• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Enhardi par le coup de force de Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy évoque son second mandat

Source Reuters

Publié le 30 novembre 2010 à 21:09 - Mis à jour le 30 novembre 2010 à 21:18

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que le parti socialiste a été bousculé par l'annonce de la candidature de Ségolène Royal pour les primaires avec le rêve de faire de Dominique Strauss-Kahn son... Premier ministre, Nicolas Sarkozy commence à évoquer son deuxième mandat puis la "dolce vita".

Nicolas Sarkozy a évoqué mardi une candidature à la présidentielle 2012 en laissant entendre que sa mission serait accomplie après "deux mandats" à l'Elysée, selon des élus UMP. Le chef de l'Etat s'exprimait devant un groupe d'une vingtaine de parlementaires - députés et sénateurs - membres du club Droite sociale animé par le ministre délégué aux Affaires européenne, Laurent Wauquiez, reçus en fin d'après-midi à l'Elysée.

"Le président a dit que quand on fait deux mandats, ça suffit largement", ajoutant que son objectif était "de résoudre les problèmes" de la France, a rapporté un participant à la réunion. Pour un autre, Nicolas Sarkozy a indiqué que "quand il aurait fait deux mandats, il aurait rempli sa mission".

Selon l'Elysée, il a simplement déclaré aux élus qu'il ne pouvait se "présenter qu'à deux mandats, pas plus". Rappelant que son épouse Carla était d'origine italienne, Nicolas Sarkozy a encore dit que ce serait "la dolce vita" après l'Elysée.

Le chef de l'Etat a évoqué au cours de la réunion son action en faveur des classes moyennes ainsi que les deux grandes réformes de la fin de son quinquennat, la fiscalité du patrimoine et celle de la dépendance. A propos de cette dernière, il a confirmé sa volonté de la mener en concertation avec les partenaires sociaux et "sans tabou ni parti pris idéologique". Parmi les pistes envisageables, il a indiqué que la question d'une "couverture assurantielle" devait se poser tout autant que celle "d'éléments de solidarité" avec les plus défavorisés, a encore rapporté un participant.

Du côté du Parti socialiste, il menace de replonger dans la guerre des ego qui lui a coûté très cher en 2007 mais la candidature prématurée de Ségolène Royal à la primaire présidentielle pourrait également clarifier le jeu. Renouant avec son rôle favori - bousculer sa famille politique - l'ancienne candidate à l'Elysée s'est relancée dans la course pour 2012 quelque 18 mois avant l'échéance au grand dam de la direction du PS, qui fait mine de ne pas être surprise de ce coup d'accélérateur et minimise les dissensions à venir.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le premier secrétaire, Martine Aubry, a gardé le silence après l'annonce de son ancienne rivale à la tête du PS. Mais ses proches répètent les mêmes éléments de langage : la candidature Royal est "normale" et ne change rien au programme du PS : projet présidentiel au printemps, candidatures en juin et scrutin pour choisir le champion socialiste à l'automne.

La crise, "elle n'existe pas au Parti socialiste", a insisté le porte-parole du PS, Benoît Hamon. Contrairement à la droite, "nous n'aurons pas, nous, plusieurs candidats à la présidentielle" grâce à la primaire qui doit avoir lieu à l'automne 2011, a-t-il dit sur RTL. Malgré ces assurances, l'ancienne rivale de Nicolas Sarkozy inaugure six mois de compétition entre "présidentiables", alors que Martine Aubry, qui entretient le mystère sur ses intentions, appelle ses troupes à se concentrer sur les idées et le fond.

"BOÎTE À GIFLES"

La droite fait ses choux gras de cette candidature. "Le PS a ouvert la boîte à gifles", ironise Bernard Deflesselles, vice-président du groupe UMP à l'Assemblée. Jérôme Fourquet, directeur des études politiques de l'institut Ifop, fait la même analyse. "Le perdant collectif, ce sera probablement le Parti socialiste où chaque candidat va avoir intérêt à avancer ses pions, à être dans la distinction", a-t-il estimé.

Ségolène Royal est le premier poids lourd du PS à se lancer, forte des derniers sondages qui indiquent qu'elle battrait Nicolas Sarkozy en 2012, tout comme Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn ou son ex-compagnon François Hollande. "Dans les semaines qui viennent, les outsiders vont être éclipsés", prédit Jérôme Fourquet, selon qui Ségolène Royal "coupe un peu l'herbe sous le pied" aux candidats déjà déclarés, Manuel Valls et Arnaud Montebourg.

Les proches de François Hollande se sont d'ailleurs engouffrés dans la brèche pour réclamer une accélération du calendrier afin que le candidat du PS soit désigné avant l'été. Au prix de pas mal de contradictions, Ségolène Royal met au pied du mur ses deux principaux adversaires, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, que son mandat à la tête du Fonds monétaire international (FMI) contraint pour l'instant à un strict devoir de réserve sur la politique nationale.

"Je pense qu'on n'entre pas dans une bataille à reculons", a déclaré sur France Inter celle qui jurait en juin être capable de "faire le sacrifice d'une ambition personnelle" avant de s'insérer dans le "dispositif gagnant".

STRAUSS-KAHN, UNE "DIVA" À MATIGNON?

Face à la droite "en ordre de bataille" pour 2012 depuis le remaniement, "Ségolène Royal a deux responsabilités politiques éminentes: remettre la gauche en mouvement et parler aux Français", explique son porte-parole Guillaume Garot. "En sortant du bois la première, elle force les autres à se situer par rapport à elle", constate le politologue Paul Bacot. Pas sûr que cela lui sera bénéfique, remarque Gaël Sliman, directeur adjoint de l'institut BVA. "Elle réactive l'image du franc-tireur qui créé de la division alors que son jeu collectif lui avait permis d'arrêter son érosion dans les sondages", explique l'analyste.

Pour Gérard Grunberg, spécialiste de la gauche, la sortie de Ségolène Royal a le mérite de relancer la primaire, dont le principe même était menacé par un pacte entre candidats. A ses yeux, c'est désormais Martine Aubry qui se retrouve dans une position délicate, condamnée à attendre la décision de Dominique Strauss-Kahn en "chauffant sa place pendant six mois".

Malgré son statut d'ultra-favori, Dominique Strauss-Kahn peut-il continuer à faire durer le suspense jusqu'à l'été ? "Cela va quand même accentuer la pression sur ses épaules", estime Jérôme Fourquet, même si les partisans de l'ancien ministre de l'Economie se disent d'un "calme olympien". "S'agiter à un an du scrutin, c'est totalement hors saison", dit François Kalfon, le M. Sondages du PS, un des ses proches.

Mais pour le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, la "posture de diva" de l'homme du FMI "touche à sa fin. Il va devoir dire s'il est candidat". Ségolène Royal a d'ailleurs instauré un dialogue à distance avec le patron du FMI, qu'elle a rencontré fin novembre à Paris. En juin, s'il décide de revenir, "nous nous verrons pour décider le meilleur dispositif" pour 2012, a-t-elle assuré avant d'envisager de le nommer Premier ministre. Strauss-Kahn à Matignon? "Et Aubry, elle sera secrétaire d'Etat à quoi ?" ironise un dirigeant strauss-kahnien.

Source Reuters

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?