Le rêve européen d'EDL, leader français en imagerie médicale
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EDL s'implante sur le marché allemand, un marché "deux fois plus grand" que le marché français.
AFP
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EDL s'implante sur le marché allemand, un marché "deux fois plus grand" que le marché français.
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« Nous sommes leaders en France et avons l’ambition d’être rapidement leaders en Allemagne puis en Europe sur l’imagerie médicale », affirme, sans complexe, Kylian Lopez, dirigeant d’EDL. Depuis 32 ans, la société basée à Berre-l’Etang dans les Bouches-du-Rhône fournit les logiciels pour les hôpitaux, les cliniques et les cabinets médicaux, aux services de radiologie, médecine nucléaire, cardiologie, entre autres, avec deux piliers principaux : le RIS - gestion du workflow patient et des processus métiers - et le PACS - gestion, archivage et visualisation des images DICOM. « Nous avons commencé l’export au début des années 2000 », se remémore Kylian Lopez. La Suisse dans un premier temps, puis progressivement l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, l’Autriche ou encore le Maroc.
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Dernière accélération en date, l’acquisition de l’acteur majeur de l'imagerie médicale en Allemagne, RadCentre. Si l'entreprise EDL s’y est développée à partir de 2018 pour « commencer à mieux comprendre les spécificités du pays et de son système de soin », l’intégration de l’outil allemand structure, cette fois-ci, véritablement la présence de la société française chez son voisin limitrophe. « Nous voulions accentuer notre présence sur ce grand pays qui est un marché quasiment deux fois plus grand que la France, en termes d’imagerie médicale », indique Kylian Lopez. Ainsi, les équipes allemandes sont maintenues - comprenant 47 collaborateurs qui vont s’ajouter aux 180 collaborateurs français -, de même que le produit « fonctionnel et dont les utilisateurs sont satisfaits », et le nom, gage de réputation. « Notre objectif actuel est de faire la transition la plus fluide possible. A termes, nous ferons une convergence », projette le dirigeant de l’entreprise qui souligne toutefois son caractère non urgent mais plutôt l’opportunité que cette acquisition représentait - « ça a collé en termes de culture et de façons de travailler ».
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