Robert Zoellick arrive aujourd'hui à la tête de la Banque mondiale

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Cet ancien dirigeant de Goldman Sachs veut redorer l'image de l'institution. Il doit préparer l'Assemblée générale de la Banque, prévue pour fin octobre.

Robert Zoellick a pris ce matin lundi 2 juillet 2007, la présidence de la Banque mondiale, source essentielle d'appui financier et technique pour l'ensemble des pays en développement. Vêtu d'un costume gris foncé et d'une cravate rouge, sa désormais célèbre moustache poivre et sel au vent de Washington, cet américain, ancien représentant au Commerce de l'administration Bush, ancien dirigeant de la banque d'affaires Goldman Sachs, arrive à la tête d'une institution chahutée après le départ sans gloire de son prédécesseur, Paul Wolfowitz.

Robert Zoellick veut d'ailleurs redorer l'image de la Banque mondiale. Il s'est, à cet égard, donné deux missions pour les prochains jours. D'abord, redonner confiance au personnel de la Banque mondiale. "Je vais me concentrer très fortement sur le personnel et apprendre à connaître la direction", a confié vendredi Robert Zoellick au Financial Times. "Les gens ont besoin d'être traités avec dignité", a-t-il ajouté.

Seconde mission, restaurer l'image de son institution à l'extérieur. Notamment, il devra réussir la reconstitution des fonds de l'Association internationale de développement (IDA), qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Robert Zoellick doit aussi préparer l'Assemblée générale de la Banque, prévue fin octobre. Il devra à cette occasion proposer une nouvelle stratégie.

L'arrivée de Robert Zoellick coïncide avec le départ brutal de Rodrigo Rato de la direction du Fonds monétaire international (FMI), l'autre organisme financier international.

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