De Delphi à TRW, les malheurs des équipementiers américains continuent

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Delphi menace de fermer une usine en Espagne qui emploie 1600 personnes. TRW Automotive annonce un plongeon de ses bénéfices trimestriels.

Le grand équipementier automobile américain Delphi, actuellement sous la protection de la loi américaine sur les faillites (le "chapter eleven", l'équivalent du redressement judiciaire français), va fermer une usine près de Cadix dans le sud de l'Espagne, qui emploie 1.600 salariés, selon des sources syndicales.

"La fermeture est imminente et irrévocable", a déclaré à l'AFP (Agence France Presse) José Barriga, responsable UGT de l'usine de Puerto Real. L'annonce aurait été faite jeudi matin aux représentants syndicaux.

Delphi, ex filiale de General Motors (qui lui aussi va mal) n'est pas le seul grand équipementier automobile américain à être en difficulté. C'est le cas d'autres comme Lear (sur lequel le milliardaire raider Carl Icahn a récemment lancé une offre) ou de TRW Automotive. Ce dernier, actuellement en pleine restructuration, a annoncé ce jeudi que ses résultats trimestriels étaient tombés de 59 à 33 millions de dollars.

Les prévisions de résultats et de chiffre d'affaires 2007 de TRW (respectivement 1,85 à 2,15 dollars par action et 13,4 à 13,8 milliards de dollars) se situent dans le bas de la fourchette des anticipations des analystes financiers.

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