Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau
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Des rames TER en gare de Saintes (Charente-Maritime).
PC / La Tribune
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Des rames TER en gare de Saintes (Charente-Maritime).
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Le ferroviaire est un monde d’interdépendances et de coopérations entre gestionnaires du réseau ferré, opérateurs et financeurs. Mais cela n’interdit pas les coups de gueule ni les négociations musclées. Et, dernièrement, la Région Nouvelle-Aquitaine ne se prive pas d’exprimer son mécontentement quant au contenu et aux ambitions du futur contrat de performance entre l’État et SNCF Réseau sur la période 2024-2033.
Le conseil régional a ainsi adopté ce 15 juin 2026, à l’unanimité à l’exception du vote contre du groupe Centre et indépendants, un avis négatif sur ce document stratégique qui fixe les priorités d’investissement dans l’entretien, la modernisation et le développement du réseau ferré national. Actuellement soumis à consultation après des années de gestation, ce contrat prévoit néanmoins une « augmentation massive » des investissements dans les infrastructures ferroviaires vieillissantes, estime le ministère des Transports.
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Le texte augmente de 50 % les investissements annuels en faveur de la régénération et de la modernisation du réseau. Il ajoute en particulier 1,5 milliard d’euros chaque année aux 3 milliards actuels, à compter de 2028 pour réparer les voies, les caténaires, moderniser la signalisation ferroviaire. L’enjeu est d’enrayer le vieillissement des infrastructures mais aussi de faire face à une hausse de la demande de train.
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