économique du pays. L?Allemand se serre la ceinture et travaille dur. Faut-il pour autant lui taper sur les ...

à écrit le 20/12/2010 à 11:08
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Quand je lis cet article et que j'y trouve "solidarité" je peu déjà y voir un journaliste d'une naivité totale. Comme si la France ne se comportait pas de la même manière quand on lui pique son TGV sous la manche ou ses Rafales. La solidarité ça fonc...

à écrit le 20/12/2010 à 10:50
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L'Allemagne utilise très bien la zone Euro et a renforcé ses liens économiques avec ses partenaires d'Europe centrale ses vingt dernières années. Elle a travaillé dur vers un objectif germanique économique national (bilan mitigé selon les angles). L...

le 20/12/2010 à 14:53
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Si l'industrie existe en France, elle n'a jamais été le point le plus fort du pays. Les français bavent devant l'industrie allemande depuis la révolution industrielle et votre discours perdure depuis cette époque ! Je croirai entendre mon grand père....

à écrit le 20/12/2010 à 10:47
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Le problème en France se sont les changements de gouvernement trop fréquents. Les uns Font faire des efforts considérables à ceux qui produisent pour remplir les caisses et soudain viennent les autres derrière pour les vider en distribuant de l'arg...

à écrit le 20/12/2010 à 10:31
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Plutot que d'etre jaloux des allemands nous ferions bien mieux de faire comme eux du point de vue économique, efficacité, auto-discipline,etc.etc.. Et surtout remettre beaucoup au travail.

à écrit le 20/12/2010 à 10:24
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Pourquoi on ne prend pas des dirigeants allemands pour le gouvernement francais au lieu de gauchistes français bornés ??? Les notres semblent aimer tellement l'Afrique pourquoi ne pas les envoyer en Afrique ou dans les pays communistes???

à écrit le 20/12/2010 à 10:10
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La France rêve de grandeur elle ennuie tout le monde avec ses principes et sa morale sans jamais balayé devant sa porte. Ne dit on pas charité bien ordonné commence par soi-même. L'Allemagne travaille elle s'est serré la ceinture pour la réunificatio...

le 20/12/2010 à 10:40
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La reve de charité et reçoit toute la misère du monde et en plus veut intégrer dans la UE tous les pays autour regardez l'example de la Roumanie et autres ce qu'ils apportent à l'UE.

à écrit le 20/12/2010 à 9:38
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Je crois que la responsabilité actuelle incombe surtout à la France qui depuis des lustres freine l'intégration politique de l'UE. Si la France avait accepté voilà une quinzaine d'années la main tendue par Shaüble et Lamers, nous n'en serions peut êt...

le 20/12/2010 à 15:12
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Votre commentaire est une compilation d'inepties et de contre-vérités. Même si je suis d'accord pour dire que l'Allemagne devrait être représentée à l'ONU, en quoi ce fait serait de la responsabilité de la France ? Les allemands pourraient parfaiteme...

à écrit le 20/12/2010 à 9:02
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La dernière chance de sursis pour l'euro et l'Europe était l'eurobond. Mais l'Allemagne n'en veut pas et on la comprend car l'eurobond serait devenu très rapidement une immense bulle financière qui en éclatant nous aurait emporté tous ! La sortie de...

à écrit le 20/12/2010 à 2:49
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Il est faux de dire que l'Europe a permis à l'Allemagne de réintégrer le concert de nations, à faciliter la réunification. En 45 le choix était entre le communisme et le capitalisme, et personne n'avait intérêt à voir l'Allemagne passer à l'Est, sach...

le 20/12/2010 à 7:22
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Il y a 45 ans l'Allemagne n'avait aucun choix, l'ouest capitaliste, l'est communiste. S'il n'y avait pas eu L'Europe il n'y aurait pas eu de réunification. C'est grâce à sa force économique que l'Allemagne à réussi sa réunification, cette force écono...

le 20/12/2010 à 9:45
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La réunification de l'Allemagne n'est pas dû à sa force économique mais à un forcing politique de Willy Brandt (soutenu par l'URSS). L'Allemagne de l'ouest n'en voulait pas, ils ne voulaient pas payer pour ces "fainéants" de l'est ... ça vous rappell...

le 20/12/2010 à 15:29
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Tout à fait d'accord avec vous. Il ne faut pas en vouloir aux allemands qui jouent leurs meilleures cartes et profitent de leur point fort qui est l'industrie, un créneau porteur avec le développement de la Chine. Pour autant, cette image de l'Allema...

à écrit le 19/12/2010 à 18:28
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Article intéressant. Mais c'était si prévisible...il faut juste avoir cotoyé des allemands pour comprendre leur façon de penser... bref , dommage que les Séguénistes aient été si peu entendu à leur époque. Comme d'hab, nos élites n'ont rien vu venir,...

à écrit le 19/12/2010 à 18:24
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Sérieux et économes, ils ne veulent pas payer pour les clodos dispendieux. Ca se comprend.

le 19/12/2010 à 19:38
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C'est dit cruement mais c'est la verité ! Les pays aujourd 'hui dit faible, ont eu 10 ans pour préparer leur économie au systeme de gestion monnetaire ç l'Allemande, et évidemment : ILS N'ONT RIEN FAIT ! maintenant, les allemands nous mettent le cout...

à écrit le 19/12/2010 à 17:55
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Et on voit se pointer une Turquie qui se fait de plus en plus pressante pour entrer dans la communauté avec une économie, bien que pas trop mauvaise pour les critères du moyen orient, risque de ne pas être en adéquation avec celles de nos régions.

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